Chapitre 6
ORDONNANCEMENT DES TRAVAUX DE MAINTENANCE (partie 1/3)
Lecture : 14 minQuiz de 10 questions
## Objectifs et prérequis
**À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de :**
- Maîtriser le vocabulaire spécifique de la planification des travaux de maintenance (ordre de priorité, délai, charge, capacité, etc.).
- Construire et interpréter un diagramme de cause à effet (Ishikawa) afin d’identifier les racines d’un dysfonctionnement d’équipement.
- Mobiliser ces connaissances dans une activité d’intégration qui simule la planification d’une intervention de maintenance sur un équipement industriel typique du secteur camerounais (ex. : groupe électrogène, ligne de production agroalimentaire).
**Prérequis :**
- Notions de base en gestion de la maintenance (types de maintenance, ordre de travail).
- Lecture de schémas simples et capacité à représenter des informations sous forme de tableau.
- Connaissance des règles de sécurité élémentaires (port des EPI, consignation/déconsignation).
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## Introduction contextualisée
Dans les entreprises camerounaises, la maintenance représente un levier stratégique pour garantir la continuité de la production, réduire les arrêts non programmés et maîtriser les coûts. La planification des interventions constitue la première étape : elle consiste à déterminer *quelles* tâches réaliser, *quand* les réaliser et *avec quelles* ressources. Un vocabulaire précis permet aux techniciens, aux planificateurs et aux responsables de communiquer sans ambiguïté. Lorsque des pannes surviennent, il est essentiel de remonter rapidement à leurs causes racines ; le diagramme de cause à effet (ou diagramme d’Ishikawa) offre une méthode structurée pour cela. Ce chapitre présente d’abord le lexique indispensable à la planification, puis la construction du diagramme de cause à effet, enfin une activité d’intégration qui met en pratique les deux notions dans un contexte professionnel réaliste.
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## I. Leçon 11: Vocabulaire propre à la planification
### Définitions clés
> **Ordre de travail (OT)** : document qui décrit la tâche à réaliser, les références de l’équipement, les consignes de sécurité, les pièces nécessaires et le délai d’exécution.
> **Charge de travail** : quantité de travail exprimée en heures‑homme (hh) nécessaire pour réaliser une opération de maintenance.
> **Capacité disponible** : nombre d’heures‑homme réellement mobilisables par l’équipe de maintenance sur une période donnée (jour, semaine, mois).
> **Délai** : intervalle de temps entre la date de programmation d’une OT et sa date de réalisation prévue.
> **Priorité** : niveau d’urgence attribué à une OT en fonction de l’impact de la panne sur la production, la sécurité ou l’environnement.
> **Backlog** : ensemble des OT en attente de traitement, classées par priorité et date d’échéance.
> **Indice de charge** : rapport entre la charge de travail prévue et la capacité disponible (valeur > 1 indique une surcharge).
> **Horizon de planification** : période sur laquelle on établit le programme de maintenance (souvent hebdomadaire ou mensuel).
### Principaux termes et leurs unités
| Terme | Symbole | Unité | Exemple d’utilisation |
|-------|---------|-------|-----------------------|
| Heure‑homme | hh | hh | Remplacer un joint d’étanchéité : 2 hh |
| Charge totale | C | hh | Somme des hh de toutes les OT du backlog |
| Capacité disponible | K | hh | 2 techniciens × 8 h/j × 5 j/sem = 80 hh/sem |
| Indice de charge | IC | adimensionnel | IC = C / K |
| Délai moyen de traitement | DMT | jours | Somme des délais / nombre d’OT |
### Exemple d’atelier
Dans une usine de transformation du cacao à Yaoundé, le service de maintenance reçoit chaque lundi la liste des OT suivantes :
| OT | Désignation | Charge (hh) | Priorité | Délai souhaité (jours) |
|----|-------------|-------------|----------|------------------------|
| OT‑001 | Remplacement courroie transporteur | 4 | Haute | 1 |
| OT‑002 | Vérification niveau huile réducteur | 2 | Moyenne | 2 |
| OT‑003 | Nettoyage filtre à air compresseur | 3 | Basse | 3 |
| OT‑004 | Étalonnage capteur température four | 5 | Haute | 1 |
La capacité de l’équipe (2 techniciens) est de 80 hh/sem. La charge totale des OT ci‑dessus est 4 + 2 + 3 + 5 = 14 hh, donc IC = 14/80 = 0,175 (< 1) : l’équipe peut absorber ces travaux sans heures supplémentaires. Le planificateur classe les OT par priorité puis par délai : OT‑001 et OT‑004 (haute priorité, délai 1 j) sont programmées lundi matin, OT‑002 mardi, OT‑003 mercredi.
