Chapitre 3
Génie des procédés (partie 3/8)
Lecture : 13 minQuiz de 10 questions
## Objectifs et prérequis
À l’issue de ce chapitre, l’élève sera capable de :
- lire et interpréter un schéma de traitement des eaux usées ou potables, en identifiant chaque unité de procédé et son rôle ;
- choisir le séparateur solide‑liquide adapté à une caractérisation donnée (taille des particules, concentration, viscosité) et en déterminer les paramètres de fonctionnement (débit, perte de charge, temps de résidence) ;
- sélectionner un séparateur solide‑solide en fonction de la différence de propriétés physiques (taille, densité, magnétisme) et réaliser un dimensionnement de base (ouverture de maille, vitesse critique) ;
- appliquer les règles de sécurité, d’hygiène et de protection de l’environnement propres aux installations de traitement des eaux et de séparation mécanique.
**Prérequis** : notions de base en chimie des solutions (solubilité, pH), en mécanique des fluides (nombre de Reynolds, perte de charge), et en lecture de schémas de procédés (symboles P&ID).
> **À retenir** : le schéma de procédé représente l’enchaînement logique des unités de traitement, chaque bloc étant associé à une fonction spécifique ( séparation, réaction, transfert de chaleur, etc.).
## Introduction contextualisée
Au Cameroun, la gestion de l’eau potable et des eaux usées constitue un enjeu majeur de santé publique et de développement industriel. Les unités de traitement doivent respecter les normes du MINEE (Décret n° 2011/xxxx du 12 mai 2011 relatif à la qualité de l’eau potable) et celles du MINAS (hygiène des milieux de travail). Parallèlement, les industries agro‑alimentaires, minières et de transformation du bois génèrent des boues et des suspensions solides‑liquides qui nécessitent des séparateurs performants avant rejet ou valorisation. Ce chapitre présente donc les trois étapes essentielles : la conception d’un schéma de traitement des eaux, la mise en œuvre des séparateurs solides‑liquides, puis celle des séparateurs solides‑solides, en s’appuyant sur des exemples concrets d’ateliers camerounais (station de traitement de Yaoundé, usine de transformation du cacao à Douala, carrière de granulats à Bafoussam).
## I. Leçon 6 : Schéma de traitement des eaux
### 6.1 Notions de base
Un schéma de traitement des eaux regroupe, en séquence logique, les opérations visant à éliminer les polluants physiques, chimiques et biologiques. On distingue généralement :
- **Prétraitement** : élimination des gros débris (grilles, désableurs).
- **Traitement primaire** : sédimentation ou flottation pour séparer les matières en suspension (MSE).
- **Traitement secondaire** : procédé biologique (boues activées, lagunage) pour oxyder la matière organique dissous (DBO₅).
- **Traitement tertiaire** : filtration, désinfection (UV, chloration) ou adsorption pour atteindre les normes de rejet ou de potabilité.
> **À retenir** : la DBO₅ (demande biochimique en oxygène à 5 jours) mesure la quantité d’oxygène consommée par les microorganismes pour dégrader la matière organique biodégradable ; une valeur < 20 mg/L est souvent exigée pour les rejets en milieu récepteur camerounais.
### 6.2 Étapes détaillées et unités associées
| Étape | Objectif principal | Unité typique | Paramètre de suivi |
|-------|-------------------|---------------|--------------------|
| Prétraitement | Éliminer les objets > 10 mm | Grille mécanique, désableur à vortex | Taux de colmatage, débit de bypass |
| Primaire | Réduire les MSE de 50‑70 % | Décanteur primaire (clarificateur) | TSS (matières en suspension) sortie |
| Secondaire | Oxydation de la DBO₅ | Réacteur à boues activées (aération) | DBO₅, NH₄⁺, O₂ dissous |
| Tertiaire | Polissage et désinfection | Filtre à sable, lampe UV | Turbidité, coliformes fécaux |
### 6.3 Exemple de dimensionnement : décanteur primaire
Données d’entrée (station de Yaoundé) : débit moyen Q = 150 m³/h, concentration initiale de TSS = 250 mg/L, objectif de sortie ≤ 75 mg/L (élimination 70 %).
