Chapitre 11
Média et communication
Lecture : 16 minQuiz de 12 questions
# Média et communication
## Objectifs et prérequis
**Objectifs** : À l’issue de ce chapitre, l’élève sera capable de :
- Identifier et ordonner correctement les dièses et les bémols dans une armure.
- Déterminer la tonalité d’une pièce à partir de son armure ou de ses altérations.
- Construire, reconnaître et nommer les accords parfaits, majeurs, mineurs et renversés.
- Interpréter les silences, les nuances, les respirations et les renvois selon leur valeur rythmique.
- Lire et écrire les figures de notes, les clés et les armures avec précision.
- Appliquer ces connaissances à l’analyse de partitions camerounaises et africaines.
- Répondre à un sujet type d’examen du baccalauréat en structurant une réponse argumentée et illustrée.
**Prérequis** : Maîtrise des notions de base du solfège (nom des notes, valeurs des notes et des silences simples, lecture en clé de sol et de fa, intervalles de tierce et quinte, notion d’altération simple).
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## Introduction
Le chapitre « Média et communication » en classe de Terminale Arts, dans le système éducatif camerounais francophone, s’inscrit dans la continuité de la formation musicale théorique et pratique. Il vise à approfondir la compréhension des éléments structurants du langage musical : les altérations, les tonalités, les accords, le rythme (silences, nuances, respirations, renvois) et la notation (figures de notes, clés, armures). Ces connaissances sont essentielles pour l’analyse, l’interprétation et la création musicale, notamment dans le contexte des traditions musicales camerounaises et africaines, où l’oralité coexiste avec des pratiques écrites de plus en plus formalisées. Le professeur s’appuiera sur des exemples concrets tirés du répertoire national (comme les chants des peuples Beti, Bassa, ou Tikar) et des œuvres contemporaines africaines pour illustrer les concepts théoriques. L’objectif ultime est de permettre à l’élève de lire une partition avec aisance, d’en extraire le sens harmonique et rythmique, et de communiquer efficacement ses idées musicales, que ce soit à l’écrit ou à l’oral.
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## I. Les altérations (suite) : L’ordre des dièses et des bémols – Les tonalités
### Contexte
Après avoir étudié les altérations isolées (dièse, bémol, bécarre) en classe de Première, l’élève apprend maintenant leur organisation systématique dans l’armure d’une clé. Cette organisation suit un ordre strict, universel, qui permet de déterminer immédiatement la tonalité d’une pièce. Cette notion est fondamentale pour la transposition, l’analyse harmonique et la lecture à vue.
### Définitions et faits
> **L’ordre des dièses** est : Fa, Do, Sol, Ré, La, Mi, Si (mémotechnique : « Fatou Coudre Gagne De L’Argent Mardi Soir »).
> **L’ordre des bémols** est : Si, Mi, La, Ré, Sol, Do, Fa (mémotechnique : « Bataille Endure Après Défaite : Gloire Consolée, Foi »).
Ces ordres sont invariables et découlent de la structure de la gamme majeure : chaque nouvel altération apparaît à la quinte juste précédente (pour les dièses) ou à la quinte juste suivante (pour les bémols).
### Tonalité
La **tonalité** d’une pièce est la note autour de laquelle s’organisent les hauteurs, construite sur une gamme majeure ou mineure naturelle. Elle est indiquée par l’armure (nombre et ordre des altérations) placée après la clé.
- En gamme majeure : la tonique est le degré situé un demi-ton au-dessus du dernier dièse, ou le nom du deuxième bémol à partir de la droite (ou la note si un seul bémol).
- En gamme mineure naturelle : la tonique est la sixte mineure de la relative majeure.
### Exemples concrets
- Une armure avec 2 dièses (Fa# et Do#) indique la tonalité de **Ré majeur** (dernier dièse : Do# → tonique = Ré).
- Une armure avec 3 bémols (Si♭, Mi♭, La♭) indique la tonalité de **Mi♭ majeur** (deuxième bémol à partir de la droite : Mi♭).
