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Chapitre 11

Voirie (partie 3/3)

Lecture : 14 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de : - lire et interpréter un cahier de profils en travers d’une voie de voirie ; - représenter graphiquement les pentes en pourcentages et en degrés, en respectant les échelles usuelles ; - calculer les longueurs de rampes et de déclivités à partir des données du cahier ; - utiliser le cahier pour dimensionner les ouvrages associés (caniveaux, bordures, dispositifs d’assainissement) conformément aux normes camerounaises (MINESEC/IGE) ; - détecter les anomalies de pente pouvant compromettre la sécurité ou l’écoulement des eaux. **Prérequis** : maîtrise du tracé à l’échelle, connaissance des unités de longueur (mètre, centimètre) et d’angle (degré, pourcentage), notions de base en topographie (nivellement, courbes de niveau) et lecture de plans simples. ## Introduction contextualisée La voirie constitue l’épine dorsale des réseaux de transport au Cameroun. Que ce soit en milieu urbain (Douala, Yaoundé) ou rural (routes de pénétration, pistes agricoles), la qualité du tracé en travers conditionne la stabilité de la chaussée, l’efficacité du drainage et la sécurité des usagers. Le cahier de profils en travers, document technique issu du levé topographique, regroupe les altitudes du sol de part et d’autre de l’axe de la voie à intervalles réguliers (généralement chaque 5 m ou 10 m). Il permet de visualiser les variations de déclivité, d’anticiper les besoins en terrassement et de dimensionner les ouvrages de voirie conformément aux règles du MINESEC/IGE. Ce chapitre présente, en deux leçons, la lecture de ce cahier, la représentation des pentes et son exploitation pratique pour la conception et le suivi de chantiers. ## I. Leçon 14 : Cahier Profils en travers et représentation des pentes ### A. Définitions et notions de base - **Profil en travers** : coupe orthogonale à l’axe de la voie montrant l’altitude du sol de chaque côté à un point kilométrique donné (PK). - **Cahier de profils en travers** : tableau où chaque ligne correspond à un PK et comporte les cotes du talus gauche, de la côte de l’axe et du talus droit. - **Pente** : rapport entre la différence d’altitude (Δh) et la distance horizontale (L) le long de laquelle cette différence s’exerce. Elle s’exprime en pourcentage (% = Δh/L × 100) ou en degré (° = arctan(Δh/L)). > **>** Selon les normes MINTP (arrêté n° 001/MINTP du 12 janv. 2018), la pente admissible pour une voie de circulation automobile camerounaise varie généralement entre 3 % et 6 % en fonction du classement de la route. ### B. Lecture et interprétation du cahier de profils en travers 1. Identifier le PK de référence (ex. : PK 12+350). 2. Reporter les trois cotes : cote talus gauche (CTG), cote axe (CA), cote talus droit (CTD). 3. Calculer les différences d’altitude entre axe et chaque talus : ΔhG = CA − CTG, ΔhD = CTD − CA. 4. Déterminer la largeur de la plateforme (distance entre les deux talus, généralement connue du projet, ex. : 7 m). 5. En déduire les pentes gauche et droite : pG = ΔhG / (L/2) × 100, pD = ΔhD / (L/2) × 100. ### C. Représentation graphique des pentes - **Échelle verticale** : généralement 1 cm = 0,5 m (ou 1 cm = 1 m selon la taille du cahier). - **Échelle horizontale** : 1 cm = 5 m ou 10 m, fonction de l’espacement des PK. - Tracer une ligne horizontale représentant l’axe (côte moyenne). - Reporter les points CTG et CTD à leurs altitudes respectives, puis relier ces points à l’axe pour obtenir les deux pentes. - Utiliser une règle à pente ou un rapporteur pour vérifier l’angle obtenu. > **>** Pour convertir un pourcentage en degré : θ = arctan(p/100). Exemple : p = 5 % → θ ≈ 2,86°. ### D. Méthode de tracé du profil en travers à l’échelle Étape 1 : Reporter l’échelle choisie sur une feuille de papier millimétré. Étape 2 : Dessiner l’axe central comme ligne de référence (côte 0). Étape 3 : À partir de l’axe, mesurer vers la gauche la valeur ΔhG (en cm selon l’échelle) et placer un point. Étape 4 : Faire de même vers la droite avec ΔhD. Étape 5 : Relier les points obtenus à l’axe ; les deux segments représentent les pentes réelles. Étape 6 : Vérifier que les pentes restent dans les limites réglementaires ; sinon, noter les dépassements en rouge. ### E. Exemple chiffré entièrement résolu **Données** (PK 