1. **Charge solide** :
\[
M = Q \times C_{in} = 150\,\frac{m^3}{h}\times 250\,\frac{mg}{L}=150\times250\times10^{-3}\,\frac{kg}{h}=37,5\,\frac{kg}{h}
\]
2. **Surface nécessaire** (vitesse de montée admise vₘ = 1,5 m/h) :
\[
A = \frac{Q}{v_m} = \frac{150}{1,5}=100\,m^2
\]
On applique un facteur de sécurité de 2 → A ≈ 200 m².
3. **Diamètre du clarificateur circulaire** :
\[
D = \sqrt{\frac{4A}{\pi}} = \sqrt{\frac{4\times200}{\pi}} \approx 15,9\,m
\]
En pratique, on choisit un décanteur de 16 m de diamètre (ou un modèle standard proche) pour faciliter l’entretien.
> **À retenir** : la vitesse de montée doit rester inférieure à la vitesse de sédimentation des particules cibles (souvent déterminée par l’essai de colonne de sédimentation).
### 6.4 Normes et sécurité
- **Qualité de l’eau potable** : pH entre 6,5 et 8,5 ; turbidité ≤ 5 NTU ; absence de *E. coli* (0 UFC/100 mL).
- **Sécurité des ouvrages** : présence de garde‑corps autour des bassins, signalisation des espaces confinés, procédures de vidange et de nettoyage conformes au décret n° 2014/xxxx du MINAS.
- **Hygiène** : port de gants nitrile, lunettes de protection, et lavage des mains après toute manipulation de boues.
## II. Leçon 7 : Technologie des séparateurs solides‑liquides
### 7.1 Principes de séparation
La séparation solide‑liquide repose sur la différence de comportement sous l’action de forces externes : gravité (décantation, flottation), pression (filtration), force centrifuge (centrifugation) ou champ magnétique (séparation magnétique). Le choix dépend de :
- **Taille des particules** (d₅₀) : < 10 µm → filtration membranaire ; 10‑100 µm → filtration sur sable ; > 100 µm → décantation.
- **Concentration en solides** (Cₛ) : faibles (< 2 % masse) favorisent la centrifugation ; élevées (> 10 %) nécessitent des décanteurs à vis sans fin.
- **Viscosité du liquide** : élevée → préférer la filtration à faible pression ou la flottation assistée.
> **À retenir** : le nombre de Stokes (St = (ρₚ‑ρf) g d²/(18 μ U)) indique si une particule suivra le flux (St << 1) ou sédimentera rapidement (St >> 1).
### 7.2 Types de séparateurs et fonctionnement
| Technologie | Domaine d’application | Équipement typique | Régime de fonctionnement |
|-------------|----------------------|--------------------|--------------------------|
| Filtration sur milieu granulaire | Eaux de process, eaux de pluie | Filtre à sable rapide, filtre à anthracite | Débit constant, perte de charge ΔP surveillée |
| Filtration membranaire (MF/UF) | Eaux de boisson, traitement de lait | Module à fibres creuses | Transmembrane pressure (TMP) 0,1‑0,5 bar |
| Décantation gravitaire | Boues d’épuration, minéraux | Décanteur à lame inclinée, clarificateur | Temps de résidence 1‑2 h, vitesse de montée < 2 m/h |
| Flottation à air dissous | Huiles, graisses, algues | Flottateur DAf | Ratio air/eau 3‑5 % v/v, pH ajusté |
| Centrifugation | Boues activées, produits pharmaceutiques | Décanteur centrifuge, séparateur à bol | Facteur de séparation (G) 2000‑5000 g |
| Séparation magnétique | Minéraux ferreux, catalyseurs | Séparateur à drum magnétique | Champ magnétique 0,1‑0,5 T, vitesse de bande 0,5‑2 m/s |
### 7.3 Exemple de calcul : débit de filtration sur sable
Données : filtre à sable rapide, surface efficace A = 2 m², perte de charge admissible ΔP = 0,3 m d’eau, coefficient de permeability k = 1×10⁻⁴ m/s (Darcy).