- Le chant traditionnel **“Mvet”** des peuples Fang, lorsqu’il est transcrit en notation occidentale, utilise souvent une armure sans altération (do majeur) ou un bémol (fa majeur), reflétant ses modes pentatoniques adaptés au système tempéré.
### Vocabulaire à retenir
Altération, armure, ordre des dièses, ordre des bémols, tonique, tonalité majeure, tonalité mineure naturelle, relatif, relatif mineur.
### Exemple de sujet type examen
**Sujet** : Une pièce présente une armure de 4 dièses.
1. Donnez l’ordre exact de ces dièses.
2. Déterminez la tonalité de la pièce.
3. Justifiez votre réponse en vous référant à la construction de la gamme majeure.
**Plan attendu** :
I. Ordre des dièses : Fa, Do, Sol, Ré → les 4 premiers sont Fa#, Do#, Sol#, Ré#.
II. Dernier dièse : Ré# → tonique = Mi (un demi-ton au-dessus) → tonalité de Mi majeur.
III. La gamme de Mi majeur contient Mi, Fa#, Sol#, Si, La, Do#, Ré# → les 4 dièses correspondent exactement à Fa#, Do#, Sol#, Ré#.
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## II. Les accords (suite et fin) : Les accords parfaits – Les accords majeurs – Les accords mineurs – Les accords renversés
### Contexte
Après avoir introduit la notion d’accord (son simultané de trois ou plus de notes) et les intervalles de base, l’élève étudie maintenant la qualité des accords triadiques (fondamentaux, tierce, quinte) selon leur construction en tierces superposées. Cette leçon permet de passer de la reconnaissance auditive à l’analyse écrite et harmonique.
### Définitions et faits
> **Un accord parfait** est un triade composée d’une fondamentale, d’une tierce et d’une quinte juste par rapport à la fondamentale.
> **Un accord majeur** est un accord parfait dont la tierce est majeure (2 tons) et la quinte juste (3 tons 1/2).
> **Un accord mineur** est un accord parfait dont la tierce est mineure (1 ton 1/2) et la quinte juste.
> **Un accord renversé** est un accord dont la fondamentale n’est pas la note la plus grave ; on parle de renversement à la sixte (tierce à la basse) ou à la quatre-sixte (quinte à la basse).
Les accords parfaits ne contiennent aucune altération par rapport à la tonique de la gamme considérée (dans le contexte tonal).
### Construction des accords
- **Do majeur** : Do (fondamentale) + Mi (tierce majeure) + Sol (quinte juste).
- **Do mineur** : Do + Mi♭ (tierce mineure) + Sol (quinte juste).
- **Renversement à la sixte de Do majeur** : Mi (tierce) à la basse, puis Sol, puis Do à l’octave supérieure.
- **Renversement à la quatre-sixte de Do mineur** : Sol (quinte) à la basse, puis Do, puis Mi♭ à l’octave supérieure.
### Exemples concrets
Dans le chant **“Bikutsi”** moderne, l’accompagnement à la guitare utilise souvent des accords majeurs (comme Sol majeur ou Do majeur) en position fondamentale pour marquer le tempo, tandis que les renversements apparaissent dans les variations improvisées pour créer des lignes de basse fluides. Dans la musique sacrée catholique camerounaise (comme les messes en langue Ewondo), les accords mineurs sont fréquents dans les parties méditatives, créant une atmosphère de recueillement.
### Vocabulaire à retenir
Fondamentale, tierce, quinte, accord parfait, accord majeur, accord mineur, renversement à la sixte, renversement à la quatre-sixte, position fondamentale, qualité d’accord.
### Tableau comparatif : Accords triadiques sur Do
| Type d’accord | Tierce | Quinte | Symbole | Exemple (Do) |
|--------------------|--------------|------------|---------|------------------|
| Majeur | Majeure (2T) | Juste | Do | Do – Mi – Sol |
| Mineur | Mineure (1T½)| Juste | Do m | Do – Mi♭ – Sol |
| Diminué | Mineure | Diminuée | Do° | Do – Mi♭ – Sol♭ |
| Augmenté | Majeure | Augmentée | Do+ | Do – Mi – Sol# |
> **À retenir** : Seul l’accord parfait (majeur ou mineur) possède une quinte juste. Les renversements ne changent pas la qualité de l’accord, seulement sa sonorité et sa fonction dans le déroulement harmonique.
