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Chapitre 5

Etude des styles de meuble (partie 2/2)

Lecture : 13 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **Objectifs** : À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de : - Identifier les caractéristiques formelles, décoratives et techniques du style Sheraton, du style Regency et du style Victorien. - Situer chaque style dans son contexte historique, géographique et socio‑économique. - Analyser un meuble ou un document iconographique en relevant les éléments stylistiques pertinents. - Produire une description écrite ou un croquis conforme aux attentes de l’épreuve du Baccalauréat (question de cours, commentaire ou dissertation). **Prérequis** : - Connaissances de base du vocabulaire du dessin des ouvrages (plan, élévation, coupe, perspective). - Notions sur les grands courants du mobilier européen du XVIᵉ au XIXᵉ siècle (Renaissance, Baroque, Rococo, Néoclassicisme). - Maîtrise du tracé à l’échelle et de la lecture de plans simples. --- ## Introduction contextualisée Le mobilier anglais du XVIIIᵉ et du XIXᵉ siècle a connu trois évolutions majeures qui ont profondément influencé la production africaine, notamment camerounaise, à travers l’importation de modèles, l’adaptation aux essences locales et la formation d’artisans locaux. Le style Sheraton incarne la dernière phase du néoclassicisme sobre ; le style Regency traduit l’afflux d’exotisme et de luxe sous la Régence du prince de Galles ; le style Victorien, enfin, reflète l’industrialisation, l’éclectisme et le goût pour l’ornementation chargée. Comprendre ces trois courants permet à l’élève de décoder les références stylistiques présentes dans le mobilier de bureau, les sièges ou les armoires que l’on retrouve dans les administrations et les habitations camerounaises du XXᵉ siècle. --- ## I. Le style Sheraton ### Contexte et définition Le style Sheraton se développe en Angleterre entre **1790 et 1805**, sous l’impulsion du dessinateur et ébéniste **Thomas Sheraton** (1751‑1806). Il s’inscrit dans la continuité du néoclassicisme introduit par Robert Adam, mais privilégie une **géométrie pure**, des lignes droites et un décor minimaliste inspiré de l’antiquité grecque et romaine. > **>** Thomas Sheraton publie *The Cabinet Maker’s and Upholsterer’s Drawing Book* en 1791, recueil de planches qui devient la référence des artisans. ### Acteurs et lieux - **Thomas Sheraton** (Londres) – auteur des planches. - Ateliers de **London** et des provinces (York, Birmingham) qui reproduisent ses modèles en acajou, satiné ou bois de rose. - Influence sur les ébénistes **américains** (ex. Duncan Phyfe) et, plus tard, sur les artisans des colonies britanniques. ### Caractéristiques formelles | Élément | Description | Exemple camerounais / africain | |---|---|---| | **Structure** | Pieds droits, souvent cannelés ou à gorge ; assemblage tenon‑mortais visible. | Chaises de bureau en **mahogany** du Cameroun avec pieds cannelés inspirés de Sheraton. | | **Ornementation** | Motifs géométriques (carrés, losanges), frises à grecques, incrustations de bois clair (ébène, buis) sur fond sombre. | Coffre de rangement en **ébène** avec incrustation de buis formant des losanges, réalisé à Yaoundé. | | **Proportions** | Hauteur réduite, profondeur modeste ; recherche de légèreté visuelle. | Table basse de salon aux dimensions modestes, adaptée aux espaces urbains de Douala. | | **Finition** | Vernis poli à la cire, parfois teinture sombre pour mettre en contraste les incrustations. | Finition à la cire d’abeille sur un bahut en **sapele** produit à Bafoussam. | ### Conséquences et héritage Le style Sheraton a popularisé l’idée d’un mobilier **fonctionnel et élégant**, facilement reproductible grâce aux planches publiées. Il a préparé le terrain pour le Regency, en introduisant le goût pour