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Chapitre 2

Système nerveux autonome (partie 1/2)

Lecture : 12 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **Objectifs** : À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de : - Décrire l’organisation anatomique et fonctionnelle du système nerveux autonome (SNA) : divisions sympathique et parasympathique, chaînes ganglionnaires, neurotransmetteurs principaux. - Expliquer le mécanisme d’action des neurotransmetteurs du SNA (acétylcholine, noradrénaline) au niveau des récepteurs cholinergiques et adrénergiques, y compris les effets sur les organes cibles (cœur, poumons, tube digestif, vaisseaux, glandes). - Interpréter les conséquences physiologiques d’une stimulation ou d’une inhibition du SNA dans des situations professionnelles camerounaises (consultation médicale, intervention d’urgence, gestion du stress au travail, utilisation de médicaments autonomes). - Appliquer des règles de sécurité et d’hygiène liées à l’utilisation de substances qui modulent le SNA (ex. atropine, propranolol, pilocarpine) en milieu de soins ou de laboratoire. **Prérequis** : - Connaître la structure générale du système nerveux (neurone, synapse, potentiel d’action). - Savoir distinguer les types de récepteurs membranaires (ionotropes, métabotropes). - Maîtriser les notions de base de la physiologie cardiaque et respiratoire (fréquence cardiaque, volume tidal, résistance vasculaire). - Être familiarisé avec les unités usuelles en pharmacologie (mg, µg, mL/min) et avec la lecture d’une ordonnance simple. --- ### Introduction contextualisée Au Cameroun, les professionnels de la santé (infirmiers, médecins, techniciens de laboratoire) sont régulièrement confrontés à des situations où l’équilibre du système nerveux autonome détermine l’issue clinique : crise d’asthme sévère nécessitant une bronchodilatation sympathique, hypotension per‑opératoire nécessitant une soutien sympathique, ou encore bradycardie réflexe lors d’une manœuvre vagale. De même, dans les milieux agricoles ou industriels, le stress chronique peut entraîner une dysrégulation du SNA, augmentant le risque d’hypertension ou de troubles digestifs. Comprendre l’organisation du SNA et l’action de ses neurotransmetteurs permet donc d’anticiper, de prévenir et de traiter ces perturbations de façon rationnelle et sécurisée. --- ## I. Organisation du système nerveux autonome ### A. Définition et divisions fonctionnelles > Le système nerveux autonome (SNA) est la partie du système nerveux périphérique qui régule les fonctions viscérales involontaires (cardio‑vasculaires, respiratoires, digestives, sécrétoires) sans contrôle conscient. Il se compose de deux divisions antagonistes : - **Le système sympathique** : prépare l’organisme à l’action (« fight‑or‑flight »). - **Le système parasympathique** : favorise le repos, la digestion et la récupération (« rest‑and‑digest »). ### B. Organisation anatomique | Élément | Sympathique | Parasympathique | |---|---|---| | **Centre nerveux** | Corde latérale de la moelle épinière (T1‑L2) | Noyaux du tronc cérébral (III, VII, IX, X) et région sacrée (S2‑S4) | | **Neurone pré‑ganglionnaire** | Myélinisé, court, libère de l’ACh | Myélinisé, souvent plus long, libère de l’ACh | | **Ganglion** | Chaînes para‑vertébrales (céphalé‑cervicales, thoraciques, lombaires, sacrées) et ganglions pré‑vertébraux (coeliaque, mésentérique supérieur/inférieur) | Ganglions proches ou dans l’organe cible (ex. ganglion ciliaire, ganglion cardiaque) | | **Neurone post‑ganglionnaire** | Non myélinisé, libère de la noradrénaline (sauf glandes sudoripares : ACh) | Non