Chapitre 15
les dessins spécifiques aux projets (partie 7/7)
Lecture : 13 minQuiz de 10 questions
## Objectifs et prérequis
**À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de :**
- Identifier les différents types de structures en bois utilisées dans l’industrie camerounaise et leurs caractéristiques mécaniques.
- Décrire les principes des assemblages boulonnés et soudés, ainsi que les normes qui les régissent.
- Réaliser un schéma technique légendé d’une poutre en bois ou d’un assemblage métallique, en respectant les conventions de représentation.
- Analyser un document technique (plan, coupe, détail) et en extraire les informations nécessaires à la mise en œuvre d’un projet.
**Prérequis :**
- Maîtrise des bases du dessin technique (échelles, cotes, lignes de construction, symboles normalisés).
- Connaissances générales sur les propriétés mécaniques du bois et des métaux (résistance à la traction, module d’élasticité).
- Notions de lecture de plans simples (vue en élévation, coupe, plan).
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## Introduction contextualisée
Le dessin technique constitue le langage universel permettant de passer de l’idée à la réalisation concrète d’un ouvrage. Au Cameroun, où le secteur du bois représente près de 12 % du PIB industriel et où les infrastructures métalliques (ponts, pylônes, bâtiments industriels) sont en pleine expansion, la maîtrise du dessin des structures spécifiques devient une compétence essentielle pour les futurs techniciens et ingénieurs. Ce chapitre aborde deux familles d’ouvrages fréquemment rencontrées dans les projets : les structures en bois industrielles et les assemblages boulonnés ou soudés. En s’appuyant sur des exemples locaux (charpentes de scieries à Bertoua, poutres en iroko du marché de Yaoundé, pylônes de télécommunication à Douala, ossatures métalliques du complexe industriel de Kribi), l’élève apprendra à représenter, dimensionner et commenter ces éléments conformément aux normes en vigueur.
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## I. Structures en bois (industrielle…)
### 1. Contexte et définitions
Le bois demeure un matériau de choix pour les structures légères à moyennes portées en raison de son rapport résistance/poids favorable, de sa disponibilité locale et de son faible impact carbone lorsqu’il provient de forêts gérées durablement. En milieu industriel camerounais, on le retrouve principalement dans :
- Les charpentes de bâtiments agricoles (hangars de stockage, étables).
- Les poutres et poteaux de soutien dans les scieries et les ateliers de transformation.
- Les ouvrages provisoires (échafaudages, coffrages) sur les chantiers de construction.
> **> Définition** : Une *structure en bois* est un assemblage de pièces de bois (madriers, poutres, panneaux) conçu pour supporter des charges permanentes et d’exploitation tout en assurant la stabilité géométrique de l’ouvrage.
### 2. Acteurs, notions et références
- **Acteurs** : Sociétés forestières (Cameroon Timber Export Society – CTES), scieries industrielles (Société Bois du Cameroun – SBC), bureaux d’études spécialisés en construction bois.
- **Normes de référence** : NF P 03‑001 (Règles de calcul des structures en bois), Eurocode 5 (EN 1995‑1‑1) adoptée progressivement dans les projets financés par des bailleurs internationaux.
- **Auteurs / références pédagogiques** : *Manuel de construction bois* (FAO, 2018), *Guide pratique du charpentier* (MINEDUB, 2021).
### 3. Faits datés et lieux précis
- **2017** : Lancement du *Plan National de Développement du Bois* (PNDB) visant à augmenter la transformation locale du bois de 30 % d’ici 2025.
- **2020** : Inauguration du centre de formation en construction bois à l’Institut Polytechnique de Yaoundé (IPY), première école publique offrant un BTS spécialisé en charpente industrielle.
- **Localité exemplaire** : La scierie de *Bertoua* (région de l’Est) produit annuellement près de 150 000 m³ de bois sciés, dont 40 % sont destinés à la fabrication de poutres structurales pour les marchés régionaux.
### 4. Causes et conséquences
- **Causes** : Abondance de ressources forestières, politique d’incitation à la transformation locale, besoin de solutions constructives rapides et économiques dans les zones rurales.
- **Conséquences** : Développement d’une filière de compétences en dessin et calcul de structures bois, réduction de l’importation d’acier pour certains bâtiments légers, amélioration de l’empreinte environnementale des projets grâce à la séquestration du carbone dans le bois.
### 5. Exemples concrets (camerounais et africains)
- **Poutres en iroko** utilisées dans la couverture du marché central de *Yaoundé* (portée 12 m, section 200 × 400 mm).
- **Charpente en lamellé-collé de sapelli** pour le hangar de stockage de coton à *Garoua* (portée 18 m, assemblage par tenons-mortaise et boulons galvanisés).