les contrastes de matière et la précision du tracé. --- ## II. Le style Regency ### Contexte et définition Le style Regency correspond à la période de la **Régence du prince de Galles** (futur George IV), soit **1811‑1820**, bien que son influence se prolonge jusqu’aux années 1830. Il marque un tournant vers le **luxueux, l’exotisme et l’éclectisme**, mêlant néoclassicisme, influences chinoises, indiennes et égyptiennes, suite aux campagnes napoléoniennes et à l’ouverture du commerce avec l’Orient. > **>** Le Prince Régent commande en 1815 le pavillon de Brighton, véritable vitrine du style Regency. ### Acteurs et lieux - **John Nash** (architecte) – conception d’intérieurs régents. - **George Smith** et **Thomas Hope** – décorateurs et théoriciens (Household Furniture and Interior Decoration, 1807). - Ateliers de **London** (Baker Street, Regent Street) utilisant l’acajou de Cuba, le bois de rose du Brésil et l’ivoire. ### Caractéristiques formelles | Élément | Description | Exemple camerounais / africain | |---|---|---| | **Pieds** | Pieds en forme de sabre, de griffes d’animaux ou de sphinx ; souvent sculptés et dorés. | Fauteuil de salon en **acajou** avec pieds à griffes de lion, réalisé à Garoua. | | **Décor** | Motifs exotiques (dragons, palmettes, palmettes égyptiennes), incrustations de nacre, de laque ou de métal doré. | Armoire en **sapele** avec panneaux laqués noir et incrustations de nacre représentant des motifs égyptiens, fabriquée à Bamenda. | | **Symétrie** | Recherche d’équilibre parfait ; panneaux centraux souvent ornés d’un médaillon ou d’un blason. | Bibliothèque de bureau avec porte centrale ornée d’un médaillon en laiton représentant un blason familial. | | **Matériaux** | Bois précieux (acajou, bois de rose), placages fins, usage fréquent du **verre dépoli** et du **métal doré**. | Table de conférence en acajou avec plateau en verre dépoli et bordure en laiton doré, produite à Yaoundé. | | **Finition** | Vernis brillant, parfois laqué ; usage de dorure à la feuille sur les sculptures. | Finition laquée noir sur un buffet en **movingui** avec dorure sur les poignées, réalisée à Douala. | ### Conséquences et héritage Le Regency a introduit le goût pour le **mélange des cultures** et la **spectacularité** du mobilier, influençant les productions coloniales où les matériaux locaux étaient parfois associés à des ornements importés (ivoire, laque). Il prépare également l’éclectisme victorien en montrant que le mobilier peut être un véritable objet de représentation sociale. --- ## III. Le style Victorien ### Contexte et définition Le style Victorien s’étend approximativement de **1837 (avènement de la Reine Victoria)** à **1901 (sa mort)**, bien que ses prémices apparaissent dès les années 1820 et que certaines tendances perdurent jusqu’au début du XXᵉ siècle. Il se caractérise par l’**industrialisation**, la **production en série**, l’**éclectisme** (mélange de styles passés) et une **ornementation abondante** souvent chargée de symbolisme moral ou religieux. > **>** L’Exposition universelle de Londres de 1851 (Crystal Palace) présente le mobilier victorien comme symbole du progrès industriel et du goût impérial. ### Acteurs et lieux - **Isaac Singer** (inventeur de la machine à coudre) – influence sur la production de tissus d’ameublement. - **Charles Eastlake** – auteur de *Hints on Household Taste* (1868), prônant un retour à la simplicité mais restant dans le cadre victorien. - Ateliers de **Manchester**, **Birmingham** et **Londres**, utilisant le **bois de chêne**, le **pin**, le **noir d’ébène** et le **fer forgé**. - Colonies britanniques : importation de modèles victoriens adaptés aux essences locales (iroko, sapele, movingui). ### Caractéristiques formelles | Élément | Description | Exemple camerounais / africain | |---|---|---| | **Formes** | Mélange de lignes