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Chapitre 1

RECHERCHE GRAPHIQUE ET PROJECTION DE LA PATE

Lecture : 15 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **Objectifs** : À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de : - analyser un motif décoratif et en extraire les unités de répétition ; - réaliser des recherches graphiques (esquisses, études de symétrie, mise à l’échelle) pour concevoir une mosaïque ou un revêtement décoratif ; - élaborer une maquette à l’échelle choisie et transférer l’esquisse sur le support réel avec les outils de traçage appropriés ; - préparer, projeter et ajuster une pâte de revêtement (mortier) afin d’obtenir le relief souhaité tout en respectant les normes de sécurité et d’hygiène. **Prérequis** : - notions de dessin technique (échelle, projection orthogonale, lecture de plans) ; - bases de géométrie plane (symétrie, translation, rotation) ; - connaissance des matériaux de revêtement (ciment, sable, chaux, additifs) et de leurs propriétés mécaniques ; - maîtrise des outils d’atelier (règle métallique, équerre, compas, niveau à bulle, truelle) ; - consignes de sécurité de base (port des EPI, ventilation, manipulation des produits chimiques). --- ## Introduction contextualisée Dans le secteur du bâtiment au Cameroun, les travaux de revêtement (sols, murs, façades) sont essentiels tant pour l’esthétique que pour la protection des ouvrages. La mosaïque, le carrelage décoratif ou les enduits en relief permettent de valoriser les espaces publics (stations de taxi, marchés, écoles) et privés. La réussite de ces ouvrages dépend d’une bonne **recherche graphique** (étude du motif, mise à l’échelle) suivie d’une **projection précise de la pâte** et d’un **ajustement des reliefs** adapté au support. Ce chapitre présente, étape par étape, la méthodologie professionnelle attendue au niveau de la série ARC, en intégrant les normes de sécurité et d’hygiène en vigueur sur les chantiers camerounais. --- ## I. Leçon 1 – Étude du motif et recherches graphiques pour la conception d’une mosaïque ### 1.1 Définitions clés > **Motif** : élément graphique de base qui, répété selon des règles de translation, de rotation ou de symétrie, constitue un revêtement décoratif. > **Unité de base (ou module)** : plus petite partie du motif pouvant être reproduite sans altération du dessin global. > **Maille** : forme géométrique (souvent un parallélogramme ou un carré) qui, lorsqu’elle est translatée, recouvre entièrement la surface sans chevauchement ni vide. ### 1.2 Analyse d’un motif existant 1. **Repérage de la maille** : on trace les côtés de la maille sur un calque posé sur le motif ; la répétition de cette maille doit recouvrir le dessin sans décalage. 2. **Identification des symétries** : recherche d’axes de réflexion, de centres de rotation (ordre 2, 3, 4, 6) et de translations. 3. **Détermination des rapports d’échelle** : si le motif doit être agrandi ou réduit, on calcule le facteur d’échelle *k* = dimension souhaitée / dimension initiale. ### 1.3 Recherches graphiques - **Esquisses libres** sur papier à grain fin pour explorer des variantes. - **Utilisation du papier calque** : report de la maille, test de différentes dispositions (alternance, inversion). - **Outils numériques** (facultatif) : logiciels de DAO (AutoCAD, SketchUp) permettent de créer des motifs paramétriques et de vérifier instantanément la répétition. ### 1.4 Méthode de création d’un motif original | Étape | Action | Résultat attendu | |-------|--------|------------------| | 1 | Observation d’un élément naturel ou architectural (ex. feuille, tissage) | Inspiration de forme | | 2 | Décomposition en formes géométriques simples (carrés, triangles, arcs) | Bibliothèque de primitives | | 3 | Recomposition en unité de base en respectant la symétrie souhaitée | Module définitif | | 4 | Test de