### Exemple de sujet type examen
**Sujet** : Donnez la composition des accords suivants :
a) Sol majeur à la sixte
b) Fa mineur à la quatre-sixte
c) Un accord parfait dont la fondamentale est La et qui est mineur
**Plan attendu** :
a) Sol majeur : fondamentale Sol, tierce Si, quinte Ré → à la sixte : Si à la basse, puis Ré, puis Sol → Si – Ré – Sol
b) Fa mineur : fondamentale Fa, tierce La♭, quinte Do → à la quatre-sixte : Do à la basse, puis Fa, puis La♭ → Do – Fa – La♭
c) La mineur : fondamentale La, tierce Do (mineure), quinte Mi (juste) → La – Do – Mi
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## III. Les silences – Les nuances – Les accords fondamentaux – Les respirations – Les renvois et leurs valeurs
### Contexte
Cette leçon regroupe des éléments essentiels de l’expression musicale : le rythme (silences, respirations, renvois), la dynamique (nuances) et l’harmonie de base (accords fondamentaux). Elle permet à l’élève de passer d’une lecture mécanique à une interprétation expressive, en comprenant comment le silence et le son se répondent pour créer du sens.
### Définitions et faits
> **Un silence** est une interruption du son dont la valeur est égale à celle d’une note de même nom (soupir = noire, demi-soupir = blanche, etc.).
> **Une nuance** indique l’intensité du son : du plus doux (pianissimo) au plus fort (fortissimo).
> **Un accord fondamental** est un accord joué en position fondamentale (fondamentale à la basse).
> **Une respiration** est une pause courte, non notée comme un silence régulier, permettant à l’interprète de reprendre son souffle ; elle est souvent placée à la fin d’une phrase musicale.
> **Un renvoi** (ou barre de répétition) indique qu’une section doit être rejouée ; il comporte une valeur : un point de renvoi à gauche signifie « répéter depuis le début ou depuis le dernier point de renvoi à droite », un point à droite indique la fin de la section à répéter.
Les valeurs des silences suivent la même progression que celles des notes : ronde (4 temps), blanche (2 temps), noire (1 temps), croche (1/2 temps), double croche (1/4 temps), etc.
### Exemples concrets
Dans le chant traditionnel **“Assiko”** du peuple Bassa, les silences sont utilisés de manière rythmique pour accentuer le pas de danse : un soupir après deux noires crée un effet de rebond. Les nuances sont essentielles dans l’interprétation du **“Makossa”** : les couplets sont souvent joués piano pour laisser place à la voix, tandis que le refrain monte en forte pour encourager la danse. Les respirations dans les chants choraux des écoles catholiques du Cameroun sont placées à la fin de chaque verset du psaume, permettant une respiration naturelle sans couper le sens liturgique. Les renvois sont fréquents dans les arrangements de **“Highlife”** camerounais : un refrain de 8 mesures est souvent entouré de points de renvoi pour permettre des improvisations instrumentales au milieu.
### Vocabulaire à retenir
Silence, soupir, demi-soupir, soupir rond, nuance, pianissimo, piano, mezzo-forte, forte, fortissimo, accord fondamental, respiration, renvoi, point de renvoi, barre de répétition.
### Tableau : Valeurs des silences et des notes
| Valeur relative | Note | Symbole | Silence | Symbole |
|-----------------|--------------|---------|---------------|---------|
| 4 temps | Ronde | ○ | Soupir rond | ○̂ |
| 2 temps | Blanche | ♩ | Demi-soupir | ♩̂ |
| 1 temps | Noire | ♩ | Soupir | ♩̂ |
| ½ temps | Croche | ♪ | Demi-soupir | ♪̂ |
| ¼ temps | Double croche| ♫ | Soupir | ♫̂ |
> **À retenir** : Le soupir rond (silence de ronde) se note comme un petit rectangle accroché à la quatrième ligne de la portée ; le soupir (noire) comme un petit rectangle accroché à la troisième ligne.
