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Chapitre 11

Les taxes communales (partie 2/2)

Lecture : 14 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de :** - Lire et interpréter un plan de maçonnerie (échelle, coupes, élévations, détails d’armature). - Calculer les quantités de matériaux nécessaires (briques, mortier, béton, ferraillage) à partir des dimensions d’un ouvrage. - Mettre en place un échafaudage conforme aux normes de sécurité (type, charge admissible, hauteur maximale). - Appliquer les règles de prévention des risques liés au travail en hauteur et à la manipulation des matériaux. - Établir un devis simple de travaux de maçonnerie incluant main‑d’œuvre, matériaux et location d’échafaudage. - Remplir les documents de suivi de chantier (bon de commande, feuille de pointage, registre de sécurité). - Respecter les délais et les consignes de livraison sur un chantier de maçonnerie. **Prérequis :** - Notions de base en lecture de plans (échelle, symboles, cotations). - Maîtrise des opérations de calcul de surfaces, de volumes et de pourcentages. - Connaissance des matériaux de construction courants (briques, parpaings, béton, mortier, acier). - Notions de sécurité sur chantier (port des EPI, signalisation, prévention des chutes). - Notions de dessin technique simple (carré, rectangle, triangle). --- ## Introduction contextualisée Dans le cadre de l’exécution de travaux de maçonnerie et de la mise en place d’échafaudages, les élèves doivent maîtriser à la fois la lecture des documents graphiques et les calculs de quantités afin d’estimer les besoins en matériaux et d’organiser le travail en sécurité. Une bonne interprétation du plan permet d’éviter les gaspillages, tandis qu’un échafaudage correctement dimensionné et monté garantit la protection des travailleurs et la qualité de l’ouvrage. Ce chapitre présente les méthodes de lecture de plans, les formules de calcul des quantités de maçonnerie, ainsi que les règles de montage, d’utilisation et de démontage des échafaudages conformément à la réglementation camerounaise (arrêté n° 2005/001 du MINTP relatif à la sécurité des échafaudages). --- ## I. Lecture de plans et calculs de quantités ### A. Définition et objet du plan de maçonnerie > Un plan de maçonnerie est une représentation graphique à l’échelle d’un ouvrage de bâtiment montrant la disposition des murs, des ouvertures, des niveaux et des éléments structuraux. ### B. Échelles et représentation - Échelle numérique (ex. 1 : 50, 1 : 100). - Échelle graphique. - Conversion : longueur réelle = longueur sur plan × dénominateur de l’échelle. \[ L_{\text{réelle}} = L_{\text{plan}} \times \frac{1}{\text{échelle}} \] *(ex. échelle 1 : 50 ⇒ facteur 50)* ### C. Calcul des quantités de matériaux - Surface des murs : \(S = \sum (\text{longueur} \times \text{hauteur})\). - Volume de maçonnerie : \(V = S \times \text{épaisseur}\). - Nombre de briques : \(N = \dfrac{V}{v_{\text{brique}}}\) où \(v_{\text{brique}}\) est le volume d’une brique avec joint de mortier. ### D. Exemple chiffré de calcul de maçonnerie **Situation** : Un mur de refend de 6,00 m de long, 2,80 m de haut, épaisseur 0,15 m. Briques classiques 22 × 11 × 5,5 cm avec joint de 1 cm (volume effectif ≈ 0,00145 m³). 