répétition sur une grille (papier millimétré) | Validation de la maille | | 5 | Ajustement des proportions et des contrastes | Motif final prêt à être mis à l’échelle | ### 1.5 Normes et règles de sécurité - Porter des lunettes de protection lors de la manipulation de pigments en poudre (risque d’irritation oculaire). - Utiliser un masque anti‑poussière lorsqu’on travaille avec des colorants secs. - Maintenir un poste de travail bien éclairé et dégagé pour éviter les coupures avec les règles ou les cutters. ### 1.6 Exemple chiffré **Problème** : recouvrir un sol de 12 m² avec des carreaux carrés de 20 cm × 20 cm disposés selon un motif répétitif. - Surface d’un carreau = 0,20 m × 0,20 m = 0,04 m². - Nombre de carreaux nécessaires = Surface totale / Surface d’un carreau = 12 m² / 0,04 m² = **300 carreaux**. > **Formule** : N = S_total / (ℓ × ℓ) où ℓ = côté du carreau en mètres. --- ## II. Leçon 2 – Élaboration de la maquette et tracé de l’esquisse sur le support ### 2.1 Définition de la maquette > **Maquette** : représentation réduite d’un ouvrage, réalisée à l’échelle choisie, permettant de valider le tracé, les proportions et les reliefs avant la mise en œuvre réelle. ### 2.2 Choix de l’échelle Les échelles usuelles en atelier de revêtement sont : 1:10, 1:20, 1:50. Le choix dépend de la taille du support réel et de la précision souhaitée. ### 2.3 Réalisation de la maquette – étapes 1. **Report du motif à l’échelle** : on multiplie chaque dimension du motif par le facteur d’échelle *e* (ex. e = 1/20). 2. **Découpe des éléments** : utilisation de cutter de précision ou de scie à chantourner sur carton plume, bois de balsa ou plaque de plâtre léger. 3. **Assemblage** : collage à la colle blanche ou à l’adhésif double‑face, vérification de l’aplomb avec un niveau à bulle. 4. **Vérification** : on superpose la maquette à un calque du dessin original pour s’assurer de la fidélité des proportions. ### 2.4 Transfert de l’esquisse sur le support réel | Technique | Description | Avantages | Inconvénients | |-----------|-------------|-----------|---------------| | Papier carbone | Placer le carbone entre la maquette et le support, tracer avec un stylet | Simple, faible coût | Risque de salissure, précision moyenne | | Pochoir | Découper les contours du motif dans une feuille mince, appliquer de la peinture ou du mortier à travers | Répétitif, bon pour motifs simples | Nécessite fabrication du pochoir | | Projection lumineuse | Projecteur opaque ou numérique projette la maquette à l’échelle 1:1 sur le support | Très précis, adapté aux grandes surfaces | Nécessite équipement, obscurité ambiante | | Méthode du carreau | Reporter chaque carreau individuellement à l’aide d’une règle et d’un équerre | Très fiable pour motifs répétitifs | Temps consommant pour grands motifs | ### 2.5 Outils de traçage indispensables - Règle métallique graduée (0‑1 m) - Équerre de menuisier (90°) - Compas à vis (pour arcs et cercles) - Cordeau à poudre (pour lignes longues) - Niveau à bulle (vérification de l’horizontalité) - Fil à plomb (vérification de la verticalité) ### 2.6 Vérification de l’alignement et de la planéité Après le tracé, on contrôle : - **Planéité** : poser une règle de 2 m sur le tracé, vérifier l’absence de jour sous la règle. - **Équerrage** : mesurer les diagonales d’un carré tracé ; elles doivent être égales. - **Nivellement** : utiliser le niveau à bulle sur plusieurs points pour détecter les variations de hauteur. > **Règle de report** : Le report doit conserver les proportions et les angles du motif original ; toute déformation entraîne un défaut de répétition visible à l’œil nu. ### 2.7 Exemple chiffré d’échelle Un motif de 40 cm de côté doit être représenté sur une maquette à l’échelle 1:20. - Dimension sur maquette = 40 cm × (1/20) = **2 cm**. > **Formule** : L_maquette = L_réel × e, où e = 