### Exemple de sujet type examen
**Sujet** : Une mesure à 4/4 contient : une noire pointée suivie d’une croche, puis un soupir, puis deux doubles croches.
1. Quelle est la valeur totale de cette mesure ?
2. Où placeriez-vous une respiration pour marquer la fin d’une phrase ?
3. Si cette mesure est entourée de points de renvoi, que doit faire l’interprète ?
**Plan attendu** :
I. Valeur : noire pointée = 1½ temps + croche = ½ temps → 2 temps ; soupir = 1 temps ; deux doubles croches = 2 × ¼ = ½ temps → total = 3½ temps → erreur : il manque ½ temps → donc la mesure est incomplète sauf si la noire pointée est suivie d’une croche pointée (non précisée) → mais selon l’énoncé : noire pointée (1,5) + croche (0,5) = 2 ; soupir (1) = 3 ; deux doubles croches (0,5) = 3,5 → donc la mesure à 4/4 est manquante de 0,5 temps → l’élève doit signaler l’erreur ou supposer une croche pointée (mais l’énoncé dit “croche”) → réponse attendue : la mesure vaut 3,5 temps, donc elle est incomplète à 4/4 ; une respiration serait placée après le soupir (à 3 temps) ; les points de renvoi impliquent de répéter depuis le début ou depuis le dernier point de renvoi à droite.
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## IV. Les notes signes musicaux (suite et fin) : Les figures de notes – Les clés – Les silences – L’armature
### Contexte
Cette leçon synthétise la notation musicale de base : l’écriture des hauteurs (figures de notes, clés) et du rythme (silences, armature). Elle permet à l’élève de lire et d’écrire une partition avec autonomie, en reliant les éléments étudiés précédemment dans une vision globale.
### Définitions et faits
> **Les figures de notes** sont les symboles représentant la durée d’un son : ronde, blanche, noire, croche, double croche, triple croche, etc., avec leurs valeurs respectives.
> **Les clés** sont des symboles placés au début de la portée qui indiquent la hauteur des notes : clé de sol (sol sur la deuxième ligne), clé de fa (fa sur la quatrième ligne), clé d’ut (ut sur une ligne variable).
> **Les silences** sont les équivalents rythmiques des figures de notes, représentant l’absence de son.
> **L’armature** est le groupe d’altérations (dièses ou bémols) placé après la clé et avant la mesure, indiquant la tonalité.
La clé de sol est la plus utilisée en éducation musicale camerounaise pour les voix aiguës et les instruments mélodiques (flûte, violon, guitare en soliste). La clé de fa est utilisée pour les voix graves et les instruments de basse (basse électrique, trombone, contrebasse). La clé d’ut troisième (ut sur la troisième ligne) est parfois utilisée pour le alto ou le violoncelle.
### Exemples concrets
Dans les manuscrits de chants traditionnels recueillis par les missionnaires au début du XXᵉ siècle (comme les collections de Père Plaignaud sur les chants Beti), on trouve souvent une notation en clé de sol avec armure à zéro altération, reflétant une préférence pour le mode dorien ou mixolydien adapté au do majeur. Dans les partitions modernes de **manu dibango** (comme “Soul Makossa”), la clé de sol est utilisée pour la ligne de saxophone, avec une armure de zéro altération (do majeur) ou un dièse (sol majeur) selon les sections. Les silences sont cruciaux dans le break de batterie du morceau, où des soupirs et des demi-soupirs créent l’espace rythmique caractéristique.
### Vocabulaire à retenir
Figure de note, ronde, blanche, noire, croche, double croche, triple croche, clé de sol, clé de fa, clé d’ut, armure, dièse, bémol, portée, mesure, barrette.