- **Structure en bois traité** du centre de santé de *Kousséri* (région du Nord), exemplifiant l’usage de bois autoclave pour résister aux termites.
### 6. Vocabulaire à retenir
- **Madrier** : pièce de bois rectangulaire, épaisseur généralement supérieure à 38 mm.
- **Panneau lamellé-collé** : assemblage de fines couches de bois collées sous pression, offrant une grande homogénéité mécanique.
- **Tenon-mortaise** : assemblage traditionnel où une saillie (tenon) s’insère dans un évase (mortise).
- **Autoclave** : traitement sous pression du bois avec des produits préservatifs contre les insectes et les champignons.
- **Module d’élasticité (E)** : mesure de la rigidité du matériau, exprimée en MPa.
### 7. Tableau récapitulatif
| Type d’ouvrage | Essence principale | Portée typique | Mode d’assemblage | Exemple camerounais |
|----------------|--------------------|----------------|-------------------|---------------------|
| Charpente agricole | Iroko / Obeche | 6‑10 m | Tenon‑mortaise + boulons | Hangar de stockage à Bertoua |
| Poutre industrielle | Sapelli lamellé-collé | 12‑20 m | Boulons haute résistance + plaques d’acier | Poutres du marché de Yaoundé |
| Ouvrage provisoire | Pin traité autoclave | 3‑5 m | Sabots métalliques + serre-joints | Échafaudage sur chantier de Kribi |
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## II. Assemblages boulonnés et soudés
### 1. Contexte et définitions
Les assemblages métalliques sont indispensables lorsqu’il faut garantir une résistance élevée, une durabilité dans des environnements agressifs (humidité, salinité) ou une facilité de montage/démontage. Au Cameroun, la croissance des infrastructures de transport, de l’énergie et des télécommunications a accru l’usage de ces techniques.
> **> Définition** : Un *assemblage boulonné* relie deux ou plusieurs pièces métalliques par des boulons soumis à une précontrainte, tandis qu’un *assemblage soudé* crée une continuité matérielle par fusion locale des métaux d’apport et des pièces à assembler.
### 2. Acteurs, notions et références
- **Acteurs** : Entreprises de métallurgie (Société Nationale des Hydrocarbures – SNH, Cameroon Iron and Steel Company – CISC), sous‑traitants en chaudronnerie, bureaux d’études spécialisés en construction métallique.
- **Normes de référence** : ISO 898‑1 (propriétés mécaniques des boulons), EN 1090‑2 (exécution des structures en acier – exigences de soudure), ISO 3834 (exigence qualité pour la soudure).
- **Auteurs / références pédagogiques** : *Constructions métalliques* (J. P. Denavit, 2019), *Guide de soudure pour les techniciens* (MINTP, 2022).
### 3. Faits datés et lieux précis
- **2016** : Signature du contrat pour la construction du pont sur le fleuve Sanaga à *Edéa* (portée 150 m, assemblage principalement boulonné avec renforts soudés).
- **2019** : Mise en service du poste électrique de *Kribi* (structure en acier, assemblage soudé conforme à EN 1090‑2).
- **2021** : Atelier de formation en soudure TIG/MIG ouvert à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) à Douala, visant à certifier 150 soudeurs par an.
### 4. Causes et conséquences
- **Causes** : Nécessité de structures capables de supporter des charges dynamiques (ponts, pylônes), volonté de réduire les délais de montage grâce à des boulonnages standardisés, exigences de sécurité accrues dans les installations pétrolières et gazières.
- **Conséquences** : Développement d’un marché local de boulons haute résistance (importés principalement d’Asie et d’Europe), montée en compétence des soudeurs camerounais, réduction des défauts de fabrication grâce à l’application de procédures de soudure qualifiées.
### 5. Exemples concrets (camerounais et africains)
- **Pont sur la Sanaga** : poutres en acier S355 boulonnées avec boulons M24 de classe 8.8, renforts de soudure en bout de portée.
- **Pylône de télécommunication à Douala** : tubes carrés en acier galvanisé assemblés par boulons haute résistance, platines de base soudées au pied.
- **Structure de l’usine de traitement du gaz à Kribi** : colonnes et poutres en acier inoxydable 316L, entièrement soudées (procédé TIG) pour garantir l’étanchéité aux milieux corrosifs.
### 6. Vocabulaire à retenir
- **Boulon haute résistance** : boulon soumis à un traitement thermique permettant une limite d’élasticité ≥ 800 MPa (classe 8.8, 10.9).
- **Précontrainte** : force de serrage appliquée au boulon afin de garantir le maintien de l’assemblage sous charge variable.
- **Cordons de soudure** : dépôt de métal d’apport formant la jointure entre deux pièces.