1/(échelle). --- ## III. Leçon 3 – Projection de la pâte et ajustement des reliefs sur le support ### 3.1 Définition de la pâte de revêtement > **Pâte de revêtement** : mélange homogène de liant (ciment Portland, éventuellement chaux), de granulat fin (sable siliceux lavé), d’eau et éventuellement d’additifs (plastifiant, hydrofuge) destiné à former une couche d’enduit ou de mortier qui pourra être modelée en relief. ### 3.2 Dosage classique (mortier de revêtement) | Composant | Proportion (masse) | Role | |-----------|-------------------|------| | Ciment CEM I 42,5 | 1 partie | Liant hydraulique | | Sable 0/2 (lavé) | 3 parties | Granulat, donne la consistance | | Eau | ≈ 0,5 × masse du ciment | Hydratation du ciment | | Additif (plastifiant) | 0,02 – 0,05 % du poids du ciment | Améliore la maniabilité | > **Dosage de référence** : Ciment : Sable = 1 : 3 (masse) ; Eau/Ciment ≈ 0,5. ### 3.3 Préparation de la pâte – procédé pas à pas 1. **Pesage** : mesurer les masses de ciment, sable et éventuel additif sur une balance de précision (± 5 g). 2. **Mélange à sec** : dans une auge propre, incorporer le sable au ciment, mélanger jusqu’à obtenir une couleur uniforme. 3. **Ajout de l’eau** : verser progressivement l’eau mesurée tout en mélangeant à la truelle ou au malaxeur mécanique jusqu’à obtenir une pâte plastique, qui forme un cône qui tient légèrement lorsqu’on le renverse (essai du cône). 4. **Temps de repos** : laisser la pâte « maturer » 5 à 10 min pour permettre l’hydratation initiale, puis remixer brièvement. 5. **Contrôle de la consistance** : la pâte doit être suffisamment ferme pour soutenir un relief sans s’affaisser, mais assez malléable pour être lissée. ### 3.4 Projection de la pâte | Méthode | Description | Épaisseur typique | Usage fréquent | |---------|-------------|-------------------|----------------| | Truelle manuelle | Prélever la pâte avec une truelle lisse, la projeter en mouvement de va‑et‑vient | 5‑15 mm | Petits travaux, réparations | | Pompe à mortier (airless) | La pâte est poussée sous pression (2‑4 bar) à travers une buse | 10‑30 mm | Grandes surfaces, chapes mécanisées | | Projection par pulvérisation (spray) | Utilisation d’un pistolet à air comprimé qui atomise la pâte | 2‑8 mm | Enduits fins, effets de texture | Le choix dépend de l’épaisseur souhaitée, de la productivité et de la disponibilité du matériel sur le chantier. ### 3.5 Ajustement des reliefs - **Modelage à la main** : utilisation de couteaux à enduire, de règles dentées ou de moules en silicone pour créer des formes (géométriques, florales, abstraites). - **Lissage** : passage d’une taloche en inox ou d’une lisseuse en plastique pour obtenir une surface plane après le modelage. - **Temps de prise** : respecter le délai de prise initiale (≈ 30‑45 min à 20 °C) avant de manipuler le relief ; un travail trop tôt provoque des affaissements, un travail trop tard rend la pâte difficile à modeler. - **Hydratation de surface** : vaporiser légèrement de l’eau sur la pâte pendant le modelage pour éviter le dessèchement prématuré (craintes de fissuration). > **Règle de modelage** : Le relief ne doit jamais dépasser 1/3 de l’épaisseur totale de la couche de mortier sous peine de risque de décollement lors du séchage. ### 3.6 Sécurité et hygiène - Porter des gants nitrile résistants aux alcalis, des lunettes de protection et un masque anti‑poussière (type P2) lors du maniement du ciment sec. - Assurer une bonne ventilation du local de travail pour éviter l’inhalation de poussières de silice. - Nettoyer immédiatement les outils à l’eau après usage pour éviter la prise du mortier sur le métal. - Recycler les déchets de sable et de ciment selon les réglementations locales (déchets inertes). ### 3.7 Exemple chiffré de préparation de mortier **Objectif** : préparer 10 L de mortier de revêtement (densité apparente approximative du mélange sec ≈ 1 500 kg/m³). 