Chapitre 15
Systèmes de préchauffage et post chauffage (partie 2/2)
Lecture : 14 minQuiz de 10 questions
## Objectifs et prérequis
**Objectifs** : À l’issue de ce chapitre, l’élève sera capable de :
- expliquer le fonctionnement et le rôle du circuit de postchauffage dans un moteur diesel automobile ;
- réaliser la maintenance préventive et corrective du circuit de postchauffage (contrôle des résistances, des relais, des capteurs de température, nettoyage des connexions) ;
- diagnostiquer les défauts courants du circuit de postchauffage à l’aide d’un multimètre et d’un oscilloscope ;
- décrire le principe de fonctionnement des bougies de préchauffage, leurs caractéristiques techniques et les normes qui les régissent ;
- contrôler l’état des bougies de préchauffage (mesure de résistance, test de chauffage, inspection visuelle) ;
- remplacer une bougie défectueuse en respectant les consignes de sécurité et les bonnes pratiques d’atelier.
**Prérequis** :
- connaissances de base en électricité automobile (loi d’Ohm, loi des nœuds, loi des mailles) ;
- maîtrise de l’utilisation du multimètre, du testeur de continuité et de l’oscilloscope ;
- notions de thermique appliquée aux moteurs (transfert de chaleur, capacité calorifique) ;
- lecture de schémas électriques et électroniques automobiles (norme NF C 15-100, ISO 16750).
> **À retenir** : Le postchauffage permet de maintenir la température de l’air d’admission après le démarrage, afin d’assurer une combustion complète et de réduire les émissions de particules.
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### Introduction contextualisée
Dans les moteurs diesel modernes, la qualité de la combustion dépend fortement de la température du mélange air‑carburant au moment de l’injection. Le **préchauffage** (bougies de préchauffage) élève la température de la chambre de combustion avant le démarrage, tandis que le **postchauffage** maintient cette température pendant les premières minutes de fonctionnement, surtout en climat froid ou lors de démarrages fréquents. Au Cameroun, où les variations de température peuvent être importantes selon les régions (Nord‑Ouest, Extrême‑Nord, littoral), la maîtrise de ces systèmes est essentielle pour garantir la fiabilité des véhicules utilitaires, des transports en commun et des engins agricoles. Ce chapitre s’inscrit dans la logique du référentiel de compétences du BAC PRO Maintenance des Systèmes électriques et électroniques automobile, en mettant l’accent sur les interventions réalisables en atelier avec les outils usuels du technicien.
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## I. Maintenance du circuit de postchauffage
### 1. Fonctionnement du circuit de postchauffage
Le circuit de postchauffage se compose généralement de :
- une **résistance de postchauffage** (souvent intégrée au collecteur d’admission ou au boîtier de filtre à air) ;
- un **relais de commande** piloté par l’ECU (Unité de Contrôle du Moteur) ;
- un **capteur de température** (souvent une sonde NTC) placé dans le collecteur d’admission ;
- le **faisceau électrique** et les **connecteurs** associés.
Lorsque le moteur tourne, l’ECU reçoit la température du collecteur via la sonde NTC. Si cette température est inférieure à un seuil prédéfini (souvent 40 °C), l’ECU ferme le relais, alimentant la résistance de postchauffage. La résistance dissipe de la puissance sous forme de chaleur, réchauffant l’air d’admission et, par conséquent, le carburant. Dès que la température souhaitée est atteinte, l’ECU ouvre le relais, coupant l’alimentation.
> **À retenir** : La puissance typique d’une résistance de postchauffage varie entre 20 W et 50 W, selon la cylindrée du moteur.
### 2. Composants et leurs caractéristiques
| Composant | Fonction | Valeur typique (exemple) | Unité |
|-----------|----------|--------------------------|-------|
| Résistance de postchauffage | Chauffage de l’air d’admission | 30 W (à 12 V) | W |
| Relais de commande | Commutation de l’alimentation | Bobine 12 V, contact 30 A | V / A |
| Sonde NTC (température) | Retour d’information à l’ECU | Résistance 2 kΩ à 25 °C, β≈3950 | Ω / K |
| Fusible de protection | Protection contre les surintensités | 15 A | A |
### 3. Procédure de maintenance préventive
1. **Vérification visuelle** : inspecter les connecteurs pour corrosion, les câbles pour usure, la résistance pour traces de surchauffe (décoloration).
2. **Mesure de la résistance** : débrancher la résistance, mesurer sa valeur avec un multimètre en mode Ω. La valeur doit correspondre à celle indiquée dans la documentation constructeur (ex. 4,8 Ω ±10 % pour une résistance de 30 W à 12 V).
3. **Test du relais** : appliquer 12 V sur la bobine du relais et vérifier la fermeture du contact (continuité entre les bornes de puissance).
