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Chapitre 4

Structures cristallines des métaux et alliages (partie 1/2)

Lecture : 13 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **Objectifs** : À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de : - Décrire les différents types de liaisons interatomiques (ionique, covalente, métallique, de van der Waals) et leur influence sur la stabilité des réseaux cristallins. - Identifier et représenter les principales structures cristallines des métaux (cubique centré aux faces – FCC, cubique centré au corps – BCC, hexagonal compact – HCP) ainsi que celles des alliages courants. - Calculer le nombre d’atomes par maille élémentaire, le facteur de remplissage et la densité théorique d’un métal à partir de son paramètre de réseau. - Relier la structure cristalline aux propriétés mécaniques (ductilité, dureté, résistance à la fatigue) et aux procédés de traitement thermique utilisés en atelier minier et métallurgique au Cameroun. **Prérequis** : Notions de base en chimie générale (configuration électronique, périodicité), notions de géométrie spatiale (systèmes de coordonnées, angles), et connaissance des unités du Système International (mol, g, cm³, Å). --- ## Introduction contextualisée Dans les exploitations minières du Cameroun (or, bauxite, fer), les métaux extraits sont soumis à des étapes de concassage, de broyage, de flottation puis de fusion ou de réduction. La qualité du produit final dépend fortement de la façon dont les atomes s’organisent dans le solide : une structure cristalline bien définie garantit une bonne conductivité électrique, une résistance mécanique adaptée aux contraintes de transport et une comportement prévisible lors du traitement thermique (recuit, trempe, revenu). Comprendre les liaisons interatomiques permet également d’anticiper la corrosion, un enjeu majeur pour les infrastructures situées en zone humide (ex. : pipelines du bassin du Logone). Ce chapitre fournit les outils théoriques et pratiques indispensables aux techniciens de laboratoire et aux chefs d’atelier pour contrôler la microstructure des métaux et alliages utilisés dans les procédés d’affinage minier. --- ## I. Liaisons interatomiques et structures cristallines ### A. Types de liaisons interatomiques 1. **Liaison ionique** : transfert d’électrons entre espèces de forte différence d’électronégativité (ex. : NaCl). Caractérisée par des forces électrostatiques fortes, réseau rigide, point de fusion élevé, mauvaise conductivité électrique à l’état solide. 2. **Liaison covalente** : partage d’électrons entre atomes de similarité d’électronégativité (ex. : Si, diamant). Réseau directionnel, dureté élevée, faible conductivité sauf dopage. 3. **Liaison métallique** : électrons de valence délocalisés formant une « mer d’électrons » autour des noyaux positifs. Propriétés typiques : conductivité électrique et thermique élevée, malléabilité, ductilité. 4. **Liaisons de van der Waals** : interactions faibles dipôle‑dipôle ou London, responsables de la cohésion des gaz rares et des couches dans le graphite. > **>** La liaison métallique est la principale responsable de la ductilité des métaux utilisés en affinage minier (Cu, Fe, Al). ### B. Notions de réseau cristallin et maille élémentaire - **Réseau de Bravais** : arrangement périodique infiniment répété de points identiques. - **Maille élémentaire (unit cell)** : plus petit parallélépipède qui, par translation, reconstitue le cristal. - **Paramètre de réseau (a, b, c, α, β, γ)** : longueurs des côtés et angles entre eux. - **Nombre