### Tableau : Correspondance figures de notes et silences
| Figure de note | Valeur (en temps) | Symbole | Silence équivalent | Symbole |
|----------------|-------------------|---------|--------------------|---------|
| Ronde | 4 | ○ | Soupir rond | ○̂ |
| Blanche | 2 | ♩ | Demi-soupir | ♩̂ |
| Noire | 1 | ♩ | Soupir | ♩̂ |
| Croche | ½ | ♪ | Demi-soupir | ♪̂ |
| Double croche | ¼ | ♫ | Soupir | ♫̂ |
| Triple croche | ⅛ | ♬ | Soupir | ♬̂ |
> **À retenir** : La clé de sol se dessine en encerclant la deuxième ligne de la portée (où se place le sol) ; la clé de fa en entourant la quatrième ligne (où se place le fa) avec deux points de part et d’autre.
### Exemple de sujet type examen
**Sujet** : Transcrivez la première mesure du refrain du chant camerounais “Independence Cha Cha” (version simplifiée) :
- Clé de sol
- Armure : aucun dièse ni bémol
- Rythme : noire, noire, blanche pointée
- Hauteurs : Sol, Sol, La
**Plan attendu** :
I. Placer la clé de sol au début de la portée.
II. Ne rien écrire après la clé (armure nulle).
III. Première noire : Sol sur la deuxième ligne de la portée (clé de sol).
IV. Deuxième noire : même hauteur, Sol.
V. Blanche pointée : La sur la première ligne au-dessus de la portée (ou deuxième ligne avec une ligne ajoutée) → valeur = 3 temps (2 + 1).
VI. Barre de mesure après la blanche pointée.
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## Synthèse du chapitre (liste structurée)
- Les altérations s’organisent selon un ordre fixe : dièses (Fa, Do, Sol, Ré, La, Mi, Si) et bémols (Si, Mi, La, Ré, Sol, Do, Fa), permettant de déterminer immédiatement la tonalité.
- La tonalité est définie par l’armure et la note tonique : en majeur, un demi-ton au-dessus du dernier dièse ou le deuxième bémol à partir de la droite ; en mineur naturel, la sixte de la relative majeure.
- Les accords triadiques parfaits sont majeurs (tierce majeure + quinte juste) ou mineurs (tierce mineure + quinte juste) ; leurs renversements (à la sixte ou à la quatre-sixte) modifient la répartition des notes mais pas leur qualité.
- Les silences suivent les mêmes valeurs que les notes : soupir rond (ronde), soupir (blanche), soupir (noire), etc., essentiels pour la structuration rythmique.
- Les nuances (pianissimo à fortissimo) guident l’intensité expressive ; les respirations permettent la continuité du souffle dans le chant ou le jeu d’un instrument à vent.
- Les renvois (points de répétition) indiquent les sections à rejouer, avec une valeur rythmique définie par leur placement.
- La lecture musicale repose sur la combinaison des clés (sol, fa, ut), des figures de notes (ronde à triple croche) et de l’armature pour déterminer hauteur et rythme.
- Ces éléments sont illustrés par des exemples tirés du répertoire camerounais et africain (Bikutsi, Makossa, Assiko, chants traditionnels, œuvres de Manu Dibango) pour ancrer la théorie dans le vécu culturel des élèves.
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## Glossaire
- **Altération** : Symbole (dièse, bémol, bécarre) modifiant la hauteur d’une note d’un demi-ton.
- **Armure** : Groupe d’altérations placé après la clé, indiquant la tonalité de la pièce.
- **Accord fondamental** : Accord joué avec sa fondamentale à la basse (position fondamentale).
- **Clé de sol** : Symbole indiquant que la deuxième ligne de la portée représente le sol.
- **Nuance** : Indication d’intensité sonore (ex. : piano, forte).
- **Respiration** : Pause courte, non mesurée comme un silence régulier, permettant de reprendre son souffle.
- **Renvoi** : Symbole (point ou barre) indiquant qu’une section doit être répétée.
- **Soupir rond** : Silence équivalent à une ronde (4 temps).
- **Tierce majeure** : Intervalle de 2 tons entre la fondamentale et la tierce d’un accord.
- **Tierce mineure** : Intervalle de 1 ton 1/2 entre la fondamentale et la tierce d’un accord.
Quiz du chapitre
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