> **Règle de planification** : lorsqu’IC > 1, il faut soit reporter les OT de basse priorité, soit renforcer l’équipe (heures supplémentaires ou renfort externe).
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## II. Leçon 12: Diagramme cause à effet
### Principe
Le diagramme de cause à effet, aussi appelé diagramme d’Ishikawa ou diagramme en arête de poisson, permet de représenter graphiquement les causes potentielles d’un problème (l’effet) en les regroupant selon des catégories classiques : **Matière, Méthode, Machine, Milieu, Main‑d’œuvre, Mesure** (les 6 M). Cette représentation facilite le brainstorming en équipe et évite de se concentrer uniquement sur les symptômes.
### Étapes de construction
1. **Définir l’effet** : formuler le problème de façon précise (ex. : « arrêt non programmé du groupe électrogène de 500 kVA »).
2. **Tracer l’épine dorsale** : une ligne horizontale allant de la gauche (effet) vers la droite.
3. **Ajouter les catégories** : dessiner des branches obliques (généralement 45°) provenant de l’épine, chacune portant une des 6 M.
4. **Brainstorming des causes** : pour chaque branche, demander à l’équipe « Pourquoi cela pourrait‑il se produire ? » et noter les réponses sous forme de sous‑branches.
5. **Analyser et hiérarchiser** : examiner les causes les plus plausibles, vérifier leur pertinence avec des données de terrain (registres de pannes, relevés de mesure).
6. **Déterminer les actions correctives** : choisir les causes racines à traiter en priorité.
### Exemple d’application
**Problème** : surchauffe répétée du moteur d’un compresseur d’air dans une usine de boissons à Douala.
- **Effet** : température du moteur > 90 °C (seuil d’alerte).
- **6 M** :
| Matière | Méthode | Machine | Milieu | Main‑d’œuvre | Mesure |
|---------|---------|---------|--------|--------------|--------|
| Qualité de l’huile lubrifiante (viscosité trop basse) | Fréquence de vidange trop espacée | Usure des paliers du rotor | Température ambiante élevée (35 °C) | Opérateur oublie de vérifier le niveau d’huile | Capteur de température décalé de +5 °C |
| Présence de particules abrasives dans l’huile | Procédure de purge inadéquate | Courroie de transmission détendue | Ventilation insuffisante du local | Maintenance réalisée sans consignation | Étalonnage du manomètre non effectué |
| Additif anti‑oxydant épuisé | Aucun suivi du indicateur de pression | Refroidisseur d’air encrassé | Humidité relative élevée (80 %) | Formation insuffisante sur la vérification du refroidisseur | Erreur de lecture du indicateur de débit |
Après analyse, l’équipe identifie deux causes racines : (1) **usure des paliers** due à une lubrification insuffisante (vidange trop espacée) et (2) **refroidisseur d’air encrassé** provoqué par un entretien négligé du filtre à air du compresseur. Les actions correctives sont : révision du planning de vidange (passer de 500 h à 250 h) et mise en place d’un nettoyage hebdomadaire du refroidisseur avec vérification du débit d’air.
> **Point clé** : le diagramme ne doit pas contenir de causes « évidentes » sans vérification ; chaque branche doit être appuyée par une observation ou une mesure.
### Tableau récapitulatif des 6 M avec exemples typiques en maintenance industrielle camerounaise
| 6 M | Exemple de cause fréquente | Action de prévention associée |
|-----|----------------------------|-------------------------------|
| Matière | Lubrifiant dégradé, filtre obstrué | Contrôle qualité à la réception, suivi de la durée de vie |
| Méthode | Procédure de consignation non respectée | Formation périodique, affichage des consignes |
| Machine | Usure mécanique, jeu excessif | Programme de maintenance prédictive (vibrométrie, thermographie) |
| Milieu | Température ambiante élevée, poussière | Amélioration de la ventilation, installation de filtres à air |
| Main‑d’œuvre | Erreur de manipulation, manque de qualification | Tutorat, habilitation spécifique, quiz de connaissances |
| Mesure | Instrument de mesure déréglé | Étalonnage semestriel, vérification avant chaque utilisation |
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## III. ACTIVITES D’INTEGRATION
### Mise en situation
L’élève travaille en binôme dans le cadre d’un TP de maintenance d’une ligne de conditionnement de bouteilles d’eau minérale située à Bafoussam. La ligne présente un arrêt répétitif toutes les 45 minutes dû à un déclenchement du dispositif de sécurité sur le convoyeur principal.
### Travail guidé
1. **Rédaction d’un OT** : chaque binôme rédige un ordre de travail comprenant :
- Désignation : « Vérification et réglage du limiteur de couple du convoyeur ».
- Charge estimée : 3 hh.
- Priorité : élevée (arrêt de production).
- Délai souhaité : 1 jour.