1. Masse totale du mélange sec ≈ Volume × densité = 0,010 m³ × 1 500 kg/m³ = **15 kg**. 2. Selon le rapport 1 : 3 (ciment :sable) : - Ciment = 15 kg ÷ (1+3) = **3,75 kg** - Sable = 3 × 3,75 kg = **11,25 kg** 3. Eau nécessaire = 0,5 × masse du ciment = 0,5 × 3,75 kg = **1,875 kg** ≈ **1,88 L** (puisque la densité de l’eau est 1 kg/L). > **Formule de dosage** : > - Ciment (kg) = V_total × ρ_sec ÷ (1 + r) où r = rapport sable/ciment. > - Sable (kg) = r × Ciment. > - Eau (kg) = 0,5 × Ciment. ### 3.8 Contrôle de la qualité - **Adhérence** : test de tirage (norme NF P 18‑303) – valeur minimale 0,8 MPa pour un mortier de revêtement. - **Planéité** : écart maximal de 2 mm sur une règle de 2 m. - **Aspect visuel** : uniformité de la couleur, absence de bulles ou de traces de séchage rapide. --- ## Synthèse du chapitre - **Leçon 1** : analyse du motif, identification de la maille et des symétries, recherches graphiques (esquisses, calque, DAO), méthode de création d’un motif original, règles de sécurité liées aux pigments. - **Leçon 2** : réalisation d’une maquette à échelle choisie, transfert de l’esquisse sur le support (papier carbone, pochoir, projection, méthode du carreau), utilisation des outils de traçage, vérification de l’alignement et de la planéité. - **Leçon 3** : composition et dosage du mortier de revêtement (ciment :sable = 1 : 3, eau/ciment ≈ 0,5), préparation (mélange à sec, ajout d’eau, repos), méthodes de projection (truelle, pompe, spray), ajustement des reliefs (modelage, lissage, temps de prise), consignes de sécurité (EPI, ventilation, nettoyage). - **Transversal** : chaque étape doit respecter les normes de qualité (adhérence ≥ 0,8 MPa, planéité ≤ 2 mm) et les règles de prévention des risques professionnels. --- ## Glossaire | Terme | Définition | |-------|------------| | Motif | Élément de base répété pour former un décor de revêtement. | | Unité de base (module) | Plus petite partie du motif pouvant être reproduite sans altération. | | Maille | Forme géométrique qui, par translation, recouvre entièrement la surface sans vides ni chevauchements. | | Échelle | Rapport entre une dimension sur la maquette ou le dessin et la même dimension réelle (ex. 1:20). | | Mortier de revêtement | Mélange de ciment, sable, eau et éventuels additifs destiné à former une couche d’enduit modelable. | | Rapport ciment/sable | Proportion en masse du ciment par rapport au sable (usuellement 1:3). | | Plasticité | Capacité d’une pâte à se déformer sous effort sans rupture et à garder sa forme après relâchement. | | Temps de prise initiale | Intervalle entre le gâchage et le moment où le mortier commence à perdre sa plasticité (≈ 30‑45 min à 20 °C). | | Adhérence | Force nécessaire pour détacher le mortier du support, mesurée en MPa. | | Planéité | Écart maximal entre la surface réelle et un plan de référence, généralement exprimé en millimètres sur une règle de 2 m. | | Équerrage | Vérification que les angles formés sont droits (90°) par comparaison des diagonales. | | Pochoir | Feuille découpée laissant apparaître le motif à reproduire, utilisée pour le transfert de tracé. | --- ## Exercices d’application corrigés ### Exercice 1 – Calcul du nombre de carreaux **Énoncé** : Un couloir de 4,5 m de long et 1,2 m de large doit être revêtu de carreaux hexagonaux de côté 10 cm (distance entre deux côtés parallèles). On suppose que les carreaux sont posés sans joint et que le motif se répète parfaitement. Calculer le nombre de carreaux nécessaires. **Corrigé** : - Surface du couloir = 4,5 m × 1,2 m = **5,4 m²**. - Aire d’un hexagone régulier de côté *a* = (3√3/2) a². - a = 0,10 m → Aire = (3·√3/2)·(0,10)² = (2,598)·0,01 = **0,02598 m²** ≈ 0,026 m². - Nombre de carreaux = Surface totale / Aire d’un carreau = 5,4 / 0,026 ≈ **207,7** → on arrondit à **208** carreaux (on prévoit 5 % de perte