4. **Contrôle de la sonde NTC** : mesurer sa résistance à température ambiante et comparer à la courbe fournie par le fabricant ; à 25 °C, elle doit être proche de 2 kΩ.
5. **Nettoyage** : nettoyer les contacts avec un produit adapté (contact cleaner) et resserrer les vis de fixation selon le couple préconisé (souvent 0,5 Nm).
> **À retenir** : Toute intervention sur le circuit de postchauffage doit être réalisée moteur arrêté, clé de contact en position « OFF », et batterie débranchée pour éviter les courts‑circuits.
### 4. Contrôles et réglages en atelier
- **Essai fonctionnel** : rebrancher la batterie, démarrer le moteur et laisser tourner au ralenti. Utiliser un thermomètre infrarouge placé près du collecteur d’admission pour vérifier que la température augmente de 5 °C à 15 °C dans les 2 minutes suivant le démarrage.
- **Vérification du signal de commande** : avec un oscilloscope, observer le signal sur la bobine du relais ; il doit présenter un carré de 12 V pendant la période de postchauffage (généralement 30 s à 2 min selon la température extérieure).
- **Diagnostic de défaut** : si la température ne monte pas, contrôler successivement : fusible, relais, résistance, sonde NTC, puis l’ECU (en dernier recours).
### 5. Exemple d’atelier (situation réelle au Cameroun)
Un véhicule Toyota Hilux 2,8 L diesel présente un démarrage difficile le matin à Bamenda (température moyenne 12 °C). Le technicien effectue les étapes suivantes :
1. Vérifie le fusible de 15 A – OK.
2. Mesure la résistance de la résistance de postchauffage : 5,2 Ω (valeur attendue 4,8 Ω ±10 %).
3. Test du relais : bobine OK, contact fermé lorsqu’on applique 12 V.
4. Mesure de la sonde NTC à 12 °C : 2,6 kΩ (valeur théorique 2,5 kΩ).
5. Aucun défaut détecté sur les composants ; il conclut que le problème provient d’une mauvaise connexion du faisceau au niveau du connecteur du relais. Après nettoyage et resserrage, le véhicule démarre normalement.
> **À retenir** : Une mauvaise connexion peut augmenter la résistance de contact de plusieurs ohms, suffisante pour empêcher le relais de se fermer correctement malgré une bobine fonctionnelle.
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## II. Contrôle des bougies de préchauffage
### 1. Principe des bougies de préchauffage
Les bougies de préchauffage sont des résistances électriques situées dans la tête de cylindre, proches des injecteurs. Lorsqu’elles sont alimentées (généralement 12 V), elles chauffent rapidement (entre 800 °C et 1100 °C) et transmettent de la chaleur à la chambre de combustion, facilitant l’allumage du carburant lors du démarrage à froid.
> **À retenir** : Le temps de chauffage d’une bougie de préchauffage standard est de 2 à 5 secondes pour atteindre 1000 °C.
### 2. Types et caractéristiques
| Type | Matériau du chauffage | Tension nominale | Puissance typique | Plage de température |
|------|-----------------------|------------------|-------------------|----------------------|
| Bougie métallique (acier inoxydable) | Fil résistif NiCr | 12 V | 60 W‑100 W | 800 °C‑1100 °C |
| Bougie céramique (nitrure de silicium) | Élément chauffant intégré | 12 V | 40 W‑80 W | 900 °C‑1200 °C |
| Bougie à double fonction (préchauffage + capteur de pression) | Combinaison métallique + capteur | 12 V | 50 W‑90 W | 800 °C‑1100 °C |
### 3. Méthodes de contrôle
#### 3.1 Inspection visuelle
- Rechercher des traces de carbonisation, de fissures ou de déformation de l’extrémité.
- Vérifier l’état du filetage et de la jointure (pas de jeu excessif).
#### 3.2 Mesure de résistance
- Débrancher la bougie, mesurer la résistance entre l’extrémité et le corps avec un multimètre en Ω.
- Valeur typique : 0,5 Ω – 2,0 Ω (selon le modèle). Une résistance infinie indique un circuit ouvert ; une valeur très faible (<0,1 Ω) suggère un court‑circuit interne.
#### 3.3 Test de chauffage (méthode du banc)
- Placer la bougie dans un dispositif de chauffage sécurisé (banc d’essai avec alimentation 12 V limité à 10 A).
- Appliquer la tension et mesurer le temps nécessaire pour que la température de l’extrémité atteigne 800 °C (détecté par une thermocouple).
- Temps acceptable : ≤ 5 s.
> **À retenir** : Une bougie dont le temps de chauffage dépasse 5 s doit être considérée comme usée et remplacée.
### 4. Procédure de remplacement
1. **Sécurité** : débrancher la batterie, attendre que le moteur soit froid.
2. **Débranchement** : retirer le connecteur électrique de la bougie.