1. Surface du mur : \[ S = 6,00 \times 2,80 = 16,80\ \text{m}^2 \] 2. Volume de maçonnerie : \[ V = 16,80 \times 0,15 = 2,52\ \text{m}^3 \] 3. Nombre de briques : \[ N = \frac{2,52}{0,00145} \approx 1\,738\ \text{briques} \] On arrondit à l’unité supérieure : **1 740 briques**. ### E. Points de vigilance pour le professionnel - Vérifier l’échelle indiquée sur le plan (souvent reportée en marge). - Déduire les ouvertures (portes, fenêtres) du calcul de surface lorsqu’elles sont présentes. - Toujours arrondir à l’unité supérieure pour les commandes de matériaux afin d’éviter les ruptures de stock. - Conserver les feuilles de calcul pendant toute la durée du chantier pour référence et contrôle. ### F. Autres documents associés au plan de maçonnerie - Coupes longitudinales et transversales. - Élévations (façades). - Détails d’armature (ferraillage des poteaux, linteaux). - Schémas de réseaux (eau, électricité) si présents. ### G. Tableau récapitulatif de quantification (exemple) | Élément | Dimensions (m) | Quantité | Unité | |---|---|---|---| | Mur extérieur | 6,00 × 2,80 × 0,15 | 2,52 | m³ | | Brique standard (avec joint) | 0,22 × 0,11 × 0,055 | 0,00145 | m³ | | Nombre de briques | — | 1 740 | pièces | | Mortier (dosage 1:3) | — | 0,38 | m³ (≈ 13 % du volume) | --- ## II. Mise en place et sécurité des échafaudages ### A. Définition et objet de l’échafaudage > Un échafaudage est une structure temporaire composée de tubes, de couplers et de planchers destinée à soutenir les travailleurs et les matériaux lors de travaux en hauteur. ### B. Types d’échafaudages couramment utilisés | Type | Caractéristiques principales | Usage typique | |---|---|---| | Échafaudage fixe (tube‑et‑coupler) | Tubes d’acier, couplers à vis, planchers en bois ou métallique | Travaux de façade, maçonnerie générale | | Échafaudage roulant | Même structure que le fixe, monté sur roues avec freins | Travaux légers, peinture, entretien | | Échafaudage suspendu | Plateforme suspendue par câbles, treuil de levage | Travaux sur grandes hauteurs (ex. bardage) | | Échafaudage de façade | Modules pré‑assemblés, fixation au bâtiment par ancrages | Ravalement, isolation extérieure | ### C. Normes et règles de calcul (arrêté MINTP 2005/001) - Charge maximale admissible (CMA) : 200 kg/m² pour un échafaudage de travail standard. - Vérification de la charge : \(q_{\text{appliquée}} \leq \text{CMA}\). - Hauteur maximale autorisée : 3 × largeur de base pour échafaudage fixe (ex. base 1,00 m ⇒ hauteur ≤ 3,00 m). - Distance de sécurité par rapport aux lignes électriques : ≥ 3,00 m (tension < 1 kV) ou ≥ 5,00 m (tension ≥ 1 kV). ### D. Exemple de calcul de charge sur un échafaudage **Situation** : Échafaudage fixe de 2,00 m de large, 3,00 m de long, plancher de 20 mm d’épaisseur (poids propre ≈ 15 kg/m²). Charge de matériaux : 150 kg/m². Deux ouvriers de 80 kg chacun travaillent simultanément. 1. Poids propre du plancher : \[ 15\ \text{kg/m}^2 \times (2,00 \times 3,00) = 90\ \text{kg} \] 2. Charge des matériaux : \[ 150\ \text{kg/m}^2 \times 6,00\ \text{m}^2 = 900\ \text{kg} \] 3. Poids des ouvriers : \[ 2 \times 80 = 160\ \text{kg} \] 4. Charge totale : \[ 90 + 900 + 160 = 1\,150\ \text{kg} \] 5. Charge par unité de surface : \[ q_{\text{appliquée}} = \frac{1\,150}{6,00} \approx 191,7\ \text{kg/m}^2 \] Puisque \(191,7 < 200\ \text{kg/m}^2\), l’échafaudage est conforme. ### E. Modalités de montage, utilisation et démontage 1. **Préparation du sol** : mise en place de plaques de répartition (minimum 30 × 30 cm) sous les pieds d’appui. 2. **Montage par niveaux** : installer les tubes verticaux, ajouter les horizontaux, fixer les couplers, vérifier l’aplomb et le niveau à chaque étage. 3. **Installation des planchers** : poser les planches ou les panneaux métalliques, fixer avec des clips ou des boulons de sécurité. 