- **Procédé TIG** : soudure à l’arc avec électrode de tungstène inert, gaz de protection argon, adapté aux métaux fins et aux alliages spéciaux.
- **Procédé MIG/MAG** : soudure à l’arc fil continu, gaz de protection actif (MAG) ou inerte (MIG), utilisé pour les dépôts rapides sur aciers au carbone.
- **Épaisseur d’âme** : épaisseur minimale de la zone affectée par la chaleur lors du soudage, critique pour éviter la fissuration à chaud.
### 7. Tableau récapitulatif
| Type d’assemblage | Élément de fixation | Précontrainte typique | Procédé principal | Exemple camerounais |
|-------------------|---------------------|-----------------------|-------------------|---------------------|
| Boulonné | Boulon haute résistance (M20‑M30) | 70‑90 % de la limite d’élasticité | Serrage à clé dynamométrique | Pont de la Sanaga (boulons M24) |
| Soudé (TIG) | Aucun (fusion directe) | N/A | Arc TIG, argon | Tuyauterie inox 316L usine gaz Kribi |
| Soudé (MIG/MAG) | Fil fourré ou plein | N/A | Arc MIG, gaz CO₂/Ar | Platine de base pylône Douala |
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## Synthèse du chapitre
- Les **structures en bois industrielles** tirent parti de la ressource forestière camerounaise (iroko, obeche, sapelli) et sont assemblées principalement par tenon‑mortaise, boulonnage ou connecteurs métalliques.
- Les **assemblages boulonnés** utilisent des boulons haute résistance soumis à une précontrainte, régis par les normes ISO 898‑1 et EN 1090‑2.
- Les **assemblages soudés** (TIG, MIG/MAG) assurent une continuité matérielle, indispensables pour les milieux agressifs ou les charges dynamiques.
- Au Cameroun, les projets phares (pont de la Sanaga, pylônes de télécommunication, usines de Kribi) illustrent la complémentarité des deux familles d’assemblages.
- La maîtrise du dessin technique (cotes, vues, symboles) permet de représenter précisément ces éléments et de faciliter leur fabrication et leur contrôle sur chantier.
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## Glossaire
- **Madrier** : pièce de bois rectangulaire, épaisseur > 38 mm, utilisée pour les poutres et les poteaux.
- **Panneau lamellé-collé** : assemblage de fines couches de bois collées sous pression, offrant une grande homogénéité mécanique.
- **Tenon-mortaise** : assemblage traditionnel où une saillie (tenon) s’insère dans un évase (mortise).
- **Autoclave** : traitement sous pression du bois avec des produits préservatifs contre les insectes et les champignons.
- **Module d’élasticité (E)** : mesure de la rigidité du matériau, exprimée en MPa.
- **Boulon haute résistance** : boulon soumis à un traitement thermique permettant une limite d’élasticité ≥ 800 MPa (classe 8.8, 10.9).
- **Précontrainte** : force de serrage appliquée au boulon afin de garantir le maintien de l’assemblage sous charge variable.
- **Procédé TIG** : soudure à l’arc avec électrode de tungstène inert, gaz de protection argon, adapté aux métaux fins et aux alliages spéciaux.
- **Procédé MIG/MAG** : soudure à l’arc fil continu, gaz de protection actif (MAG) ou inerte (MIG), utilisé pour les dépôts rapides sur aciers au carbone.
- **Cordon de soudure** : dépôt de métal d’apport formant la jointure entre deux pièces.
- **Épaisseur d’âme** : épaisseur minimale de la zone affectée par la chaleur lors du soudage, critique pour éviter la fissuration à chaud.
- **Portée** : distance entre deux appuis d’une poutre ou d’une poutre‑poutre.
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## Étude de document / de cas
**Document** : Extrait d’un plan d’exécution d’un hangar agricole situé à *Bertoua* (région de l’Est). Le plan montre une vue en élévation de la charpente principale, composée de deux portiques espacés de 6 m. Chaque portique comporte :
- Deux poteaux en iroko section 200 × 200 mm, ancrés sur des semelles béton.
- Une ferme supérieure formée d’une entraxe en bois lamellé-collé de sapelli section 140 × 280 mm, reliée aux poteaux par des sabots métalliques boulonnés (oulons M16, classe 8.8).
- Un contreventement en diagonale réalisé avec des cornières en acier galvanisé boulonnées aux poteaux et à l’entraxe.
**Analyse pas à pas** :
1. **Identification des éléments** : Repérer les poteaux (symboles de bois plein), l’entraxe (ligne épaisse avec hachure lamellé-collé), les sabots métalliques (petits rectangles avec trous pour boulons) et les cornières (profilés en L).