pour coupes, donc 208 + 10 ≈ **218** carreaux à commander). ### Exercice 2 – Préparation d’un mortier de revêtement **Énoncé** : Préparer 15 L de mortier de revêtement pour un mur de refend, en respectant le dosage ciment :sable = 1 : 3 et eau/ciment = 0,5. Déterminer les masses de ciment, de sable et d’eau nécessaires. **Corrigé** : - Masse totale du mélange sec ≈ Volume × densité apparente (on prend 1 500 kg/m³) = 0,015 m³ × 1 500 kg/m³ = **22,5 kg**. - Ciment = 22,5 kg ÷ (1+3) = **5,625 kg**. - Sable = 3 × 5,625 kg = **16,875 kg**. - Eau = 0,5 × 5,625 kg = **2,8125 kg** ≈ **2,81 L**. - Vérification : 5,625 + 16,875 + 2,81 ≈ 25,31 kg (masse humide) ; le volume humide sera légèrement supérieur à 15 L à cause de l’eau, ce qui est normal. --- ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | N° | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de prévention / bonne pratique | |----|------------------|-------------|--------------------------------------| | 1 | Oublier de porter des lunettes lors du maniement du ciment sec | Irritation oculaire, risque de brûlure chimique | Toujours mettre des lunettes de protection avant d’ouvrir le sac de ciment. | | 2 | Ajouter trop d’eau au mortier (eau/ciment > 0,6) | Réduction de la résistance, risque de fissures et de retrait excessif | Respecter le dosage eau/ciment ≈ 0,5 ; mesurer l’eau avec un récipient gradué. | | 3 | Utiliser une règle en bois non graduée pour le tracé | Déformation du tracé, perte d’échellement | Utiliser exclusivement une règle métallique graduée et vérifier son état avant chaque utilisation. | | 4 | Modeler le relief avant la fin de la prise initiale (trop tôt) | Affaissement du motif, défaut d’adhérence | Attendre le début de la prise (apparition d’une légère rigidité) avant de toucher la pâte avec les outils. | | 5 | Laisser la poussière de silice en suspension sans ventilation | Inhalation pouvant entraîner une silicose à long terme | Travailler sous hotte ou avec extraction locale ; porter un masque anti‑poussière P2. | | 6 | Négliger le nettoyage immédiat des outils après usage | Durcissement du mortier sur le métal, perte d’outils, risque de blessure lors du décollage | Nettoyer truelles, règles et seaux à l’eau immédiatement après chaque séance ; utiliser une brosse métallique si nécessaire. | --- *Fin du cours.*

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la définition de la « recherche graphique » dans le cadre de la conception d’une mosaïque ?
  2. 2. Dans les travaux de revêtement, que désigne le terme « maquette » ?
  3. 3. Que signifie l’expression « projection de la pâte » lors de la réalisation d’une mosaïque ?
  4. 4. Un panneau de mosaïque mesure 1,20 m de longueur et 0,80 m de largeur. Quelle est sa surface en mètres carrés ?
  5. 5. Chaque tesselle carrée mesure 2 cm de côté. Si l’on souhaite couvrir une surface de 0,96 m² sans joint, combien de tesselles sont nécessaires ?
  6. 6. Pour un motif répétitif destiné à être projeté sur un support courbé, quelle caractéristique graphique est la plus importante à privilégier ?
  7. 7. Une esquisse est réalisée à l’échelle 1:20. Si une longueur mesurée sur l’esquisse est de 5 cm, quelle est la longueur réelle correspondante ?
  8. 8. Lors de l’ajustement des reliefs sur le support, pourquoi faut-il éviter des variations d’épaisseur supérieures à 3 mm entre zones adjacentes ?
  9. 9. Lors de la projection de la pâte sur un support en béton légèrement humide, on observe que la pâte forme des poches d’air localisées. Quelle est la meilleure démarche à suivre pour corriger ce défaut avant la pose des tesselles ?
  10. 10. Un concepteur doit choisir entre un motif géométrique simple et un motif figuratif très détaillé pour une mosaïque extérieure exposée aux intempéries. Quel critère devrait primer dans son décision afin d’assurer la durabilité de l’ouvrage ?