3. **Dépose** : utiliser une clé à bougie adaptée (souvent 10 mm ou 12 mm) pour dévisser la bougie dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
4. **Inspection du puits** : nettoyer le puits de bougie avec un chiffon propre et de l’air comprimé ; vérifier l’absence de débris ou de liquide de refroidissement.
5. **Pose** : visser la nouvelle bougie à la main jusqu’à contact, puis serrer au couple spécifié (souvent 15 Nm à 25 Nm selon le constructeur).
6. **Rebranchement** : reconnecter le connecteur, rebrancher la batterie.
7. **Essai** : démarrer le moteur à froid et vérifier la présence d’un démarrage franc sans à‑coup.
### 5. Exemple chiffré de contrôle de résistance
Une bougie de préchauffage référence **BOSCH 0 250 202 015** indique une résistance nominale de 0,8 Ω à 20 °C.
- Mesure effectuée : 0,92 Ω.
- Écart = (0,92 − 0,80) / 0,80 × 100 % = 15 %.
- Puisque la tolérance constructeur est généralement ±10 %, la bougie est hors spécification et doit être remplacée.
> **À retenir** : Une résistance supérieure de plus de 10 % à la valeur nominale indique une dégradation du matériau résistif et une perte d’efficacité de chauffage.
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## Synthèse du chapitre
- **Postchauffage** : résistance, relais, sonde NTC, commande par ECU ; rôle = maintenir température d’admission après démarrage.
- **Maintenance** : vérification visuelle, mesure de résistance, test du relais, contrôle de la sonde, nettoyage des connexions.
- **Bougies de préchauffage** : chauffage rapide de la chambre de combustion ; types métallique ou céramique ; contrôle par résistance, inspection visuelle, test de chauffage.
- **Remplacement** : débrancher batterie, dévisser avec clé adaptée, nettoyer puits, serrer au couple, rebrancher.
- **Valeurs typiques** : résistance de postchauffage 30‑50 W ; relais 12 V/30 A ; sonde NTC 2 kΩ à 25 °C ; bougie préchauffage 0,5‑2 Ω, puissance 60‑100 W.
- **Sécurité** : batterie débranchée, moteur froid, port de lunettes de protection, utilisation de gants isolants.
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## Glossaire
- **Postchauffage** : dispositif qui maintient la température de l’air d’admission après le démarrage du moteur diesel.
- **Préchauffage** : élévation de la température de la chambre de combustion avant le démarrage au moyen de bougies électriques.
- **Résistance de postchauffage** : élément résistif qui transforme l’énergie électrique en chaleur pour réchauffer l’air d’admission.
- **Relais de commande** : composant électromécanique qui ouvre ou ferme le circuit d’alimentation de la résistance sous pilotage de l’ECU.
- **Sonde NTC** : capteur de température à coefficient négatif, dont la résistance diminue lorsque la température augmente.
- **Bougie de préchauffage** : résistance placée dans la tête de cylindre qui chauffe la chambre de combustion pour faciliter l’allumage à froid.
- **Couple de serrage** : moment de torsion appliqué lors du vissage d’une bougie, exprimé en newton‑mètre (Nm).
- **Continuité** : propriété d’un circuit électrique permettant le passage du courant sans interruption ; vérifiée avec un multimètre en mode Ω.
- **Tolérance** : écart admissible entre une valeur mesurée et la valeur nominale, généralement exprimée en pourcentage.
- **Thermocouple** : capteur de température basé sur l’effet Seebeck, utilisé pour mesurer précisément la température des bougies lors d’essais.
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## Exercices d'application corrigés
### Exercice 1 – Diagnostic d’un défaut de postchauffage
**Situation** : Un camion Mercedes‑Benz Actros 2004 présente un démarrage difficile le matin à Yaoundé (température moyenne 18 °C). Le conducteur signale que le moteur tourne mais ne parvient pas à atteindre le régime de ralenti pendant les premières 30 secondes.
**Consignes** :
1. Lister les éléments à contrôler dans le circuit de postchauffage.
2. Procéder à la mesure de la résistance de la résistance de postchauffage (valeur mesurée : 5,8 Ω). La valeur nominale indiquée dans la RTA est 4,8 Ω ±10 %.
3. Déterminer si la résistance est bonne ou défectueuse.
4. Si défectueuse, indiquer la procédure de remplacement.
**Corrigé** :
1. Éléments à contrôler : fusible de protection, relais de commande, résistance de postchauffage, sonde NTC de température, faisceau électrique et connecteurs.
2. Écart = (5,8 − 4,8) / 4,8 × 100 % = 20,8 %.
3. Comme l’écart dépasse la tolérance de ±10 %, la résistance est **défectueuse** (valeur trop élevée → puissance insuffisante).
4. Procédure de remplacement :
- Débrancher la batterie.