4. **Utilisation** : porter un harnais de sécurité attaché à une ligne de vie dès que la hauteur de travail dépasse 2,00 m. 5. **Démontage** : procéder en sens inverse du montage, contrôler l’état des éléments avant leur stockage. ### F. Points de vigilance pour le professionnel - Vérifier l’état des tubes : pas de corrosion importante, pas de déformation plastique, pas de fissures. - S’assurer du serrage correct des couplers (couple de serrage selon recommandations du fabricant). - Respecter les distances de sécurité par rapport aux lignes électriques et aux autres réseaux. - Interdire l’utilisation d’un échafaudage présentant un élément manquant ou endommagé. - Former les travailleurs au montage/démontage et au port du harnais avant toute intervention en hauteur. ### G. Équipements de protection individuelle (EPI) obligatoires - Casque de protection. - Harnais de sécurité avec longe et point d’ancrage certifié. - Gants résistants à l’abrasion. - Chaussures de sécurité à embout acier et semelle anti‑perforation. - Lunettes de protection si risque de projection de particules. - Protection auditive en cas d’utilisation d’outils bruyants (perceuse, meuleuse). --- ## Synthèse du chapitre - **Lecture de plans** : maîtrise de l’échelle, calcul des surfaces et volumes, détermination des quantités de briques, mortier et béton. - **Calcul des quantités** : formules \(S = L \times h\), \(V = S \times e\), \(N = V / v_{\text{brique}}\). - **Échafaudages** : définition, types (fixe, roulant, suspendu, façade), normes de charge (CMA = 200 kg/m²), hauteur maximale (3 × base), vérification de la charge appliquée. - **Montage et démontage** : préparation du sol, montage par niveaux, vérification d’aplomb/niveau, utilisation du harnais, démontage en sens inverse. - **Sécurité** : port des EPI obligatoires, contrôle régulier de l’état des éléments, distances de sécurité aux lignes électriques, interdiction d’usage d’échafaudage endommagé. - **Documents de suivi** : bons de commande, feuilles de pointage, registre de sécurité, devis de travaux. - **Conséquences du non‑respect** : risque de chute, blessures, sanctions administratives (amende pouvant atteindre 500 000 FCFA), arrêt de chantier, responsabilités civiles et pénales en cas d’accident. --- ## Glossaire - **Plan de maçonnerie** : représentation à l’échelle d’un ouvrage montrant murs, ouvertures, niveaux. - **Échelle** : rapport entre une longueur sur le plan et la longueur réelle (ex. 1 : 50). - **Surface (S)** : produit longueur × hauteur, exprimée en m². - **Volume (V)** : produit surface × épaisseur, exprimé en m³. - **Nombre de briques (N)** : quantité de briques nécessaires, calculée par \(N = V / v_{\text{brique}}\). - **Échafaudage** : structure temporaire de tubes, couplers et planchers pour travail en hauteur. - **Charge maximale admissible (CMA)** : charge répartie maximale que l’échafaudage peut supporter sans risque de rupture (souvent 200 kg/m²). - **Hauteur maximale autorisée** : limite de hauteur fonction de la largeur de base (3 × base pour échafaudage fixe). - **Équipement de protection individuelle (EPI)** : ensemble d’équipements (casque, harnais, gants, chaussures, lunettes…) destinés à protéger le travailleur. - **Harnais de sécurité** : dispositif permettant d’arrêter une chute en maintenant le travailleur attaché à une ligne de vie. - **Plaque de répartition** : élément répartissant la charge des pieds d’appui sur le sol afin d’éviter l’enfoncement. - **Registre de sécurité** : document consignant les contrôles, les incidents et les actions correctives sur le chantier. - **Arrêté MINTP 2005/001** : texte réglementaire camerounais fixant les règles de sécurité des échafaudages. --- ## Exercices d'application corrigés ### Exercice 1 – Lecture de plan et calcul de maçonnerie **Énoncé** : Sur un plan à l’échelle 1 : 50, un mur de refend mesure 12,0 cm de longueur et 5,6 cm de hauteur. L’épaisseur du mur est de 0,15 m. Les briques utilisées ont un volume effectif (avec joint) de 0,00145 m³. 1. Déterminer les dimensions réelles du mur. 2. Calculer la surface, le volume de maçonnerie et le nombre de briques nécessaires (arrondir à l’unité supérieure). **Corrigé** : 1. Dimensions réelles : - Longueur : \(12,0\ \text{cm} \times 50 = 600\ \text{cm} = 6,00\ \text{m}\) - Hauteur : \(5,6\ \text{cm} \times 50 = 280\ \text{cm} = 2,80\ \text{m}\) 2. Surface : \(S = 6,00 \times 2,80 = 16,80\ \text{m}^2\) Volume : \(V = 16,80 \times 0,15 = 2,52\ \text{m}^3\) Nombre de briques : \(N = 2,52 / 0,00145 \approx 1\,738\) → **1 740 briques** (arrondi supérieur). --- ### Exercice 2 – Vérification de la charge sur un échafaudage **Énoncé** : Un échafaudage fixe de 1,50 m de large et 4,00 m de long supporte un plancher de 20 mm d’épaisseur (poids propre 15 kg/m²). On y stocke des matériaux pesant 180 kg/m² et deux ouvriers de 75 kg chacun travaillent simultanément. La CMA autorisée est de 200 kg/m². 1. Calculer la charge appliquée par unité de surface. 2. Conclure sur la conformité de l’échafaudage. **Corrigé** : 1. Surface du plancher : \(1,50 \times 4,00 = 6,00\ \text{m}^2\) - Poids propre : \(15 \times 6,00 = 90\ \text{kg}\) - Charge matériaux : \(180 \times 6,00 = 1\,080\ \text{kg}\) - Poids ouvriers : \(2 \times 75 = 150\ \text{kg}\) - Charge totale : \(90 + 1\,080 + 150 = 1\,320\ \text{kg}\) - Charge par m² : \(q = 1\,320 / 6,00 = 220\ \text{kg/m}^2\) 2. Puisque \(220\ \text{kg/m}^2 > 200\ \text{kg/m}^2\) (CMA), l’échafaudage **n’est pas conforme**. Il faut réduire la charge (moins de matériaux ou moins d’ouvriers) ou renforcer la structure (ex. ajouter des tubes supplémentaires). --- ### Exercice 3 – Situation de chantier mixte (maçonnerie + échafaudage) **Énoncé** : Une équipe de maçonnerie doit construire un mur de clôture de 20,0 m de long, 2,20 m de haut et 0,20 m d’épaisseur en parpaings de 20 × 20 × 40 cm (volume effectif avec mortier ≈ 0,016 m³). Le chantier nécessite un échafaudage roulant de 1,20 m de large, 3,00 m de long, hauteur de travail 2,50 m. Le sol est suffisamment porteur. 1. Calculer le nombre de parpaings nécessaires. 2. Vérifier si la hauteur de l’échafaudage roulant respecte la règle de sécurité (hauteur ≤ 3 × largeur de base). 3. Proposer les étapes de mise en place de l’échafaudage et les EPI obligatoires pour les travaux en hauteur sur ce chantier. **Corrigé** : 1. Volume du mur : \(V = 20,00 \times 2,20 \times 0,20 = 8,80\ \text{m}^3\) Nombre de parpaings : \(N = 8,80 / 0,016 = 550\) → **550 parpaings** (arrondi supérieur). 2. Largeur de base de l’échafaudage roulant = 1,20 m. Hauteur maximale autorisée = 3 × 1,20 = 3,60 m. Hauteur de travail prévue = 2,50 m < 3,60 m → **conforme**. 3. **Étapes de mise en place** : - Déballer les tubes, vérifie l’état (pas de corrosion, pas de déformation). - Installer les roues avec freins, vérifier leur bon fonctionnement. - Monter le premier niveau : tubes verticaux, horizontaux, serrer les couplers selon le couple recommandé. - Vérifier l’aplomb et le niveau à l’aide d’un niveau à bulle ou d’un laser. - Installer le plancher (planches ou panneaux métalliques) et fixer avec les clips de sécurité. - Répéter l’opération pour atteindre la hauteur de travail souhaitée (2,50 m). - Mettre en place les garde‑corps et les plinthes si la hauteur dépasse 2,00 m. - Effectuer un contrôle final avant autorisation d’utilisation. **EPI obligatoires** : casque de sécurité, harnais de sécurité attaché à une ligne de vie (obligatoire dès 2,00 m de hauteur), gants résistants, chaussures de sécurité à embout acier et semelle anti‑perforation, lunettes de protection si risque de projection de particules. --- ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | N° | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de bonne pratique / sécurité | |----|------------------|-------------|------------------------------------| | 1 | Ne pas vérifier l’échelle du plan avant de prendre les mesures. | Calculs de quantités faux → sous‑ ou sur‑approvisionnement. | Toujours relever l’échelle indiquée en marge et appliquer le facteur de conversion. | | 2 | Oublier de déduire les ouvertures (portes, fenêtres) du calcul de surface des murs. | Surestimation