courbes (pieds cabriolet, pieds à volutes) et droites ; présence de **arcs**, **ogives** et **arches gothiques**. | Chaise à bascule en **iroko** avec pieds à volutes et dossier ogival, fabriquée à Bafia. | | **Ornementation** | Sculpture en relief (feuilles d’acanthe, rosaces, animaux), panneaux à **boiseries** complexes, usage de **verre coloré** et de **céramique**. | Vitrine d’exposition en **sapele** avec panneaux sculptés de feuilles d’acanthe et inserts de verre coloré vert, réalisée à Ngaoundéré. | | **Matériaux** | Bois massif (chêne, acajou, teck), placages, **fer forgé** pour les pieds et les supports, **textiles lourds** (velours, brocatelle). | Bureau d’acajou avec piétement en fer forgé travaillé à motif de rosace, produit à Maroua. | | **Symétrie** | Souvent asymétrique intentionnellement pour éviter la monotonie ; présence de **panneaux décalés** et de **niches**. | Bibliothèque avec étagères de hauteurs variées et niches asymétriques, réalisée à Yaoundé. | | **Finition** | Vernis brillant, parfois **patiné** ou **teinté** pour imiter le bois ancien ; usage de **cire** et de **polis** pour protéger les sculptures. | Finition patinée sur un buffet en **movingui** donnant un aspect « bois vieilli », fabriqué à Bertoua. | ### Conséquences et héritage Le style Victorien a démocratisé l’accès au mobilier grâce à la production mécanisée, tout en renforçant le rôle du meuble comme **marqueur de statut social**. Au Cameroun, l’importation de catalogues victoriens a inspiré les ateliers locaux à reproduire des modèles en bois tropicaux, donnant naissance à un **mobilier hybride** qui allie techniques européennes et esthétiques africaines. --- ## Tableau récapitulatif comparatif | Style | Période principale | Lieu d’origine | Matériaux privilégiés | Caractéristique ornementale | Influence au Cameroun | |---|---|---|---|---|---| | Sheraton | 1790‑1805 | Londres | Acajou, bois de rose, ébène, buis | Géométrie pure, incrustations sobres, frises grecques | Chaises de bureau, tables basses en mahogany avec pieds cannelés | | Regency | 1811‑1820 (période de Régence), influence jusqu’aux années 1830 | Londres, Brighton | Acajou de Cuba, bois de rose, ivoire, nacre, laque | Motifs exotiques (égyptien, chinois), pieds sculptés (griffes, sabre), dorure | Fauteuils à pieds de lion, armoires laquées avec incrustations de nacre | | Victorien | 1837‑1901 | Londres, Manchester, Birmingham | Chêne, teck, acajou, fer forgé, verre coloré, tissus lourds | Éclectisme, relief abondant (feuilles d’acanthe, rosaces), asymétrie contrôlée | Bibliothèques, bureaux avec piétement en fer forgé, panneaux sculptés et verre coloré | --- ## Étude de document / de cas **Document** : Extrait d’un catalogue de mobilier colonial publié à Douala en 1923, présentant une « Armoire de style Régence » destinée aux administrations françaises. > « Armoire en acajou du Gabon, deux portes à panneaux plaqués d’ébène, incrustées de motifs égyptiens en nacre blanche. Pieds à griffes de lion sculptés à la main, dorés à la feuille. Intérieur équipé de tablettes réglables en bois de rose. Finition vernie brillante. » **Analyse pas à pas** 1. **Identification du style** : La présence de **pieds à griffes de lion**, de **motifs égyptiens en nacre** et de l’usage de l’acajou indique clairement le **style Regency** (exotisme, luxe, sculpture animalière). 2. **Matériaux** : L’acajou du Gabon et l’ébène sont des bois tropicaux importés, typiques du commerce colonial ; la nacre blanche provient des coquillages de l’océan Indien, souvent utilisée dans les incrustations Regency. 3. **Fonction** : L’armoire à deux portes avec tablettes réglables répond à un besoin de rangement documentaire dans les bureaux administratifs, montrant l’adaptation du mobilier de prestige à un usage fonctionnel. 