Utilisant la loi de Darcy :
\[
Q = k \, A \, \frac{\Delta P}{L}
\]
où L = épaisseur du lit = 0,6 m.
\[
Q = 1\times10^{-4}\,\frac{m}{s}\times 2\,m^{2}\times \frac{0,3\,m}{0,6\,m}=1\times10^{-4}\times2\times0,5=1\times10^{-4}\,m^{3}/s
\]
Conversion : Q = 0,36 m³/h ≈ 360 L/h.
> **À retenir** : la perte de charge augmente avec l’encrassement ; un lavage à contre‑courant (back‑wash) est déclenché lorsque ΔP dépasse 0,5 m d’eau.
### 7.4 Sécurité et hygiène
- **Filtration** : éviter les surpressions ; installer des soupapes de sécurité réglées à 1,5× la pression de service.
- **Centrifugation** : vérifier l’équilibrage du rotor ; porter un casque anti‑bruit et des lunettes de protection.
- **Flottation** : contrôler les concentrations de produits chimiques (collecteurs, moussants) conformément aux fiches de données de sécurité (FDS).
- **Maintenance** : lock‑out/tag‑out (LOTO) obligatoire avant toute intervention sur les parties en mouvement.
## III. Leçon 8 : Technologie des séparateurs solides‑solides
### 8.1 Principes de séparation solide‑solide
On exploite les différences de taille, de forme, de densité, de magnétisme ou de propriétés électriques. Les opérations principales sont :
- **Tamisage (classification)** : passage à travers une ouverture de maille définie.
- **Séparation par densité** : utilisation de fluides de densité intermédiaire (séparation lourde) ou d’air (séparation aéro‑dynamic).
- **Séparation magnétique** : attraction des particules ferromagnétiques dans un champ magnétique.
- **Séparation électrostatique** : différentiel de charge sur des particules conductrices/isolantes.
> **À retenir** : la taille critique de séparation d’un tamis est donnée par la maille équivalente d₅₀, où 50 % du matériau passe et 50 % est retenu.
### 8.2 Équipements courants
| Équipement | Principe | Plage de taille traitée | Exemple d’usage au Cameroun |
|------------|----------|------------------------|-----------------------------|
| Tamis vibrant linéaire | Vibration + gravité | 0,063 mm – 25 mm | Classement du sable de construction (Yaoundé) |
| Tamis circulaire à mouvement elliptique | Mouvement elliptique | 0,1 mm – 50 mm | Criblage du cacao en fèves (Douala) |
| Hydrocyclone | Force centrifuge dans un fluide | 10 µm – 2 mm | Concentration du minerai de fer (Mbalmayo) |
| Séparateur à air (air classifier) | Flux d’air ascendant vs gravité | 20 µm – 5 mm | Séparation du son de blé (Bamenda) |
| Séparateur magnétique à drum | Champ magnétique permanent | 0,1 mm – 10 mm | Récupération de limaille d’acier dans les ateliers de soudure |
| Table vibrante à stratification | Inclinaison + vibration | 0,2 mm – 10 mm | Lavage du charbon actif (Bertoua) |
### 8.3 Exemple de dimensionnement : tamis vibrant pour sable de construction
Spécifications : débit matière Qₛ = 10 t/h, densité apparente ρₛ = 1,6 t/m³, ouverture de maille cible d = 2 mm, facteur de passage souhaité P = 0,7 (70 % du matériau doit traverser).
1. **Débit volumique** :
\[
Q_v = \frac{Qₛ}{\rhoₛ}= \frac{10}{1,6}=6,25\,m^{3}/h
\]
2. **Vitesse de traversée théorique** (vitesse moyenne des particules sur la toile) : on adopte v = 0,3 m/s (valeur empirique pour tamis vibrant).
