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Chapitre 7

Le Le d'accises et le Droit d'Accises

Lecture : 14 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **À la fin de cette leçon, l’élève sera capable de :** - Définir la maçonnerie et distinguer ses différents types (maçonnerie traditionnelle, maçonnerie armée, maçonnerie de parement). - Identifier les principaux matériaux utilisés (ciment, sable, gravier, eau, blocs, briques, parpaings, ferraillage). - Réaliser le calcul des quantités de matériaux nécessaires pour un ouvrage donné (volume de béton, nombre de blocs, longueur de ferraillage). - Décrire les différents types d’échafaudages (échafaudage fixe, roulant, suspendu) et leurs composants (montants, traverses, platelage, garde-corps, étai). - Appliquer les règles de sécurité liées au montage, à l’utilisation et au démontage des échafaudages (norme NF P 93-352, arrêté interministeriel n° 005/2018). - Élaborer un devis simple de travaux de maçonnerie incluant main‑d’œuvre et matériaux. **Prérequis :** - Notions de base en géométrie (calcul de surfaces et de volumes). - Connaissance des unités de mesure utilisées en maçonnerie (m³, m², kg, tonne). - Maîtrise du système métrique et des opérations de pourcentage. - Notions de lecture de plans simples (coupes, élévations). --- ## Introduction contextualisée Dans le cadre de l’exécution de travaux de maçonnerie et d’échafaudages, les techniciens doivent maîtriser la mise en œuvre des matériaux, la lecture des plans et la sécurité sur le chantier. Une bonne connaissance des propriétés des matériaux (résistance à la compression, à la traction, travailabilité) permet d’optimiser les dosages du béton et de garantir la durabilité des ouvrages. Les échafaudages, quant à eux, assurent l’accès en hauteur et la protection des travailleurs ; leur conception, leur montage et leur démontage doivent respecter les réglementations en vigueur afin d’éviter les accidents de chute, qui restent une des principales causes de sinistres sur les chantiers de construction au Cameroun. --- ## I. Les matériaux de maçonnerie ### A. Définition et classification > La maçonnerie est l’assemblage de matériaux (pierres, briques, blocs, béton) liés par un liant (mortier, béton) pour former des murs, des poteaux, des dalles ou d’autres éléments structuraux. Au Cameroun, on distingue principalement : - **Maçonnerie traditionnelle** : utilisation de pierres naturelles ou de briques cuites liées avec du mortier de chaux ou de ciment. - **Maçonnerie de blocs** : blocs de béton creux ou pleins (parpaings) assemblés avec du mortier de ciment. - **Maçonnerie armée** : incorporation de ferraillage (barres d’acier, treillis) dans le béton ou le mortier pour résister à la traction. - **Maçonnerie de parement** : revêtement décoratif (plaquettes de pierre, brique de parement) posé sur un support structurel. ### B. Propriétés des matériaux > Les propriétés mécaniques essentielles sont la résistance à la compression (σc), la résistance à la traction (σt) et le module d’élasticité (E). | Matériau | Résistance à la compression (MPa) | Résistance à la traction (MPa) | Densité approximative (kg/m³) | |------------------------|-----------------------------------|--------------------------------|-------------------------------| | Béton ordinaire (C25/30) | 25 | 2,5 | 2400 | | Mortier de ciment (1:3) | 5 | 0,5 | 2000 | | Brique cuite classique | 15 | 1,2 | 1800 | | Parpaing creux (15x20x40) | 7 | 0,6 | 1400 | | Acier de ferraillage (FeE400) | – | 400 (limite d’élasticité) | 7850 | > La travailabilité du béton se mesure par l’affaissement (slump) selon la norme NF EN 12350-2 ; un affaissement de 5 à 10 cm est généralement adapté pour les murs de maçonnerie. ### C. Calcul des quantités > Le volume de béton nécessaire pour une dalle ou un poteau se calcule par : > \[ > V = L \times l \times h > \] > où L, l, h sont la longueur, la largeur et la hauteur en mètres. > Le nombre de blocs nécessaires pour un mur se obtient par : > \[ > N = \frac{S_{mur}}{S_{bloc}} \times (1 + \text{marge de coupe}) > \] > où \(S_{mur}\) est la surface du mur (m²), \(S_{bloc}\) la surface d’un bloc face visible (m²) et la marge de coupe généralement de 5 % à 10 %. > La longueur totale de ferraillage pour un poteau carré de côté \(c\) et hauteur \(h\) avec des armatures longitudinales de diamètre \(d\) et des étriers tous les \(e\) mètres est : > \[ > L_{ferraillage} = 4 \times h \times \frac{1000}{d} + \frac{h}{e} \times 4 \times c > \] > (en mm, à