4. **Technique de fabrication** : Les pieds sculptés à la main et dorés à la feuille révèlent un travail d’artisanat élevé, tandis que les panneaux plaqués d’ébène suggèrent l’usage de placage pour économiser le bois précieux tout conservant l’apparence luxueuse. 5. **Contexte camerounais** : Le fait que ce catalogue soit diffusé à Douala en 1923 témoigne de l’influence persistante du goût Regency auprès des élites coloniales et des administrations locales, même après la période officielle du style. **Conclusion** : Ce meuble illustre comment le style Regency a été **transposé** dans un contexte africain, en conservant ses marqueurs formels (pieds griffus, motifs exotiques, matériaux précieux) tout en s’adaptant aux ressources locales et aux besoins administratifs. --- ## Méthode et sujets type examen ### Sujet 1 – Dissertation **Titre** : « L’évolution du mobilier anglais du néoclassicisme au victorien : reflet des mutations sociales et économiques » **Plan détaillé** I. Du néoclassicisme sobre au luxe du Regency A. Le style Sheraton : réaction au rococo, recherche de la raison et de la simplicité (ex. pieds cannelés, incrustations géométriques). B. Le style Regency : influence de la Régence, goût pour l’exotisme et la représentation du pouvoir (ex. pieds griffus, motifs égyptiens). II. L’industrialisation et l’éclectisme victorien A. Révolution industrielle : production en série, nouveaux matériaux (fer forgé, verre coloré). B. Éclectisme victorien : mélange de styles passés, symbolisme moral et religieux (ex. néo‑gothique, néo‑renaissance). III. Conséquences pour les colonies et l’Afrique centrale A. Importation de modèles et adaptation aux essences locales (acajou, iroko, movingui). B. Emergence d’un mobilier hybride : exemple de l’armoire Regency de Douala (1923) et du bureau victorien de Yaoundé (années 1950). ### Sujet 2 – Commentaire de document **Document** : Photographie d’une chaise de bureau en acajou, pieds cannelés, dossier à frise grecque, provenant d’un lycée de Yaoundé, vers 1948. **Consignes** : Décrire le meuble, identifier le style auquel il appartient, justifier l’identification par au moins trois caractéristiques précises, expliquer comment ce modèle s’inscrit dans le contexte éducatif camerounais de l’après‑guerre. **Plan de réponse** 1. Description objective (dimensions, matériaux, éléments décoratifs). 2. Identification du style Sheraton : pieds cannelés, frise grecque, absence de sculpture lourde, bois d’acajou poli. 3. Justification : comparaison avec les planches de Thomas Sheraton (1791), absence d’exotisme Regency, sobriété du style Sheraton. 4. Analyse contextuelle : adoption du mobilier fonctionnel dans les établissements scolaires sous mandat français, volonté de modernité et de rigueur académique. 5. Conclusion : la chaise témoigne de la diffusion du goût néoclassique simplifié dans l’éducation camerounaise, tout en utilisant une essence locale prestigieuse. ### Sujet 3 – Question de cours **Question** : « Citez deux différences majeures entre le style Sheraton et le style Victorien, puis illustrez chacune d’elles par un exemple de mobilier camerounais ou africain. » **Plan de réponse** - Différence 1 : Ornementation * Sheraton : décor géométrique sobre, incrustations discrètes. * Victorien : ornementation en relief abondante (feuilles d’acanthe, rosaces). * Exemple Sheraton : table basse en sapele avec losanges d’ébène et buis (Yaoundé). * Exemple Victorien : buffet en movingui sculpté de feuilles d’acanthe, verre coloré vert (Bafoussam). - Différence 2 : Structure et fonction * Sheraton : lignes droites, recherche de légèreté, usage principalement domestique ou de bureau léger. * Victorien : mélange de formes courbes et droites, souvent massif, destiné à représenter le statut (bibliothèques, buffets d’apparat). * Exemple Sheraton : chaise de bureau à pieds cannelés (Lycée de Yaoundé, 1948). * Exemple