3. **Surface nécessaire** :
\[
A = \frac{Q_v}{v}= \frac{6,25\,m^{3}/h}{0,3\,m/s}= \frac{6,25/3600}{0,3}=0,0058\,m^{2}
\]
On applique un facteur de majoration de 3 pour tenir compte de l’encrassement et de la répartition non uniforme → A ≈ 0,018 m².
4. **Dimensions pratiques** : choisir un tamis de largeur 0,3 m et longueur 0,06 m (surface 0,018 m²) ou un modèle standard de 0,4 × 0,05 m.
> **À retenir** : l’efficacité de tamisage dépend de l’amplitude de vibration (A) et de la fréquence (f) ; le produit A·f doit rester dans la plage 2‑5 mm·Hz pour éviter le blocage ou l’usure prématurée.
### 8.4 Sécurité et entretien
- **Tamis vibrants** : vérifier le serrage des boulons de fixation du moteur ; porter des protections auditives (niveau sonore > 85 dB).
- **Hydrocyclones** : surveiller la pression d’alimentation (souvent 2‑5 bar) pour éviter les éclaboussures de boue sous pression.
- **Séparateurs magnétiques** : s’assurer que le champ magnétique ne perturbe pas les appareils électroniques proches (badges, téléphones).
- **Nettoyage** : effectuer un débourbage à l’eau sous pression après chaque quart de travail ; utiliser des gants résistants aux coupures pour manipuler les toiles métalliques.
## Synthèse du chapitre
- Le schéma de traitement des eaux suit l’enchaînement prétraitement → primaire → secondaire → tertiaire, chaque étape ayant une fonction précise (élimination des gros débris, sédimentation, oxydation biologique, polissage/désinfection).
- Les séparateurs solides‑liquides sont choisis selon la taille des particules, la concentration et la viscosité ; les principales technologies sont filtration, décantation, flottation et centrifugation, chacune régie par des lois de transfert de quantité de mouvement (Darcy, Stokes, nombre de Reynolds).
- Les séparateurs solides‑solides exploitent la différence de taille (tamisage), de densité (hydrocyclone, séparation aéro‑dynamic), de magnétisme ou de propriétés électriques ; le dimensionnement repose sur le débit massique, la vitesse de traversée et la surface d’équipement.
- En toutes circonstances, le respect des normes camerounaises (MINEE, MINAS), des consignes de sécurité (EPI, LOTO, surveillance des pressions) et des bonnes pratiques d’hygiène est indispensable pour garantir la qualité du produit fini et la protection des travailleurs et de l’environnement.
## Glossaire
- **DBO₅** : demande biochimique en oxygène à 5 jours, indicateur de la matière organique biodégradable.
- **TSS** : matières en suspension, mesurée en mg/L, indicateur de la charge particulaire de l’eau.
- **Darcy** : loi décrivant le débit à travers un milieu poreux, Q = k·A·ΔP/L.
- **Nombre de Stokes (St)** : rapport entre la force d’inertie d’une particule et la force de viscosité du fluide environnant.
- **Hydrocyclone** : séparateur utilisant la force centrifuge générée par un écoulement tourbillonnant pour classifier les particules selon leur taille/densité.
- **Tamisage** : opération de séparation solide‑solide par passage à travers une ouverture de maille définie.
- **Flottation à air dissous (DAf)** : procédé où des microbulles d’air adhèrent aux particules hydrophobes, les portant à la surface.
- **LOTO** : procédure de consignation (Lock‑Out/Tag‑Out) assurant la mise à l’arrêt sécurisée des équipements avant intervention.
## Exercices d'application corrigés
### Exercice 1 – Dimensionnement d’un décanteur primaire
Une usine de traitement des eaux usées de Douala doit traiter un débit moyen de 200 m³/h avec une concentration initiale de matières en suspension de 300 mg/L. L’objectif est d’obtenir une sortie inférieure à 90 mg/L.