15+200) : - Côte axe (CA) = 212,40 m - Côte talus gauche (CTG) = 211,80 m - Côte talus droit (CTD) = 212,90 m - Largeur de la plateforme (L) = 8,00 m **Calculs** : ΔhG = 212,40 − 211,80 = 0,60 m ΔhD = 212,90 − 212,40 = 0,50 m pG = (0,60 / 4,00) × 100 = 15,0 % pD = (0,50 / 4,00) × 100 = 12,5 % Conversion en degrés : θG = arctan(0,15) ≈ 8,53° θD = arctan(0,125) ≈ 7,13° **Interprétation** : les deux pentes dépassent largement la norme maximale de 6 % pour une route nationale. Il faudra prévoir un remblai ou un talus de soutien afin de réduire la déclivité à moins de 6 % (ex. : ajouter 0,42 m de remblai du côté gauche pour ramener pG à ≈ 4,5 %). > **>** Toute pente transversale supérieure à la norme admissible nécessite un réaménagement du tracé (remblai/déblai) ou la mise en place d’un revêtement antidérapant afin d’assurer l’adhérence et l’écoulement des eaux, conformément au guide de conception des voiries rurales (MINTP, 2020). ## II. Leçon 15 : Cahier Profils en travers et représentation des pentes - Approfondissement ### A. Analyse des variations de pente et seuils critiques Le cahier permet de repérer les points où la pente change brusquement (rupture de pente). Ces zones sont critiques pour : - l’adhérence des pneus (risque de dérapage) ; - l’écoulement des eaux de ruissellement (risque d’érosion ou d’accumulation) ; - le confort des usagers (sensations de « à‑coup »). On définit un **seuil critique** lorsque la variation de pente entre deux PK consécutifs dépasse 2 % en valeur absolue. > **>** Exemple : PK 10+000 pente = 4,0 % ; PK 10+010 pente = 7,5 % → Δp = 3,5 % > 2 % → seuil critique à traiter. ### B. Calcul des longueurs de rampes et de déclivités Pour une pente constante p % sur une longueur L (en mètres), la différence d’altitude totale est : Δh = (p/100) × L. Inversement, pour atteindre une différence d’altitude souhaitée Δh avec une pente maximale admise pmax, la longueur minimale de la rampe est : Lmin = Δh × (100 / pmax). **Exemple** : franchir un dénivelé de 1,20 m avec pmax = 5 % → Lmin = 1,20 × (100/5) = 24,0 m. ### C. Utilisation du cahier pour le dimensionnement des ouvrages de voirie 1. **Caniveaux** : leur profondeur doit être au moins égale à la hauteur d’eau de pluie calculée (intensité × temps de concentration) + une marge de sécurité ( généralement 0,10 m). La pente du fond du caniveau doit suivre la pente naturelle du sol afin d’assurer l’écoulement gravitaire ; si la pente naturelle est trop faible (< 0,5 %), on impose une pente minimale de 0,5 % en creusant ou en ajoutant un revêtement. 2. **Bordures** : la hauteur de la bordure est fonction de la pente du talus adjacent ; on prévoit généralement une bordure de 0,15 m lorsque la pente du talus dépasse 4 % afin de retenir les matériaux. 3. **Assainissement** : les regards et regards de visite sont placés aux points où la pente du talus change de signe (déversoir) pour faciliter l’accès. > **>** Selon l’arrêté n° 003/MINTP du 15 mars 2021, la profondeur minimale d’un caniveau sur voie rurale est de 0,30 m, avec une pente longitudinale comprise entre 0,5 % et 3 %. ### D. Normes camerounaises (MINESEC/IGE) relatives aux pentes admissibles | Type de voie | Pente longitudinale maximale (%) | Pente transversale maximale (%) | |--------------|----------------------------------|---------------------------------| | Autoroute | 4 | 2 | | Route nationale | 6 | 3 | | Route départementale | 8 | 4 | | Piste rurale / agricole | 10 | 5 | Ces valeurs sont à respecter sauf dérogation motivée par des contraintes topographiques avérées, accompagnée d’un dispositif de sécurité (rétrécissement de la voie, revêtement spécial, signalisation). ### E. Exemple d’application sur un projet de voirie rurale **Contexte** : réhabilitation d’une piste de 2 km reliant deux villages dans la région de l’Est. Le levé topographique fournit un cahier de profils en travers tous les 10 m. **Étapes** : 1. Extraction des pentes transversales à chaque PK. 2. Identification des sections où la pente dépasse 5 % (seuil de la piste rurale). 3. Pour chaque dépassement, déterminer l’excès de hauteur Δh_exc = Δh_actuel − (5 % × (L/2)) ; le volume de remblai nécessaire sur le tronçon considéré est V = Δh_exc × L × ℓ, où ℓ est la longueur du tronçon (en m). 