convertir en mètres). ### D. Mise en œuvre > **Préparation du mortier** : dosage ciment/sable/eau typique 1:3:0,5 (en poids) pour un mortier de maçonnerie ; gâchage mécanique ou manuel jusqu’à obtenir une consistance plastique. > **Montage des murs** : pose à joint mince ou joint épais, vérification de l’aplomb avec niveau à bulle et de l’horizontalité avec règle de maçon. > **Coffrage et ferraillage** : pour les éléments en béton armé, mise en place du coffrage, insertion de la ferraillage selon le plan de bétonnage, vibration du béton pour éliminer les bulles d’air. > **Cure** : maintien de l’humidité du béton pendant au moins 7 jours (arrosage ou bâchage) pour assurer une bonne hydratation du ciment. --- ## II. Les échafaudages ### A. Définition et types > Un échafaudage est une structure temporaire composée de tubes, de couplers et de planches destinée à soutenir des travailleurs et des matériaux lors de travaux en hauteur. Les principaux types utilisés au Cameroun sont : - **Échafaudage fixe** (ou échafaudage de façade) : montants verticaux ancrés au sol, traverses horizontales, platelage, garde-corps. - **Échafaudage roulant** : similaire au fixe mais monté sur des roues avec freins, permettant le déplacement. - **Échafaudage suspendu** : plateforme suspendue par des câbles à une structure porteuse (utilisé pour les travaux de façade ou de nettoyage). - **Échafaudage à crémaillère** : système modulaire avec échelles intégrées, souvent utilisé pour les travaux de maintenance. ### B. Composants essentiels > - **Montants (ou poteaux)** : tubes verticaux supportant les charges. > - **Traverses (ou lisses)** : tubes horizontaux reliant les montants, formant les niveaux. > - **Platelage** : planches ou panneaux formant la surface de travail. > - **Garde-corps** : barrière de protection située à 1 mètre au-dessus du platelage, composée d’une main courante, d’un intermédiaire et d’une plinthe. > - **Étais** : éléments diagonaux assurant la rigidité contre le fléchissement. > - **Ancrages** : dispositifs fixant l’échafaudage à la structure bâtiment pour prévenir le basculement. > - **Freins de roue** (pour échafaudage roulant) : mécanismes bloquant les roues lorsqu’il est en position de travail. ### C. Calcul des charges et stabilité > La charge maximale admissible sur un échafaudage dépend de la classe de service (selon la norme NF P 93-352) : > - Classe 1 : 150 kg/m² (travaux légers). > - Classe 2 : 200 kg/m² (travaux généraux). > - Classe 3 : 300 kg/m² (travaux lourds, matériaux). > La stabilité contre le basculement se vérifie par le moment de renversement : > \[ > M_{res} = F \times d \leq 0,9 \times M_{stabilisant} > \] > où \(F\) est la force horizontale résultante (vent, charges), \(d\) le bras de levier, et \(M_{stabilisant}\) le moment généré par le poids propre de l’échafaudage et les ancrages. > Le diamètre minimal des tubes utilisés est généralement de 48,3 mm (tube standard) avec une épaisseur de 3,2 mm pour garantir une résistance à la flexion suffisante. ### D. Montage, utilisation et démontage > **Montage** : > 1. Vérifier le sol (niveau, portance). > 2. Installer les plaques de base ou les vérins. > 3. Élever les montants à l’aide de lève‑matériaux ou d’échelles, fixer les premières traverses. > 4. Ajouter les niveaux successifs, vérifier l’aplomb et le niveau à chaque étape. > 5. Installer le platelage, les garde‑corps et les étais. > 6. Ancrer l’échafaudage à la structure tous les 3 m en hauteur et aux extrémités. > **Utilisation** : > - Respecter la charge maximale admissible. > - Interdire le stockage de matériaux lourds sur le platelage sans répartition. > - Utiliser des équipements de protection individuelle (harnais, casque, gants). > - Interdire les modifications non autorisées (enlever des traverses, ajouter des charges non prévues). > **Démontage** : > 1. Retirer les ancrages en commençant par le haut. > 2. Désinstaller le platelage et les garde‑corps. > 3. Descendre les traverses puis les montants, en veillant à ce que aucune pièce ne tombe librement. > 4. Inspecter les composants pour détecter les déformations ou corrosion avant stockage. > **Sécurité** : Le port du harnais de sécurité est obligatoire dès que la hauteur de travail dépasse 2 m. Les échafaudages doivent être inspectés avant chaque prise de service par une personne compétente (chef d’équipe ou responsable sécurité). ### E. Réglementation camerounaise > - **Arrêté interministeriel n° 005/MINTP/MINAS du 12 mars 2018** relatif à la sécurité des