du volume de maçonnerie → gaspillage de matériaux et coût excessif. | Soustraire la surface des ouvertures avant de calculer le volume. | | 3 | Utiliser des briques ou des parpaings dont le volume effectif n’est pas connu (ou négliger l’épaisseur du joint). | Erreur sur le nombre d’unités nécessaires → rupture de stock ou excédent. | Se référer à la fiche technique du fabricant pour obtenir le volume avec joint. | | 4 | Monter un échafaudage sans vérifier l’état des tubes (corrosion, déformation). | Risque de rupture sous charge → chute grave ou mortelle. | Inspecter visuellement chaque tube avant montage ; rejeter ceux présentant des défauts. | | 5 | Négliger le serrage des couplers (couple insuffisant). | Glissement ou décrochement des éléments → perte de stabilité. | Utiliser une clé dynamométrique réglée selon les préconisations du fabricant. | | 6 | Dépasser la hauteur maximale autorisée (3 × largeur de base) pour un échafaudage fixe. | Basculement probable → accident sévère. | Respecter la règle de hauteur ; si plus de hauteur nécessaire, choisir un autre type (ex. échafaudage suspendu). | | 7 | Ne pas porter de harnais de sécurité lorsqu’on travaille à plus de 2,00 m de hauteur. | Exposition à une chute libre → blessures graves ou décès. | Attacher le harnais à une ligne de vie ancrée solidement dès le premier mètre de travail en hauteur. | | 8 | Stocker des matériaux lourds sur le plancher d’échafaudage sans vérifier la répartition de la charge. | Surcharge localisée → déformation ou rupture du plancher. | Distribuer uniformément la charge ; respecter la CMA (ex. 200 kg/m²). | | 9 | Utiliser un échafaudage roulant sans bloquer les roues avant de monter dessus. | Mouvement inattendu → perte d’équilibre et chute. | Toujours engager les freins des roues avant toute montée ou travail sur l’échafaudage. | |10| Laisser des débris ou des outils traîner sur le plancher d’échafaudage. | Risque de trébuchement ou de chute d’objet sur les travailleurs en dessous. | Maintenir le plancher dégagé ; utiliser des porte‑outils ou des seaux pour les petits éléments. | --- *Fin du cours.*

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la définition de la Taxe de Développement Local (TDL) ?
  2. 2. Quel est le taux habituel de la taxe d’abattage du bétail pour une tête de bovin au Cameroun ?
  3. 3. En dehors de la TDL, quelle taxe communale s'applique généralement aux constructions neuves ?
  4. 4. Un propriétaire possède un terrain de 180 m² soumis à la TDL avec un taux de 200 FCFA/m². Quel est le montant annuel de la TDL à payer ?
  5. 5. Un éleveur abat 12 bovins taxés à 500 FCFA chacun et 8 chèvres taxées à 250 FCFA chacune. Quelle est la somme totale de la taxe d’abattage due ?
  6. 6. Une commune applique la TDL à cinq propriétés dont les superficies sont 100 m², 150 m², 200 m², 120 m² et 130 m², avec un taux unitaire de 120 FCFA/m². Quel est le montant total de la TDL perçue ?
  7. 7. Un projet de construction de 250 m² estime le coût de construction à 180 000 FCFA/m². Si la taxe sur le permis de construire représente 4 % du coût estimé, quelle est son valeur ?
  8. 8. Un vendeur réalise un chiffre d’affaires journalier de 40 000 FCFA sur un marché hebdomadaire. La taxe communale sur les marchés est de 2 % du chiffre d’affaires journalier. Quelle est la taxe due pour une semaine complète (7 jours) ?
  9. 9. Une propriété de 300 m² située en zone de rénovation urbaine est exonérée de la TDL pendant trois ans. Si le taux de la TDL est de 150 FCFA/m², quelle économie totale représente cette exonération sur la période de trois ans ?
  10. 10. La commune prévoit un revenu de 1 800 000 FCFA provenant de la taxe d’abattage du bétail. Si le taux unitaire est de 300 FCFA par tête, combien de têtes doivent être abattues pour atteindre ce revenu ?