2. **Construction du diagramme de cause à effet** : en utilisant les 6 M, l’équipe liste les causes possibles du déclenchement du limiteur de couple (ex. : surcharge mécanique, mauvais alignement, capteur de couple défaillant, variation de tension, erreur de réglage, étalonnage du capteur).
3. **Hiérarchisation** : après consultation du registre de pannes, les deux causes retenues sont : (a) **désalignement du moteur‑réducteur** (usure des paliers) et (b) **capteur de couple déréglé** (dernier étalonnage il y a 8 mois).
4. **Planning** : avec une capacité de 2 techniciens (80 hh/sem) et une charge de 3 hh pour cette OT, l’indice de charge reste faible. L’OT est programmée pour le matin du jour J, suivie d’un test de fonctionnement de 30 min.
### Résultat attendu
À la fin de l’activité, chaque binôme doit remettre :
- Un OT complète (format type entreprise).
- Un diagramme de cause à effet proprement tracé (schéma à main levée ou avec outil de dessin).
- Un court rapport (150‑200 mots) justifiant le choix des causes racines et décrivant les actions correctives prévues (réalignement, remplacement des paliers si usure > 0,2 mm, étalonnage du capteur, plan de vérification mensuelle).
> **Critère de réussite** : le diagramme doit contenir au moins quatre branches principales (6 M) et chaque branche doit présenter au moins deux sous‑causes plausibles.
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## Synthèse du chapitre
- Le vocabulaire de la planification (OT, charge, capacité, délai, priorité, backlog, indice de charge) permet de quantifier et d’organiser les travaux de maintenance.
- Un indice de charge > 1 signale une surcharge nécessitant le report de tâches ou le renforcement de l’équipe.
- Le diagramme de cause à effet (Ishikawa) structure la recherche des causes d’un problème en les classant selon les 6 M (Matière, Méthode, Machine, Milieu, Main‑d’œuvre, Mesure).
- Sa construction suit six étapes : définition de l’effet, tracé de l’épine, ajout des catégories, brainstorming, analyse et hiérarchisation, détermination des actions.
- L’activité d’intégration combine la rédaction d’un OT et l’élaboration d’un diagramme pour résoudre un arrêt réel d’équipement, en appliquant les notions de charge, de priorité et d’analyse des causes.
- La rigueur dans la définition des termes, le respect des unités (hh, jours) et la vérification sur le terrain sont essentiels pour éviter les erreurs de planification et de diagnostic.
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## Glossaire
> **Ordre de travail (OT)** : document prescrivant la tâche de maintenance, les références, les consignes de sécurité et le délai.
> **Charge de travail** : quantité de travail nécessaire, exprimée en heures‑homme (hh).
> **Capacité disponible** : heures‑homme réellement mobilisables par l’équipe sur une période donnée.
> **Indice de charge (IC)** : rapport charge/capacité ; IC > 1 indique une surcharge.
> **Priorité** : niveau d’urgence d’une OT basé sur l’impact de la panne.
> **Backlog** : liste des OT en attente, classée par priorité et échéance.
> **Diagramme de cause à effet** : outil graphique (Ishikawa) permettant d’identifier les causes potentielles d’un problème.
> **6 M** : catégories de causes utilisées dans le diagramme (Matière, Méthode, Machine, Milieu, Main‑d’œuvre, Mesure).
> **Délai** : intervalle entre la programmation d’une OT et sa réalisation prévue.
> **Horizon de planification** : période sur laquelle le programme de maintenance est établi (hebdomadaire, mensuel).
> **Main‑d’œuvre** : ressource humaine affectée aux travaux de maintenance.
> **Mesure** : ensemble des instruments et procédés utilisés pour vérifier les paramètres d’un équipement.
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## Exercices d'application corrigés
### Exercice 1
**Situation** : Dans une scierie à Ebolowa, le moteur de la scie à ruban présente des vibrations excessives. L’équipe de maintenance dispose de deux techniciens (capacité = 80 hh/sem). Les OT suivantes sont en attente :
| OT | Désignation | Charge (hh) | Priorité |
|----|-------------|-------------|----------|
| A | Contrôle d’alignement poulie‑moteur | 4 | Haute |
| B | Graissage des roulements du guide‑scie | 2 | Moyenne |
| C | Remplacement courroie d’entraînement | 3 | Haute |
| D | Vérification tension de la lame | 1 | Basse |
**Questions** :
1. Calculer l’indice de charge totale.
2. Proposer un ordre de réalisation des OT en respectant la priorité et le délai souhaité (supposer délai souhaité = 1 j pour les hautes priorités, 2 j pour la moyenne, 3 j pour la basse).