d’atomes par maille (Z)** : dépend de la position des atomes (coins, faces, centre). ### C. Facteur de remplissage et densité théorique Le facteur de remplissage (PF) représente la fraction du volume de la maille effectivement occupée par les atomes, supposés sphériques de rayon r. \[ PF = \frac{Z \cdot \frac{4}{3}\pi r^{3}}{V_{\text{maille}}} \] La densité théorique ρ (g·cm⁻³) s’obtient par : \[ \rho = \frac{Z \cdot M}{N_A \cdot V_{\text{maille}}} \] où M = masse molaire (g·mol⁻¹), Nₐ = 6,022×10²³ mol⁻¹, Vₘₐᵢₗₗe = a³ (pour cubique) ou a²c·sin 60° (pour hexagonal). > **>** Pour un métal FCC, Z = 4 et la relation entre rayon atomique et paramètre de réseau est : a = 2√2 r. ### D. Exemple chiffré : densité de l’aluminium (FCC) Données : M(Al) = 26,98 g·mol⁻¹, a = 4,05 Å = 4,05×10⁻⁸ cm. 1. Volume de la maille : V = a³ = (4,05×10⁻⁸)³ = 6,64×10⁻²³ cm³. 2. Z = 4 (FCC). 3. ρ = (4 × 26,98) / (6,022×10²³ × 6,64×10⁻²³) = 107,92 / (40,0) ≈ 2,70 g·cm⁻³. Cette valeur correspond à la densité tabulée de l’aluminium, confirmant la justesse du calcul. > **>** La densité théorique permet de détecter des défauts (porosité, inclusions) en comparant à la densité mesurée par pycnométrie. --- ## II. INTEGRATION ACTIVITIES Cette partie met en pratique les notions vues précédemment à travers des activités de laboratoire et de chantier typiques des établissements techniques camerounais. ### A. Activité 1 – Détermination du paramètre de réseau par diffraction des rayons X (DRX) - **Objectif** : Mesurer l’angle de Bragg pour le pic (111) d’un échantillon de cuivre et en déduire a. - **Matériel** : diffractomètre Cu Kα (λ = 1,5406 Å), porte‑échantillon, logiciel d’indexation. - **Procédure** : 1. Préparer une poudre fine (< 45 µm) du cuivre extrait d’un concentré de sulfide. 2. Charger l’échantillon, effectuer un balayage 2θ de 20° à 80° avec un pas de 0,02°. 3. Identifier le pic le plus intense (généralement (111) pour FCC). 4. Appliquer la loi de Bragg : nλ = 2d sinθ, avec d = a/√(h²+k²+l²). 5. Calculer a = d·√(h²+k²+l²). - **Résultat attendu** : a ≈ 3,615 Å (valeur littérature Cu). > **>** La précision du paramètre de réseau influe directement sur le calcul de la densité théorique et donc sur le contrôle de qualité des alliages. ### B. Activité 2 – Microscopie électronique à balayage (MEB) pour observer les défauts de structure - **Objectif** : Visualiser les joints de grain et les dislocations dans un échantillon d’acier doux après laminage à chaud. - **Matériel** : MEB équipé d’un détecteur d’électrons rétrodiffusés, préparation métallographique (polissage, attaque à l’acide nitrique). - **Procédure** : 1. Préparer une éprouvette cylindrique (10 mm × 10 mm). 2. Effectuer un laminage à chaud à 900 °C, puis un refroidissement à l’air. 3. Polir successivement avec des papiers abrasifs de granulométrie décroissante (P600 → P1200 → P2400). 4. Attaquer 30 s dans une solution d’acide nitrique à 2 % (v/v) en alcool. 5. Observer à 500×, 1000× et 2000×, noter la taille moyenne des grains (méthode linéaire d’interception). - **Application** : Corrélation taille de grain – limite d’élasticité (Hall‑Petch) : σ_y = σ₀ + k·d⁻¹/². > **>** Une taille de grain inférieure à 10 µm améliore significativement la résistance à la fatigue, critère essentiel pour les tiges de forage utilisées dans les mines d’or du Sud‑Ouest. ### C. Activité 3 – Simulation d’un alliage Cu‑Zn (laiton) par règle des mélanges - **Objectif** : Prévoir la densité théorique d’un laiton contenant 30 % en masse de Zn et comparer à une mesure expérimentale. - **Données** : M(Cu)=63,55 