myélinisé, libère de l’ACh | | **Effet général** | Effet diffus, activation systémique | Effet localisé, organe‑spécifique | > Le neurotransmetteur pré‑ganglionnaire est toujours de l’acétylcholine (ACh), agissant sur des récepteurs nicotiniques du ganglion. ### C. Voies de commande et intégration centrale L’hypothalamus (noyaux paraventriculaire et latéral) constitue le centre d’intégration principal, recevant des entrées du système limbique (émotions), du cortex préfrontal (décisions) et du tronc cérébral (réflexes). Le tronc cérébral abrite les noyaux du nerf vague (X) qui constituent le principal conduit parasympathique vers le cœur, les poumons et le tube digestif. ### D. Exemple professionnel camerounais Dans un centre de santé de Yaoundé, une patiente présente une crise d’asthme aiguë. Le médecin administre du salbutamol (agoniste β2‑adrénergique) par nébuliseur. Ce médicament mime l’action des catécholamines (adrénaline/ noradrénaline) sur les récepteurs β₂ des bronches, provoquant une bronchodilatation sympathique et améliorant le débit expiratoire de pointe (DEP) de 150 L/min à 300 L/min en moins de 5 minutes. --- ## II. Action des neurotransmetteurs du système nerveux autonome ### A. Neurotransmetteurs principaux > Les deux neurotransmetteurs majeurs du SNA sont l’acétylcholine (ACh) et la noradrénaline (NA). - **ACh** : libérée par tous les neurones pré‑ganglionnaires et les neurones post‑ganglionnaires parasympathiques, ainsi que par certaines fibres sympathiques (glandes sudoripares). - **NA** : libérée par la majorité des neurones post‑ganglionnaires sympathiques. ### B. Récepteurs et mécanismes d’action | Neurotransmetteur | Famille de récepteurs | Sous‑types principaux | Effet cellulaire typique | |---|---|---|---| | ACh | Cholinergiques | Nicotiniques (Nn, Nm) – canaux ioniques Na⁺/K⁺<br>Muscariniques (M1‑M5) – protéines G | Nicotiniques : dépolarisation rapide (ganglion, plaque motrice)<br>Muscariniques : inhibition ou activation de l’adénylate cyclase, des canaux K⁺, du IP₃/DAG selon le sous‑type | | NA | Adrénergiques | α₁, α₂ (protéines G)<br>β₁, β₂, β₃ (protéines G) | α₁ : activation de la PLC → IP₃/DAG → Ca²⁺ ↑ (contraction vasculaire)<br>α₂ : inhibition de l’adénylate cyclase → ↓ cAMP (modulation de la libération de NA)<br>β₁ : stimulation de l’adénylate cyclase → ↑ cAMP → ↑ fréquence et force de contraction cardiaque<br>β₂ : mêmes voies → relaxation musculaire lisse (bronches, utérus)<br>β₃ : lipolyse dans les adipocytes | > Le couplage aux protéines G détermine si le récepteur est excitateur (augmentation du cAMP ou du Ca²⁺) ou inhibiteur (diminution du cAMP). ### C. Effets sur les organes cibles (tableau synthétique) | Organe | Effet sympathique (NA) | Effet parasympathique (ACh) | |---|---|---| | Cœur | ↑ fréquence (β₁), ↑ force de contraction (β₁), ↑ conduction AV (β₁) | ↓ fréquence (M₂), ↓ force de contraction (M₂) | | Poumons | Bronchodilatation (β₂), inhibition de la sécrétion mucose | Bronchoconstriction (M₃), ↑ sécrétion | | Tube digestif | Diminution du péristaltis (α₂), contraction des sphincters (α₁) | Augmentation du péristaltis (M₃), relaxation des sphincters (M₂, M₃) | | Vaisseaux cutanés | Vasoconstriction (α₁) → ↑ résistance périphérique | Vasodilatation (via libération de NO indirecte) – peu d’innervation parasympathique directe | | Glandes sudoripares | Sécrétion de sueur (ACh sur récepteurs muscariniques) | – | | Pupille | Mydriase (α₁) | Miosis (M₃) | | Glande salivaire | Sécrétion visqueuse (α₁) | Sécrétion aqueuse abondante (M₃) | > Le tableau montre l’antagonisme fonctionnel qui permet un réglage fin de l’homéostasie. ### D. Mécanismes