**Données** : vitesse de montée admise vₘ = 1,2 m/h, densité de l’eau ρ = 1000 kg/m³.
**Corrigé**
1. Charge solide :
\[
M = Q \times C_{in}=200\,\frac{m^{3}}{h}\times300\,\frac{mg}{L}=200\times300\times10^{-3}=60\,\frac{kg}{h}
\]
2. Surface nécessaire :
\[
A = \frac{Q}{v_{m}} = \frac{200}{1,2}=166,67\,m^{2}
\]
Facteur de sécurité 2 → A = 333,33 m².
3. Diamètre d’un décanteur circulaire :
\[
D = \sqrt{\frac{4A}{\pi}} = \sqrt{\frac{4\times333,33}{\pi}} \approx 20,6\,m
\]
On choisira un décanteur de 21 m de diamètre (standard).
### Exercice 2 – Débit de filtration sur sable
Un filtre à sable rapide de surface efficace 1,5 m² doit traiter une eau avec une perte de charge maximale admissible de 0,25 m d’eau. La permeability du sable est k = 8×10⁻⁵ m/s et l’épaisseur du lit L = 0,5 m.
**Corrigé**
Appliquer la loi de Darcy :
\[
Q = k\,A\,\frac{\Delta P}{L}= 8\times10^{-5}\,\frac{m}{s}\times1,5\,m^{2}\times\frac{0,25\,m}{0,5\,m}
\]
\[
Q = 8\times10^{-5}\times1,5\times0,5 = 6,0\times10^{-5}\,m^{3}/s
\]
Conversion : Q = 6,0×10⁻⁵ × 3600 = 0,216 m³/h ≈ 216 L/h.
## Erreurs fréquentes et règles de sécurité
| N° | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de prévention / bonne pratique |
|----|------------------|-------------|--------------------------------------|
| 1 | Négliger le facteur de sécurité dans le dimensionnement d’un décanteur (surface trop petite) | Débordement, mauvaise qualité de l’eau sortie, risque de contamination du milieu récepteur | Toujours appliquer un facteur de sécurité d’au moins 2 sur la surface calculée ; vérifier avec des essais pilotes. |
| 2 | Utiliser une pression de filtration supérieure à la résistance du milieu filtrant (ex. sable) | Déformation ou rupture du lit de sable, perte de produit, temps d’arrêt important | Installer une soupape de sécurité réglée à 1,2× la pression de service maximale prévue ; surveiller la perte de charge en continu. |
| 3 | Oublier l’équilibrage du rotor d’une centrifugeuse avant démarrage | Vibrations excessives, risque de rupture du bol, projection de matières dangereuses | Effectuer un contrôle d’équilibrage statique et dynamique selon les recommandations du fabricant ; porter un casque anti‑bruit et des lunettes. |
| 4 | Introduire des particules ferromagnétiques dans un séparateur à air sans protection magnétique | Usure prématurée des composants aérodynamiques, risque d’étincelles | Installer un aimant préliminaire en amont du séparateur à air pour capturer les particules métalliques ; vérifier régulièrement l’état de l’aimant. |
| 5 | Ne pas réaliser de purge (back‑wash) d’un filtre à sable lorsque la perte de charge dépasse la limite | Colmatage irréversible, réduction du débit, augmentation de la consommation d’énergie pour la pompe | Programmer un cycle de back‑wash automatique lorsque ΔP atteint 80 % de la valeur maximale autorisée ; consigner la fréquence et la durée du lavage. |
| 6 | Manipuler des boues activées sans EPI adapté (gants, lunettes, masque) | Exposition à des pathogènes, irritations cutanées ou respiratoires | Porter obligatoirement des gants nitrile, des lunettes de protection et un masque à filtration (FFP2) lors de toute opération sur les boues ; prévoir une station de lavage des yeux à proximité. |
Quiz du chapitre
10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.