g·mol⁻¹, ρ(Cu)=8,96 g·cm⁻³ ; M(Zn)=65,38 g·mol⁻¹, ρ(Zn)=7,14 g·cm⁻³. - **Calcul** : 1. Masse totale = 100 g → m_Cu=70 g, m_Zn=30 g. 2. Volume Cu = m_Cu/ρ(Cu) = 70/8,96 = 7,81 cm³. 3. Volume Zn = m_Zn/ρ(Zn) = 30/7,14 = 4,20 cm³. 4. Volume total = 12,01 cm³. 5. ρ_alliage = 100 g / 12,01 cm³ = 8,33 g·cm⁻³. - **Vérification** : Mesure par pycnométrie donne 8,30 g·cm⁻³ → écart < 0,4 %, acceptable. > **>** La règle des mélanges est valide tant que les phases forment une solution solide homogène ; toute ségrégation nécessite une correction par diagramme de phases. --- ## III. Structures cristallines des métaux et alliages ### A. Structures cubiques | Structure | Symbole de Pearson | Z (atomes/maille) | Relation a‑r | Exemple métallique | |-----------|-------------------|-------------------|--------------|--------------------| | Cubique centré aux faces (FCC) | cF4 | 4 | a = 2√2 r | Al, Cu, Ni, Au | | Cubique centré au corps (BCC) | cI2 | 2 | a = 4r/√3 | Fe (α‑fer), Cr, W | | Cubique simple (CS) | cP1 | 1 | a = 2r | Po (rare) | - **Facteur de remplissage** : FCC ≈ 0,74 ; BCC ≈ 0,68 ; CS ≈ 0,52. - **Conséquence mécanique** : Plus le PF est élevé, plus le métal est ductile (glissement facile sur les plans {111}〈110〉 en FCC). Le BCC présente une ductilité moindre à basse température mais une bonne résistance à la fluage à haute température. > **>** En affinage minier, l’aluminium (FCC) est privilégié pour les gaines de transport de pulpe grâce à sa haute ductilité et sa résistance à la corrosion. ### B. Structure hexagonale compacte (HCP) - **Symbole de Pearson** : hP2. - **Z** = 2 (atomes aux coins + un au centre du prisme hexagonal). - **Relation a‑r** : a = 2r, c = √(8/3)·a ≈ 1,633 a. - **Exemples** : Mg, Ti, Zn, Zr. - **PF** ≈ 0,74 (équivalent au FCC) mais glissement limité aux plans basaux {0001}〈11‑20〉, d’où une anisotropie marquée de la ductilité. > **>** Le titane (HCP) est utilisé dans les revêtements de résistances à l’usure des broyeurs à boulets en raison de sa haute résistance spécifique et de sa bonne tenue à la corrosion en milieu acide. ### C. Alliages et solutions solides 1. **Solution solide substitutionnelle** : atomes de taille similaire remplacent les nœuds du réseau (ex. : Cu‑Ni, Fe‑Cr). Vegard’s law : a_alliage = Σ x_i·a_i (x_i = fraction atomique). 2. **Solution solide interstitielle** : atomes plus petits occupent les sites vides (ex. : C dans Fe → acier). Augmente la dureté mais réduit la ductilité. 3. **Phases intermetalliques** : composés à stoichiométrie définie (ex. : CuAl₂, Fe₃C). Souvent durs et fragiles, utilisés comme renforts. > **>** Le contrôle de la teneur en carbone (0,06‑0,25 %) dans les aciers de construction des convoyeurs miniers permet d’obtenir un bon compromis entre résistance à la traction et soudabilité. ### D. Influence de la structure sur les propriétés mécaniques (tableau récapitulatif) | Propriété | FCC | BCC | HCP | |-----------|-----|-----|-----| | Ductilité (à T ambiante) | Très bonne | Moyenne à bonne (dépend de T) | Limitée (anisotropie) | | Dureté | Modérée | Élevée (surtout après revenu) | Variable (selon orientation) | | Résistance à la fluage (T > 0,5 Tm) | Bonne | Très bonne | Moyenne | | Conductivité thermique | Élevée | Moyenne | Moyenne à élevée | | Exemple d’usage minier | Fils de cuivre, gaines d’aluminium | Arbres de transmission, pièces de broyage | Plaques de titane pour revêtements anti‑usure | --- ## Synthèse du chapitre - Les liaisons métalliques donnent aux métaux leur conductivité et leur malléabilité. - La maille élémentaire définit le nombre d’atomes (Z) et le paramètre de réseau (a, c). - Facteur de remplissage : FCC/HCP ≈ 0,74 > BCC ≈ 0,68 > CS ≈ 0,52. - Densité théorique : ρ = (Z·M)/(N_A·V_{\text{maille}}). - Structures cristallines majeures des métaux : FCC (Al, Cu), BCC (Fe α), HCP (Mg, Ti). - Alliages : solution solide substitutionnelle (Vegard), interstitielle (C dans Fe), intermetalliques (durcissement). - Relation structure‑propriétés : ductilité ↑ avec PF et symétrie de glissement ; dureté ↑ avec défauts interstitiels ou phases dures. - Applications camerounaises : fils de cuivre (transport électrique), gaines d’aluminium (résistance à la corrosion), aciers BCC (structures de convoyeurs), revêtements Ti/HCP (anti‑usure). --- ## Glossaire - **Liaison métallique** : interaction où les électrons de valence sont délocalisés autour d’un réseau d’ions positifs. - **Maille élémentaire (unit cell)** : plus petit volume répétable qui, par translation, reconstitue le cristal. - **Paramètre de réseau** : longueurs (a, b, c) et angles (α, β, γ) définissant la géométrie de la maille élémentaire. - **Facteur de remplissage (PF)** : fraction du volume de la maille effectivement occupée par les atomes considérés comme des sphères dures. - **Nombre d’atomes par maille (Z)** : compte des atomes appartenant entièrement ou partiellement à une maille élémentaire. - **Solution solide substitutionnelle** : alliage où les atomes du soluté remplacent ceux du solvant dans le réseau cristallin. - **Solution solide interstitielle** : alliage où les atomes plus petits occupent les sites vides du réseau du solvant. - **Phase intermetallique** : composé à stoichiométrie définie formé entre deux ou plusieurs métaux, souvent dur et fragile. - **Glissement** : déplacement d’un plan cristallinaire le long d’une direction spécifique, mécanisme de déformation plastique. - **Hall‑Petch** : relation empirique liant la limite d’élasticité à la taille moyenne des grains (σ_y = σ₀ + k·d⁻¹/²). --- ## Exercices d'application corrigés ### Exercice 1 – Calcul du paramètre de réseau d’un alliage Cu‑30 %Zn (FCC) **Données** : rayon atomique Cu = 1,28 Å, rayon atomique Zn = 1,34 Å. On considère une solution solide substitutionnelle où le rayon moyen est la moyenne pondérale par fraction atomique. **Solution** : 1. Fraction atomique Cu ≈ 0,70, Zn ≈ 0,30 (masses atomiques proches). 2. Rayon moyen r̄ = 0,70·1,28 + 0,30·1,34 = 0,896 + 0,402 = 1,298 Å. 3. Pour FCC, a = 2√2 r̄ = 2·1,414·1,298 Å ≈ 3,67 Å. **Réponse** : a ≈ 3,67 Å (valeur proche de celle mesurée expérimentalement pour le laiton 30 %Zn). ### Exercice 2 – Détermination de la densité théorique du titane (HCP) **Données** : M(Ti) = 47,87 g·mol⁻¹, a = 2,95 Å, c = 4,68 Å. **Solution** : 1. Volume de la maille hexagonale : V = (√3/2)·a²·c. a² = (2,95×10⁻⁸ cm)² = 8,70×10⁻¹⁶ cm². V = 0,866·8,70×10⁻¹⁶·4,68×10⁻⁸ cm = 3,53×10⁻²³ cm³. 2. Z = 2 (HCP). 3. ρ = (Z·M)/(N_A·V) = (2·47,87)/(6,022×10²³·3,53×10⁻²³) = 95,74 / (21,26) ≈ 4,50 g·cm⁻³. **Réponse** : ρ ≈ 4,50 g·cm⁻³ (valeur littérature ≈ 4,51 g·cm⁻³). ### Exercice 3 – Influence de la taille de grain sur la limite d’élasticité d’un acier de construction (BCC) **Données** : σ₀ = 200 MPa, k = 0,5 MPa·m¹/², taille de grain d = 15 µm. **Solution** : σ_y = σ₀ + k·d⁻¹/² d⁻¹/² = (15×10⁻⁶ m)⁻¹/² = (15×10⁻⁶)⁻⁰·⁵ = 1/√(15×10⁻⁶) = 1/(3,87×10⁻³) ≈ 258 m⁻¹/². σ_y = 200 MPa + 0,5·258 ≈ 200 + 129 = 329 MPa. **Réponse** : σ_y ≈ 330 MPa. --- ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | # | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de bonne pratique / sécurité | |---|------------------|-------------|------------------------------------| | 1 | Confondre le rayon atomique avec le rayon ionique lors du calcul de a. | Valeur de a erronée → densité théorique fausse → mauvais contrôle de qualité. | Toujours vérifier que le rayon utilisé correspond à la coordination métallique (ex. : rayon métallique pour FCC/BCC). | | 2 | Oublier de convertir les Ångströms en centimètres avant d’utiliser la formule de densité. | Erreur de facteur 10⁸ → densité hors de l’échelle réelle. | Appliquer systématiquement le facteur de conversion 1 Å = 1×10⁻⁸ cm avant le calcul. | | 3 | Supposer que tous les alliages sont des solutions solides substitutionnelles sans vérifier le diagramme de phases. | Prédiction de propriétés mécaniques inexacte, risque de fragilité inattendue. | Consulter le diagramme de phases du système avant d’affirmer une solution solide ; réaliser une analyse métallographique si doute. | | 4 | Négliger l’effet de la texture (préférentiel d’orientation) lors de l’interprétation de mesures de dureté sur des échantillons HCP. | Valeurs de dureté variables selon l’orientation de surface, mauvaise interprétation. | Préparer des échantillons avec une orientation connue ou réaliser des mesures sur plusieurs faces et moyenniser. | | 5 | Utiliser un acide concentré pour l’attaque métallique sans protection adéquate (lunettes, gants, hotte). | Brûlures chimiques, inhalation de vapeurs toxiques. | Toujours travailler sous hotte, porter lunettes de protection, gants nitrile et blouse de laboratoire ; neutraliser les déchets selon la procédure locale. | | 6 | Oublier de détendre la contrainte résiduelle après laminage à chaud avant la mesure de taille de grain. | Surestimation de la taille de grain due à la présence de sub‑grains. | Effectuer un recuit de détente (ex. : 600 °C 1 h) avant la préparation métallographique si l’objectif est de mesurer la taille de grain vraie. | --- *Fin du cours.*

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la caractéristique principale d'une liaison métallique ?
  2. 2. Comment définit-on la maille élémentaire d'un cristal ?
  3. 3. Quel est le nombre de coordination dans une structure cubique centrée sur les faces (FCC) ?
  4. 4. Dans une maille cubique centrée (BCC), combien d'atomes sont effectivement présents par maille élémentaire ?
  5. 5. Un métal d'atomique masse M = 58,7 g/mol cristallise en structure FCC. Sa densité mesurée est ρ = 8,90 g/cm³. Quelle est la longueur du côté a de sa maille élémentaire ? (Utilisez NA = 6,022x10^23 mol^-1)
  6. 6. Un alliage Cu-Zn (laiton) présente une structure cubique centrée sur les faces. Si le paramètre de réseau mesuré est a = 0,3615 nm, quelle est la distance interplanétaire d(hkl) pour les plans (111) ?
  7. 7. Selon la loi de Vegard, comment varie le paramètre de réseau d'un alliage binaire A-B lorsque la fraction atomique de B augmente linéairement de 0 à 1 ?
  8. 8. Calculez le facteur d'empaquetement (packing efficiency) d'une structure hexagonale compacte (HCP).
  9. 9. Expliquez pourquoi les métaux à structure BCC présentent généralement une limite d'élasticité plus élevée que ceux à structure FCC, malgré un nombre de systèmes de glissement moindre.
  10. 10. Dans un diagramme de Gibbs free energy versus température pour deux phases α et β d'un alliage, la température de transformation équivalente se trouve à l'intersection des courbes. Si la courbe de la phase α est donnée par Gα = -10 + 0,02T (kJ/mol) et celle de la phase β par Gβ = -5 + 0,01T (kJ/mol), à quelle température (en K) les deux phases ont-elles la même énergie libre ?