Victorien : bureau d’acajou avec piétement en fer forgé travaillé à rosace (ministère de l’Éducation, Douala, 1965). --- ## Erreurs fréquentes | Erreur fréquente | Pourquoi elle se produit | Comment l’éviter | |---|---|---| | Confondre les pieds griffus du Regency avec les pieds cannelés du Sheraton | Les deux sont des variantes de pieds travaillés, mais leurs formes et leurs symboles diffèrent. | Mémoriser que les griffes (lion, sphinx) sont typiques du Regency, tandis que les cannelures sont propres au Sheraton. | | Attribuer les motifs égyptiens au style Victorien | L’égyptomanie apparaît surtout sous le Régence et le néo‑classicisme tardif, pas sous le Victorien où le néo‑gothique domine. | Relier les motifs égyptiens, chinoises ou indiennes exclusivement au Regency (ex. incrustations de nacre, palmettes). | | Penser que le style Victorien utilise exclusivement du bois sombre | Le Victorien emploie aussi des bois clairs (pin, chêne) et des matériaux nouveaux comme le fer forgé et le verre coloré. | Citer les matériaux variés du tableau récapitulatif et vérifier la présence de fer ou de verre dans les exemples. | | Assimiler l’éclectisme victorien à un simple mélange aléatoire de styles | L’éclectisme victorien obéit à une logique de représentation (morale, religieuse, impérialiste) et à des règles de composition (symétrie contrôlée, hiérarchie des ornements). | Expliquer que chaque référence stylistique est choisie pour véhiculer un sens (ex. néo‑gothique = piété, néo‑renaissance = savoir). | | Confondre la période du Sheraton avec celle du Régence en raison de la proximité chronologique | Les deux styles se succèdent rapidement (fin XVIIIᵉ – début XIXᵉ) ce qui prête à confusion. | Se rappeler les dates clés : Sheraton ≈ 1790‑1805 ; Régence ≈ 1811‑1820 (avec prolongement jusqu’aux 1830). | | Négliger l’impact de la production industrielle sur le Victorien et attribuer tout le mobilier victorien à l’artisanat traditionnel | L’industrialisation a profondément transformé la fabrication (machines à bois, production en série). | Mentionner l’usage du fer forgé produit en série, du verre coloré industriel et des catalogues de vente par correspondance qui ont diffusé le style Victorien. | --- *Fin du cours.*

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quel est le principal élément distinctif du style Sheraton en mobilier ?
  2. 2. Le style Regency s'est développé principalement durant quelle période et sous quelle influence ?
  3. 3. Quelle caractéristique est typique du style Victorien appliqué au mobilier ?
  4. 4. Un fauteuil présente des pieds en forme de sabre, un dossier droit avec un léger cintrage, et une marqueterie de bois clair représentant des guirlandes de laurier. À quel style appartient-il le plus probablement ?
  5. 5. Une commode de style Regency présente souvent quel type de motif décoratif sur ses panneaux ?
  6. 6. Dans un meuble Victorien, quel type de bois est le plus fréquemment utilisé pour la structure principale ?
  7. 7. Un designer souhaite créer une table basse inspirée du style Sheraton tout en respectant ses proportions classiques. Si la hauteur du plateau est de 45 cm, quelle devrait être approximativement la hauteur des pieds selon le canon sheratonien (pieds environ 2/3 de la hauteur du plateau) ?
  8. 8. Une chaise de style Regency présente un dossier en forme de lyre. Quel élément de décoration est le plus souvent associé à ce motif ?
  9. 9. Un meuble présente à la fois des pieds en forme de sabre (Sheraton) et une marqueterie de fleurs naturelles typique du style Victorien. Quelle affirmation décrit le mieux cette situation ?
  10. 10. Un historien analyse un catalogue de meubles de 1850 décrivant une 'chaise à dossier en lyre avec pieds tournés et garniture de velours rouge'. Selon les connaissances des styles, quelle affirmation est la plus juste ?