de terminaison du signal - **ACh** : hydrolyse rapide par l’acétylcholinestérase (AChE) dans la fente synaptique → choline + acétate. - **NA** : recapture par le transporteur NET (noradrénaline‑transporteur) dans le neurone présynaptique, dégradation par la monoamine oxydase (MAO) et la catéchol‑O‑méthyltransférase (COMT). > L’inhibition de l’AChE (ex. par la physostigmine) prolonge l’action de l’ACh, tandis que les inhibiteurs du NET (ex. la réboxétine) augmentent la disponibilité de la NA. ### E. Exemple chiffré : calcul de la dose d’atropine nécessaire pour augmenter la fréquence cardiaque **Contexte** : Un patient adulte au Centre Hospitalier Universitaire de Yaoundé présente une bradycardie symptomatique (FC = 48 bpm). Le protocole d’urgence prévoit l’administration d’atropine (antagoniste muscarinique) pour bloquer l’influence parasympathique sur le nœud sino‑auriculaire. **Données** : - Effet moyen de l’atropine : augmentation de la fréquence cardiaque d’environ **20 bpm par mg** administré en IV bolus (valeur moyenne observée en clinique). - Fréquence cible souhaitée : **≥ 80 bpm** (pour assurer un débit cardiaque adéquat). **Calcul** : ΔFC nécessaire = FC cible – FC actuelle = 80 bpm – 48 bpm = **32 bpm**. Dose d’atropine = ΔFC / (effet par mg) = 32 bpm / (20 bpm·mg⁻¹) = **1,6 mg**. **Arrondi pratique** : les ampoules d’atropine sont généralement de **0,5 mg** ou **1 mg**. On administre donc **2 mg** d’atropine en IV bolus (soit 4 × 0,5 mg ou 2 × 1 mg), ce qui devrait produire une augmentation d’environ 40 bpm, portant la FC à ~ 88 bpm, dans la fourchette sécuritaire. **Vérification de sécurité** : La dose maximale recommandée en première ligne est de **0,04 mg/kg** (soit ~ 2,8 mg pour un adulte de 70 kg). Notre dose de 2 mg reste légèrement en dessous de ce seuil, donc sûre sous surveillance. > Cette démarche illustre comment la connaissance quantitative de l’action d’un neurotransmetteur (ici le blocage des récepteurs muscariniques par l’atropine) permet de poser une indication thérapeutique précise et sécurisée en milieu de soins camerounais. --- ## III. Synthèse du chapitre - Le SNA se divise en systèmes sympathique et parasympathique, antagonistes, avec des voies pré‑ et post‑ganglionnaires distinctes. - Le neurotransmetteur pré‑ganglionnaire est toujours l’ACh (récepteurs nicotiniques du ganglion). - Les neurotransmetteurs post‑ganglionnaires sont l’ACh (parasympathique) et la NA (sympathique, sauf glandes sudoripares). - Les récepteurs cholinergiques (nicotiniques, muscariniques) et adrénergiques (α, β) médiatisent des effets spécifiques sur les organes cibles (cœur, poumons, tube digestif, vaisseaux, glandes). - La terminaison du signal repose sur l’hydrolyse de l’ACh par l’AChE et la recapture/métabolisation de la NA. - Des exemples professionnels (salbutamol en crise d’asthme, atropine en bradycardie) montrent l’application clinique de ces connaissances. - Les calculs de dose (ex. atropine) utilisent la relation linéaire approximative entre dose et variation de la fréquence cardiaque, en respectant les limites de sécurité. --- ## Glossaire > **Acétylcholine (ACh)** : neurotransmetteur libéré par tous les neurones pré‑ganglionnaires du SNA et les neurones post‑ganglionnaires parasympathiques. > **Noradrénaline (NA)** : neurotransmetteur libéré par la majorité des neurones post‑ganglionnaires sympathiques. > **Récepteur nicotinique** : récepteur ionotropique de l’ACh, canal cationique Na⁺/K⁺, situé au niveau des ganglions autonomes et de la plaque motrice. > **Récepteur muscarinique** : récepteur métabotropique de l’ACh, sous‑types M1‑M5, couplé