2. **Lecture des cotes** : Vérifier que l’entraxe porte la cote 280 mm (hauteur) et 140 mm (largeur), conformément au tableau des sections du cahier des charges.
3. **Vérification des assemblages** : Les poteaux sont reliés à l’entraxe par des sabots boulonnés ; chaque boulon doit être de diamètre 16 mm, classe 8.8, avec un couple de serrage de 110 Nm (valeur fournie dans la notice de montage).
4. **Contrôle du contreventement** : Les cornières sont boulonnées aux poteaux et à l’entraxe avec des boulons M12, classe 8.8, disposés tous les 300 mm le long de la diagonale.
5. **Vérification de la stabilité** : Le contreventement en diagonale transforme la structure en un système statiquement déterminé, réduisant le fléchissement latéral sous charge de vent (prise en compte dans le calcul Eurocode 5).
6. **Conclusion** : Le plan respecte les exigences du cahier des charges (sections de bois, diamètres de boulons, espacements) et intègre une solution de contreventement adaptée aux conditions climatiques de la région (vents de 30 m/s).
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## Méthode et sujets type examen
### Sujet 1 – Dissertation
**Titre** : *L’apport des structures en bois industrielles au développement durable des infrastructures rurales au Cameroun.*
**Plan proposé** :
I. **Contexte forestier et économique** – présentation du potentiel ligneux camerounais, politiques de transformation locale (PNDB 2017).
II. **Avantages techniques et environnementaux** – légèreté, résistance, séquestration du carbone, faible énergie grise.
III. **Limites et solutions** – vulnérabilité aux insectes, incendie, besoin de traitements (autoclave, conception parasismique).
IV. **Études de cas** – hangar de Bertoua, marché de Yaoundé, centre de santé de Kousséri – bilan coûts/avantages.
V. **Perspectives** – intégration du bois dans les normes parasismiques, formation des charpentiers, incitations fiscales.
### Sujet 2 – Commentaire de document
**Document** : Schéma d’assemblage boulonné d’une poutre métallique du pont de la Sanaga (vue en coupe, montrant deux âmes reliées par des plaques d’acier et des boulons M24).
**Consignes** :
- Décrire les éléments visibles (âmes, plaques, boulons, rondelles).
- Expliquer le rôle de la précontrainte et du serrage au couple spécifié.
- Justifier le choix du boulon haute résistance (classe 8.8) au regard des efforts de traction et de cisaillement.
- Évoquer les normes applicables (ISO 898‑1, EN 1090‑2) et les contrôles qualité requis (essai de serrage, inspection visuelle).
### Sujet 3 – Question de cours
**Question** : *Quelles sont les principales différences entre un assemblage soudé TIG et un assemblage soudé MIG/MAG en termes de procédé, d’apport de chaleur et d’applicabilité aux ouvrages métalliques camerounais ?*
**Réponse attendue** :
- Décrire le procédé TIG (électrode de tungstène inert, gaz argon, apport de métal d’apport optionnel, faible pénétration, adapté aux tôles fines et aux alliages inox).
- Décrire le procédé MIG/MAG (fil continu, gaz actif ou inerte, pénétration plus élevée, dépôt rapide, adapté aux épaisses tôles d’acier au carbone).
- Comparer les apports de chaleur (TIG : faible, zone affectée restreinte ; MIG/MAG : plus importante, risque de déformation).
- Donner des exemples camerounais : soudure TIG pour les tuyauteries inox de l’usine de gaz à Kribi ; soudure MIG/MAG pour les platines de base des pylônes de télécommunication à Douala.
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## Erreurs fréquentes
1. **Confondre tenon‑mortaise et assemblage boulonné** : l’élève pense que le tenon‑mortaise nécessite des boulons, alors qu’il s’agit d’un assemblage purement mécanique sans fixation métallique.
2. **Oublier la précontrainte des boulons** : lors du calcul d’un assemblage, négliger la force de serrage conduit à sous‑estimer la résistance au glissement.
3. **Mélanger les procédés TIG et MIG/MAG** : attribuer à tort l’usage du fil continu au procédé TIG ou l’usage de l’argon au procédé MIG.
4. **Ne pas respecter les unités** : indiquer les sections de bois en centimètres alors que le dessin utilise des millimètres, provoquant des erreurs d’échelle.
5. **Interpréter mal les symboles de soudure** : prendre le trait de soudure pour une ligne de cote ou oublier de préciser le type de soudure (filet, d’angle, pénétrante).
6. **Sous‑estimer l’effet de la corrosion sur les boulons** : oublier de spécifier un traitement de protection (galvanisation, peinture) pour les boulons exposés à l’humidité ou à la salinité.
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Quiz du chapitre
10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.