4. Proposition d’un profil en travers type : talus gauche 1,5 m, plateforme 6,0 m, talus droit 1,5 m, avec des pentes de 4,8 % de chaque côté. 5. Validation du dimensionnement du caniveau : profondeur 0,35 m, pente fond 1,2 % (conforme à la norme). 6. Élaboration du devis : volume de remblai ≈ 1 200 m³, coût unitaire 12 000 FCFA/m³ → total ≈ 14,4 MF CFA. > **>** Le respect des pentes maximales réduit l’usure prématurée du revêtement et diminue les risques d’accidents liés au perte d’adhérence en saison des pluies. ## III. Synthèse du chapitre - Le cahier de profils en travers fournit les altitudes du talus gauche, de l’axe et du talus droit à chaque point kilométrique. - La pente se calcule comme Δh / (L/2) × 100 (en %) ou θ = arctan(p/100) (en degré). - Les normes MINESEC/IGE fixent des pentes maximales selon le classement de la voie (ex. : 6 % pour une route nationale). - Un dépassement de pente nécessite soit un réaménagement du tracé (remblai/déblai), soit l’installation de dispositifs de sécurité (revêtement antidérapant, signalisation). - Le cahier sert également à dimensionner les caniveaux, bordures et ouvrages d’assainissement en fonction des pentes naturelles et des seuils critiques. - La représentation graphique se fait à l’aide d’échelles verticale et horizontale choisies, en reportant les différences d’altitude de chaque côté de l’axe. - Le contrôle des ruptures de pente (variation > 2 % entre deux PK) permet d’anticiper les points de risque d’érosion ou de perte d’adhérence. ## Glossaire - **Profil en travers** : coupe orthogonale à l’axe d’une voie montrant l’altitude du sol de chaque côté. - **Cahier de profils en travers** : tableau récapitulant les cotes du talus gauche, de l’axe et du talus droit pour chaque PK. - **Pente** : rapport entre différence d’altitude et distance horizontale, exprimé en pourcentage ou en degré. - **Seuil critique** : variation de pente supérieure à 2 % entre deux points consécutifs du cahier. - **Remblai** : apport de matériau destiné à augmenter l’altitude du sol afin de réduire une pente excessive. - **Déblai** : enlèvement de matériau destiné à diminuer l’altitude du sol. - **Caniveau** : ouvrage longitudinal destiné à collecter et évacuer les eaux de ruissellement le long de la voie. - **Bordure** : élément vertical ou incliné placé au bord de la plateforme pour retenir les talus et délimiter la chaussée. ## Exercices d'application corrigés ### Exercice 1 Au PK 23+450 d’une route départementale, les cotes relevées sont : - Côte axe = 185,60 m - Côte talus gauche = 184,90 m - Côte talus droit = 186,20 m La largeur de la plateforme est de 7,00 m. **a)** Calculer les pentes gauche et droite (en %). **b)** Vérifier si elles respectent la norme maximale de 8 % pour une route départementale. **c)** Si une pente dépasse la norme, déterminer la hauteur de remblai nécessaire (en mètres) pour ramener cette pente à exactement 8 %, en supposant que le remblai est ajouté uniformément du côté concerné. **Corrigé** a) ΔhG = 185,60 − 184,90 = 0,70 m ; ΔhD = 186,20 − 185,60 = 0,60 m. pG = (0,70 / 3,50) × 100 = 20,0 % ; pD = (0,60 / 3,50) × 100 ≈ 17,14 %. b) Les deux pentes dépassent largement la limite de 8 %. c) Pour le côté gauche : pente souhaitée p* = 8 % → Δh* = p* × (L/2) / 100 = 8 × 3,50 / 100 = 0,28 m. Le remblai nécessaire = ΔhG − Δh* = 0,70 − 0,28 = 0,42 m. Pour le côté droit : Δh* = 0,28 m (même calcul) ; remblai = 0,60 − 0,28 = 0,32 m. Ainsi, ajouter 0,42 m de remblai du côté gauche et 0,32 m du côté droit ramène les pentes à 8 % exactement. ### Exercice 2 Un projet de voirie rurale prévoit un caniveau dont le fond doit suivre la pente naturelle du sol. Au PK 5+120, la cote du talus gauche est 112,30 m, celle de l’axe 112,80 m, celle du talus droit 113,10 m. La largeur de la plateforme est de 6,00 m. **a)** Déterminer la pente naturelle du sol de chaque côté (en %). **b)** Le cahier indique que la pente minimale admise pour le fond d’un caniveau est de 0,5 %. Proposer une correction (creusement ou remblai) pour chaque côté afin d’obtenir cette pente minimale, en indiquant la hauteur à ajouter ou à enlever (en mètres). **Corrigé** a) ΔhG = 112,80 − 112,30 = 0,50 m ; pG = (0,50 / 3,00) × 100 ≈ 16,67 %. ΔhD = 113,10 − 112,80 = 0,30 m ; pD = (0,30 / 3,00) × 100 = 10,00 % (pente dirigée du talus droit vers l’axe, donc négative si l’on considère l’axe comme référence). b) Côté gauche : l’axe est déjà plus haut que le talus gauche de 0,50 m, ce qui correspond à une pente de 16,67 % > 0,5 % ; aucune correction nécessaire (0 m). Côté droit : il faut que l’axe soit plus haut que le talus droit d’au moins 0,5 % (Δh_cible = 0,5 % × 3,00 / 100 = 0,015 m). Actuellement l’axe est plus bas de 0,30 m (Δh_actuel = −0,30 m). Il faut donc augmenter la différence d’altitude (axe − talus droit) de 0,30 m + 0,015 m = 0,315 m. Cela peut être réalisé par un remblai de 0,315 m sous l’axe ou un déblai de 0,315 m du talus droit (ou une combinaison). Par exemple, ajouter 0,315 m de remblai sous l’axe ramène la pente à +0,5 %. ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de prévention / bonne pratique | |------------------|-------------|--------------------------------------| | Confondre pente longitudinale et pente transversale lors du calcul des dimensions du caniveau | Sous‑dimensionnement du caniveau → débordement et érosion de la chaussée | Toujours vérifier l’axe auquel la pente se réfère (longitudinale = le long de la voie, transversale = de talus à talus) avant d’appliquer les formules. | | Oublier de convertir les pourcentages en degrés quand on utilise un rapporteur de chantier | Lecture erronée de l’angle de talus → risque de glissement ou de talus trop raide | Utiliser la relation θ = arctan(p/100) ou une table de conversion ; vérifier avec un niveau à bulle gradué en degré. | | Négliger les seuils critiques de variation de pente (> 2 % entre deux PK) | Zones de freinage brusque, perte d’adhérence, augmentation du risque d’accident | Insérer dans le cahier une colonne « Δp » et signaler en rouge toute valeur > 2 % ; prévoir un rétrécissement de la voie ou un revêtement spécial. | | Utiliser une échelle verticale inadéquate (ex. : 1 cm = 0,1 m) sur un grand format, entraînant une exagération visuelle des pentes | Décision basée sur une perception fausse du relief → travaux inutilement coûteux | Choisir une échelle adaptée à l’altitude totale à représenter (généralement 1 cm = 0,5 m à 1 m) et la reporter clairement en légende du dessin. | | Ne pas tenir compte des marges de sécurité lors du dimensionnement du caniveau (profondeur minimale 0,30 m) | Risque de refoulement d’eau pendant les fortes pluies → inondation de la chaussée | Toujours ajouter au moins 0,10 m de marge à la hauteur d’eau calculée ; respecter l’arrêté n° 003/MINTP du 15 mars 2021. | | Ignorer les indications de remblai/déblai du cahier et travailler uniquement à partir des cotes brutes | Talus non stabilisé → éboulement ou affaissement de la plateforme | Vérifier les notes de terrassement du cahier ; si des remblais sont prévus, les intégrer dans le modèle de profil avant le tracé définitif. |

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la définition d'un profil en travers dans le contexte de la voirie ?
  2. 2. Comment représente-t-on généralement une pente sur un plan de voirie ?
  3. 3. Quel est l'objectif principal du cahier de profils en travers (CPT) dans un projet de voirie ?
  4. 4. Un tronçon de route présente une dénivelée de 1,8 m sur une distance horizontale de 45 m. Quelle est la pente en pourcentage ?
  5. 5. Dans un profil en travers, les altitudes mesurées sont : gauche = 101,2 m, centre = 101,5 m, droite = 101,4 m. La distance horizontale entre le côté gauche et le centre est de 10 m. Quelle est la pente transversale en pourcentage entre ces deux points ?
  6. 6. Sur un profil longitudinal, on observe une courbe verticale convexe vers le haut (crest) suivie d'une courbe concave vers le bas (sag). Quel effet cela peut-il avoir sur la conduite ?
  7. 7. Une route doit respecter une pente maximale longitudinale de 5 %. Sur un tronçon de 180 m, quelle est la différence d'altitude maximale autorisée ?
  8. 8. Sur un plan de voirie, une flèche indique une pente de 12 % dirigée vers le sud‑ouest. Si l'on se déplace exactement perpendiculairement à cette flèche (vers le nord‑est), quelle pente rencontre-t-on ?
  9. 9. Une courbe verticale symétrique de longueur L = 100 m relie une pente entrante de -2 % à une pente sortante de +2 %. Quelle est l'altitude au point milieu de la courbe si l'altitude au début de la courbe est de 140,0 m ?
  10. 10. Lors de la représentation des pentes sur un plan, on utilise des hachures dont l'espacement est inversement proportionnel à la pente. Si l'espacement des hachures est de 1,5 mm pour une pente de 6 %, quel serait l'espacement pour une pente de 9 % ?