- Localiser la résistance (souvent sur le collecteur d’admission).
- Déconnecter le connecteur électrique.
- Desserrer les vis de fixation (clé Torx ou Allen selon modèle).
- Retirer la résistance défectueuse.
- Installer la nouvelle résistance (même référence constructeur).
- Reconnecter le connecteur, revisser les vis au couple spécifié (souvent 0,5 Nm).
- Rebrancher la batterie.
- Effectuer un essai : démarrer le moteur à froid et vérifier que la température d’admission augmente d’au moins 5 °C dans les 2 minutes suivant le démarrage (mesure avec thermomètre infrarouge).
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### Exercice 2 – Contrôle d’une bougie de préchauffage
**Situation** : Lors d’un entretien périodique d’un Peugeot Partner 1,6 L HDI, le technicien doit contrôler l’état des quatre bougies de préchauffage.
**Données** :
- Résistance mesurée bougie n°1 : 0,78 Ω
- Résistance mesurée bougie n°2 : 1,45 Ω
- Résistance mesurée bougie n°3 : 0,82 Ω
- Résistance mesurée bougie n°4 : 0,80 Ω
La résistance nominale constructeur est 0,80 Ω ±10 %.
**Consignes** :
1. Identifier les bougies hors tolérance.
2. Pour chaque bougie défectueuse, préciser l’action à entreprendre.
3. Donner le couple de serrage recommandé pour ce moteur (15 Nm).
**Corrigé** :
1. Tolérance acceptable : 0,80 Ω × (1 ± 0,10) = [0,72 Ω ; 0,88 Ω].
- Bougie n°1 : 0,78 Ω → dans la tolérance → **OK**.
- Bougie n°2 : 1,45 Ω → hors tolérance (trop élevée) → **défectueuse**.
- Bougie n°3 : 0,82 Ω → dans la tolérance → **OK**.
- Bougie n°4 : 0,80 Ω → dans la tolérance → **OK**.
2. Action pour la bougie n°2 :
- Débrancher la batterie.
- Retirer le connecteur électrique.
- Déposer la bougie avec une clé de 10 mm.
- Inspecter le puits, nettoyer si nécessaire.
- Installer une nouvelle bougie de même référence.
- Visser à la main puis serrer au couple de **15 Nm**.
- Rebrancher le connecteur.
- Rebrancher la batterie.
- Effectuer un essai de démarrage à froid : vérifier que le moteur démarre sans à‑coup et que le temps de préchauffage (mesuré avec un chronomètre lors de l’alimentation des bougies) est inférieur à 5 s.
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## Erreurs fréquentes et règles de sécurité
| N° | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de prévention / bonne pratique |
|----|------------------|-------------|--------------------------------------|
| 1 | **Ne pas débrancher la batterie avant de travailler sur le circuit de postchauffage** | Risque de court‑circuit, endommagement du relais ou de l’ECU, risque d’étincelles près du carburant. | Toujours mettre le contact en position « OFF », retirer la clé et débrancher la borne négative de la batterie. |
| 2 | **Utiliser une clé inadaptée (trop grande) pour dévisser une bougie de préchauffage** | endommagement du filetage du puits, risque de casse de la bougie, fuite de compression. | Employer la clé à bougie spécifiée par le constructeur (généralement 10 mm ou 12 mm) et respecter le sens de dévissage. |
| 3 | **Serrage excessif de la bougie de préchauffage** | déformation du joint, fissure de la céramique, perte de compression, difficulté de retrait ultérieur. | Appliquer le couple de serrage indiqué dans la RTA (ex. 15 Nm) à l’aide d’une clé dynamométrique. |
| 4 | **Omettre le nettoyage du puits de bougie avant le remontage** | dépôt de carbone ou de métal pouvant provoquer un point chaud, allumage prématuré ou détérioration de la nouvelle bougie. | Nettoyer le puits avec un chiffon propre et de l’air comprimé ; vérifier l’absence de résidus de liquide de refroidissement ou d’huile. |
| 5 | **Ne pas vérifier la continuité du relais après remplacement** | relais défectueux non détecté, le postchauffage ne fonctionne pas malgré une bonne résistance. | Après remplacement, mesurer la résistance de la bobine (doit être quelques ohms) et vérifier la fermeture du contact sous 12 V. |
| 6 | **Utiliser un multimètre en mode tension pour mesurer la résistance d’une bougie** | lecture erronée, risque de endommager l’appareil. | Toujours sélectionner la fonction Ω (ohmmètre) et s’assurer que le circuit est déconnecté de toute source d’alimentation avant la mesure. |
> **À retenir** : La sécurité en atelier électrique automobile repose sur trois piliers : déconnexion de la source d’énergie, utilisation des outils adaptés, et respect des couples de serrage et des tolérances constructeur.
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*Fin du cours.*
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