échafaudages sur les chantiers de travaux publics. > - **Norme NF P 93-352** (adoptée au Cameroun) définissant les exigences de conception, de calcul et de contrôle des échafaudages de façade. > - **Code du travail camerounais**, article 231 : obligation de fournir des équipements de protection collective et individuelle pour les travaux en hauteur. --- ## Synthèse du chapitre - La maçonnerie regroupe les techniques d’assemblage de matériaux liés par un liant ; on distingue maçonnerie traditionnelle, de blocs, armée et de parement. - Les propriétés mécaniques (résistance à la compression, à la traction, densité) guident le choix des dosages et la dimensionnement des éléments. - Le calcul des quantités (volume de béton, nombre de blocs, longueur de ferraillage) repose sur des formules simples de géométrie et de pourcentage. - Les échafaudages sont des structures temporaires classées par charge admissible (150, 200, 300 kg/m²) ; leur stabilité dépend du poids propre, des ancrages et de la résistance au vent. - Le montage, l’utilisation et le démontage doivent suivre des procédures rigoureuses et le port du harnais est obligatoire au-delà de 2 m de hauteur. - La réglementation camerounaise (arrêté interministeriel 005/2018, norme NF P 93-352, Code du travail) encadre la sécurité des échafaudages. --- ## Glossaire - **Maçonnerie** : assemblage de matériaux (pierres, briques, blocs, béton) liés par un liant pour former des éléments de construction. - **Béton** : mélange de ciment, granulats (sable, gravier) et eau, pouvant être armé de ferraillage. - **Mortier** : mélange de ciment, chaux, sable et eau utilisé pour lier les éléments de maçonnerie. - **Ferraillage** : barres d’acier ou treillis intégrés au béton ou au mortier pour résister à la traction. - **Échafaudage** : structure temporaire de tubes, couplers et planches permettant l’accès en hauteur et la protection des travailleurs. - **Montant** : tube vertical supportant les charges de l’échafaudage. - **Traverse** : tube horizontal reliant les montants, formant les niveaux de travail. - **Platelage** : surface de travail constituée de planches ou panneaux. - **Garde-corps** : dispositif de protection situé à 1 m au-dessus du platelage (main courante, intermédiaire, plinthe). - **Étai** : élément diagonal assurant la rigidité de l’échafaudage contre le fléchissement. - **Ancrage** : dispositif fixant l’échafaudage à la structure bâtiment pour prévenir le basculement. - **Charge admissible** : charge maximale répartie que l’échafaudage peut supporter sans risque de rupture (ex. 200 kg/m² pour classe 2). - **Affaissement (slump)** : mesure de la travailabilité du béton, hauteur d’affaissement du cône d’Abrams. - **Norme NF P 93-352** : spécifications françaises adoptées au Cameroun pour la conception, le calcul et le contrôle des échafaudages de façade. - **Arrêté interministeriel n° 005/2018** : texte réglementaire camerounais relatif à la sécurité des échafaudages sur les chantiers de travaux publics. --- ## Exercices d’application corrigés ### Exercice 1 Un mur de clôture de 12 m de long et 2 m de haut doit être réalisé en parpaings creux de dimensions 15 cm × 20 cm × 40 cm (face visible 15 cm × 20 cm). Calculer le nombre de parpaings nécessaires, en prévoyant une marge de coupe de 8 %. **Corrigé** 1. Surface du mur : \(S_{mur}=12 m \times 2 m = 24 m²\). 2. Surface d’un parpaing face visible : \(S_{parpaing}=0,15 m \times 0,20 m = 0,03 m²\). 3. Nombre de base : \(N_0 = \frac{24}{0,03}=800\) parpaings. 4. Marge de coupe : \(8 \% \times 800 = 64\). 5. Nombre total : \(N = 800 + 64 = 864\) parpaings (arrondi à l’unité supérieure). ### Exercice 2 Une dalle de béton armé de 6 m × 4 m × 0,15 m doit être réalisée avec un béton C25/30. Calculer le volume de béton nécessaire et la masse approximative (densité 2400 kg/m³). **Corrigé** - Volume : \(V = 6 \times 4 \times 0,15 = 3,6 m³\). - Masse : \(m = V \times \rho = 3,6 \times 2400 = 8640 kg\) (≈ 8,64 t). ### Exercice 3 Un échafaudage fixe de classe 2 (charge admissible 200 kg/m²) possède un platelage de 12 m². Quelle est la charge maximale totale autorisée sur ce platelage ? **Corrigé** Charge maximale = \(200 kg/m² \times 12 m² = 2400 kg\) (2,4 t). ### Exercice 4 Un poteau carré de 0,30 m de côté et 3 m de haut est armé de 4 barres longitudinales de diamètre 20 mm et d’étriers de diamètre 10 mm placés tous les 0,20 m. Calculer la longueur totale d’acier nécessaire (en mètres). **Corrigé** - Barres longitudinales : \(4 \times 3 m = 12 