3. Si l’indice de charge dépasse 1, quelle mesure de correction proposer ?
**Corrigé** :
1. Charge totale = 4 + 2 + 3 + 1 = 10 hh. Capacité = 80 hh/sem → IC = 10/80 = 0,125 (< 1).
2. Ordre proposé :
- Jour 1 (matin) : OT‑A (alignement) et OT‑C (courroie) – hautes priorités, délai 1 j.
- Jour 1 (après‑midi) : OT‑B (graissage) – priorité moyenne, délai 2 j (peut être commencée).
- Jour 2 : OT‑D (tension lame) – priorité basse, délai 3 j.
3. Comme IC < 1, aucune mesure de correction n’est nécessaire ; l’équipe peut absorber ces travaux sans heures supplémentaires.
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### Exercice 2
**Situation** : Un groupe électrogène de 300 kVA à Ngaoundéré présente des démarrages difficiles. Après brainstorming, l’équipe propose les causes suivantes classées par les 6 M :
- Matière : carburant contaminé (eau).
- Méthode : procédure de démarrage non suivie (pré‑chauffage insuffisant).
- Machine : batterie faible, démarreur usé.
- Milieu : température ambiante basse (5 °C).
- Main‑d’œuvre : opérateur oublie de vérifier le niveau d’huile avant démarrage.
- Mesure : indicateur de pression de carburant déréglé.
**Questions** :
a) Dessiner le diagramme de cause à effet (décrire brièvement chaque branche).
b) Identifier les deux causes les plus probables à vérifier en priorité, justifier votre choix.
c) Proposer une action corrective pour chacune de ces deux causes.
**Corrigé** :
a) Le diagramme comporte une épine horizontale représentant l’effet « démarrage difficile ». De part et d’autre, six branches obliques sont étiquetées Matière, Méthode, Machine, Milieu, Main‑d’œuvre, Mesure. Chaque branche contient les sous‑causes listées ci‑dessus.
b) Les causes les plus probables sont : (i) **batterie faible** (Machine) – une batterie déchargée empêche le démarreur de tourner suffisamment vite ; (ii) **procédure de démarrage non suivie** (Méthode) – le pré‑chauffage du moteur est essentiel à basse température. Ces deux causes sont fréquentes en période froide et sont facilement vérifiables (tension de batterie, respect du temps de pré‑chauffage).
c) Actions :
- Pour la batterie : mesurer la tension au repos (< 12,6 V indique faiblesse) ; recharger ou remplacer la batterie ; mettre en place un contrôle hebdomadaire de la tension et un nettoyage des bornes.
- Pour la procédure : afficher clairement la consigne de pré‑chauffage (ex. : 5 min à 800 tr/min) au tableau de bord ; former les opérateurs et vérifier la conformité lors des rondes de quart.
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## Erreurs fréquentes et règles de sécurité
| Erreur fréquente | Conséquence | Règle de sécurité / bonne pratique |
|------------------|-------------|------------------------------------|
| **Confondre charge et capacité** (ex. : considérer les hh disponibles comme la charge) | Sous‑estimation du besoin réel → surcharge d’équipe, heures non planifiées, fatigue. | Toujours distinguer : charge = somme des hh des OT ; capacité = hh réellement disponibles (nombre d’agents × temps de travail). Vérifier l’indice de charge avant de valider le planning. |
| **Omettre une des 6 M lors du brainstorming** | Analyse incomplète, risque de passer à côté de la cause racine. | Utiliser une checklist imprimée des 6 M et cocher chaque catégorie pendant la séance de brainstorming. |
| **Ne pas mettre à jour le backlog après clôture d’une OT** | Duplication de travail, perte de visibilité sur les tâches réellement en attente. | Après chaque clôture d’OT, mettre à jour le backlog dans le logiciel de GMAO ou le tableau de suivi ; archiver l’OT terminée. |
| **Utiliser un appareil de mesure non étalonné** | Diagnostics erronés, interventions inadéquates, risque de dommages supplémentaires. | Avant chaque utilisation, vérifier l’étalonnage (date, certificat) ; réaliser un test de référence sur un équipement connu. |
| **Ne pas porter les EPI lors de la vérification de niveaux d’huile ou de graissage** | Risque de brûlure, de projection de fluide, de contamination cutanée. | Obligatoire : lunettes de protection, gants résistants aux huiles, chaussures de sécurité ; consulter la fiche de données de sécurité (FDS) du lubrifiant. |
| **Ignorer les consignes de consignation/déconsignation lors d’une intervention sur un équipement sous tension** | Risque d’électrocution, d’arc électrique, de blessure grave. | Appliquer la procédure de consignation (coupure, mise à la terre, verrouillage, affichage) avant toute intervention ; ne rétablir l’alimentation qu’après la levée du verrouillage et la validation du responsable hiérarchique. |
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*Fin du cours.*
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