m\). - Nombre d’étriers : \(\frac{3 m}{0,20 m}=15\) étriers par face, mais chaque étrier fait le tour du poteau : périmètre = \(4 \times 0,30 m = 1,20 m\). - Longueur d’un étrier = 1,20 m. - Longueur totale des étriers = \(15 \times 1,20 m = 18 m\). - Total acier = \(12 m + 18 m = 30 m\). --- ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de bonne pratique / sécurité | |------------------|-------------|------------------------------------| | Confondre le volume de béton avec la masse lors du dosage | Sous‑ ou sur‑dosage du ciment → mauvaise résistance | Toujours convertir le volume en masse à l’aide de la densité (≈ 2400 kg/m³ pour béton ordinaire) avant de calculer les quantités de ciment, sable, gravier. | | Oublier de prévoir une marge de coupe lors du calcul du nombre de blocs ou de parpaings | Manque de matériaux en cours de chantier → retard | Ajouter systématiquement une marge de 5 % à 10 % (selon la complexité des coupes) au résultat théorique. | | Utiliser des tubes d’échafaudage de diamètre inférieur à 48,3 mm ou d’épaisseur insuffisante | Risque de fléchissement ou de rupture sous charge | Vérifier que les tubes sont conformes à la norme NF P 93-352 (diamètre extérieur 48,3 mm, épaisseur ≥ 3,2 mm). | | Ne pas installer de garde‑corps ou laisser un espace > 15 cm entre la main courante et le platelage | Chute de hauteur → blessures graves | Installer un garde‑corps complet (main courante, intermédiaire, plinthe) à 1 m au-dessus du platelage, avec un espace maximal de 15 cm entre les éléments. | | Omettre les ancrages de l’échafaudage à la structure | Basculement de l’échafaudage sous effet du vent ou de charges latérales | Ancrer l’échafaudage tous les 3 m en hauteur et aux extrémités, en utilisant des chevilles ou des boulons adaptés au support. | | Négliger la cure du béton après coulage | Réduction de la résistance à la compression, fissuration prématurée | Maintenir l’humidité du béton pendant au moins 7 jours (arrosage, bâchage ou produit de cure) immédiatement après le retrait du coffrage. | | Utiliser du mortier trop sec ou trop humide | Mauvaise adhérence, fissures, retrait excessif | Respecter le dosage eau/ciment (généralement 0,45 à 0,55 en poids) et gâcher jusqu’à obtenir une consistance plastique qui tient sur la truelle sans couler. | | Monter un échafaudage sur un sol meuble ou non nivelé sans plaques de base | Affaissement ou basculement | Installer des plaques de base ou des vérins réglables pour répartir la charge et garantir une assise plane et résistante. | | Ne pas porter de harnais de sécurité lorsqu’on travaille à plus de 2 m de hauteur | Risque de chute mortelle | Porter systématiquement un harnais attaché à un point d’ancrage solide (ligne de vie ou ancrage de l’échafaudage) dès que la hauteur de travail dépasse 2 m. | | Laisser des outils ou des matériaux traîner sur le platelage sans répartition | Surcharge localisée → déformation ou rupture du platelage | Répartir uniformément les charges, utiliser des panneaux de répartition ou des étais supplémentaires si nécessaire. |

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la définition du droit d'accises selon le Code général des impôts du Cameroun ?
  2. 2. Parmi les produits suivants, lequel est soumis au droit d'accises au Cameroun ?
  3. 3. Quel texte législatif institue le droit d'accises au Cameroun ?
  4. 4. Un détaillant achète un lot de carburant d'une valeur hors taxe de 800 000 FCFA. Si le taux du droit d'accises applicable est de 25 %, quel est le montant du droit d'accises à payer ?
  5. 5. Une entreprise de maçonnerie importe 15 tonnes de sable pour ses chantiers. Le sable n'est pas soumis au droit d'accises. Quel est le droit d'accises dû sur cette importation ?
  6. 6. Pourquoi le droit d'accises est-il considéré comme une taxe indirecte ?
  7. 7. Une brasserie produit 3 000 litres de bière. Le droit d'accises sur la bière est fixé à 120 FCFA par litre. Quel est le total du droit d'accises à payer ?
  8. 8. Si l'État augmente le taux du droit d'accises sur le tabac de 30 % à 45 % du prix hors taxe, quel est l'effet le plus probable sur la demande de tabac ?
  9. 9. Un importateur reçoit une facture de 2 000 000 FCFA HT pour du whisky. Le taux du droit d'accises sur le whisky est de 60 % du prix HT, mais une exonération de 10 % s'applique sur la base HT avant le calcul du droit. Quel est le montant du droit d'accises dû ?
  10. 10. Selon l'article 215 du Code général des impôts du Cameroun, le droit d'accises devient exigible :