aux protéines G, présent dans les organes effecteurs parasympathiques. > **Récepteur adrénergique α₁** : sous‑type couplé à la protéine Gq, active la phospholipase C → production d’IP₃/DAG → augmentation du Ca²⁺ intracellulaire (contraction vasculaire). > **Récepteur adrénergique β₁** : sous‑type couplé à la protéine Gs, stimule l’adénylate cyclase → ↑ cAMP → augmentation de la fréquence et de la force de contraction cardiaque. > **Récepteur adrénergique β₂** : sous‑type couplé à la protéine Gs, entraîne la relaxation du muscle lisse bronché et utérin. > **Acétylcholinestérase (AChE)** : enzyme qui hydrolyse l’ACh dans la fente synaptique, mettant fin à son action. > **Transporteur NET** : protéine de recapture de la noradrénaline dans le neurone présynaptique, régulant la durée du signal adrénergique. --- ## Exercices d'application corrigés ### Exercice 1 – Situation de soins infirmiers **Consigne** : Lors d’une garde à l’infirmier‑chef du Centre de Santé de Bafoussam, vous devez préparer une perfusion de dopamine pour un patient en choc hypovolémique (pression artérielle moyenne 55 mmHg). À cette dose (5 µg/kg/min), la dopamine stimule principalement les récepteurs β₁ du cœur (augmentation du débit cardiaque) ; à des doses supérieures (>10 µg/kg/min), elle active également les récepteurs α₁ des vaisseaux provoquant une vasoconstriction. **Données** : - Poids du patient : 68 kg. - Concentration de la solution de dopamine disponible : 400 mg dans 250 mL de sérum physiologique (soit 1,6 mg/mL). **Question** : Calculer le débit de perfusion (mL/h) nécessaire pour délivrer 5 µg/kg/min de dopamine. **Corrigé** : 1. Dose souhaitée en µg/min = 5 µg/kg/min × 68 kg = **340 µg/min**. 2. Convertir en mg/min : 340 µg/min = **0,340 mg/min**. 3. Concentration de la solution = 1,6 mg/mL. 4. Débit en mL/min = dose (mg/min) / concentration (mg/mL) = 0,340 / 1,6 = **0,2125 mL/min**. 5. Convertir en mL/h : 0,2125 mL/min × 60 min/h = **12,75 mL/h** (arrondi à 13 mL/h). **Réponse** : Régler la perfusion à **13 mL/h**. ### Exercice 2 – Situation de laboratoire de pharmacologie **Consigne** : Dans le laboratoire de pharmacologie de l’Université de Ngaoundéré, vous étudiez l’effet de l’atropine sur la fréquence cardiaque de rats anesthésiés. Vous administrez différentes doses d’atropine (0,1 mg, 0,25 mg, 0,5 mg) et mesurez l’augmentation de la fréquence cardiaque (ΔFC) suivante : 2 bpm, 5 bpm, 10 bpm respectivement. **Question** : Vérifier si la relation entre la dose d’atropine (en mg) et ΔFC est linéaire, et déterminer le coefficient de pente (bpm/mg). **Corrigé** : - Tracer les points (0,1 ; 2), (0,25 ; 5), (0,5 ; 10). - Calculer les pentes entre chaque paire : - Entre 0,1 et 0,25 mg : (5‑2)/(0,25‑0,1) = 3/0,15 = **20 bpm/mg**. - Entre 0,25 et 0,5 mg : (10‑5)/(0,5‑0,25) = 5/0,25 = **20 bpm/mg**. - Les deux pentes sont égales (20 bpm/mg), indiquant une relation linéaire dans cet intervalle. - La pente moyenne est donc **20 bpm/mg**. **Réponse** : La relation est linéaire avec un coefficient de pente de **20 bpm/mg** d’atropine. --- ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | # | Erreur fréquente | Conséquence potentielle | Règle de sécurité / bonne pratique | |---|------------------|------------------------|------------------------------------| | 1 | Confondre les effets des récepteurs α₁ et β₂ sur les vaisseaux (penser que β₂ provoque une vasoconstriction). | Sous‑estimation de l’effet vasodilatateur du salbutamol, leading to mauvaise titration en urgence asthmatique. | Toujours rappeler que β₂ → relaxation du muscle lisse vasculaire (vasodilatation) ; α₁ → contraction (vasoconstriction). | | 2 | Administrer de l’atropine en dose trop élevée sans vérifier le poids du patient (ex. 2 mg chez un enfant de 15 kg). | Risque de tachycardie sévère, d’arythmies, de sécheresse buccale pouvant conduire à une détresse respiratoire. | Utiliser la posologie pédiatrique : 0,01‑0,02 mg/kg IV, ne jamais dépasser 0,04 mg/kg sans surveillance cardiaque continue. | | 3 | Négliger le recapture de la noradrénaline lors de l’utilisation d’inhibiteurs du NET (ex. réboxétine) en association avec des sympathomimétiques. | Augmentation excessive de la NA → hypertension paroxystique, risque d’accident vasculaire cérébral. | Vérifier les interactions médicamenteuses ; éviter les combinaisons de sympathomimétiques avec inhibiteurs du NET sauf sous contrôle spécialisé. | | 4 | Utiliser une solution de dopamine trop concentrée pour une perfusion pédiatrique, provoquant un bolus accidentel. | Hypertension artérielle soudaine, risque de saignement intracrânien chez le nouveau‑né. | Toujours diluer la dopamine selon le protocole (ex. 800 µg/mL pour néonatals) et vérifier le débit avec une pompe péristaltique ou une seringue électrique. | | 5 | Omettre de rincer le matériel après usage d’acétylcholinestérase inhibiteur (ex. physostigmine) avant de réaliser un test enzymatique. | Résidu d’inhibiteur faussant les résultats, conduisant à un diagnostic erroné de myasthénie. | Après chaque manipulation, rincer les verreries à l’eau distillée puis à l’éthanol 70 % ; réaliser un témoin négatif. | | 6 | Négliger la monitoring de la pression artérielle lors de l’administration d’un agoniste β (ex. dobutamine) chez un patient avec coronaropathie. | Augmentation de la consommation d’oxygène myocardique pouvant déclencher une ischémie. | Surveillance continue de la pression artérielle, de l’EKG et de la saturation en O₂ ; ajuster la dose en fonction de la réponse hémodynamique. | --- *Fin du cours.*

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la principale différence d'organisation entre le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique concernant la localisation des corps cellulaires des neurones pré ganglionnaires ?
  2. 2. Dans le système nerveux autonome, où se trouvent principalement les corps cellulaires des neurones pré ganglionnaires du système sympathique ?
  3. 3. Quel neurotransmetteur est libéré par la plupart des fibres postganglionnaires sympathiques, à l'exception des glandes sudoripares ?
  4. 4. Un patient présente une tachycardie au repos. Quelle division du système nerveux autonome est principalement responsable de cette augmentation de la fréquence cardiaque et quel neurotransmetteur est libéré au niveau du nœud sinusal ?
  5. 5. Lors de la stimulation des récepteurs muscariniques M2 du cœur par l'acétylcholine, quelle est l'effet électrophysiologique attendu ?
  6. 6. Un médicament bloquant les récepteurs α1-adrénergiques est prescrit pour traiter l'hypertension. Quel effet physiologique attendu sur les vaisseaux sanguins périphériques ?
  7. 7. Pourquoi les glandes sudoripares sont-elles considérées comme une exception sympathique cholinergique ?
  8. 8. Si une stimulation électrique simultanée active à la fois les fibres sympathiques et parasympathiques innervant l'iris, quel serait l'effet net sur la taille de la pupille, sachant que le sympathique provoque la mydriase via les récepteurs α1 et le parasympathique provoque la miosis via les récepteurs muscariniques M3 ?
  9. 9. Un inhibiteur de l'acétylcholinestérase est administré à un sujet. Quel est l'impact le plus probable sur le système nerveux autonome, en considérant que l'acétylcholine est le neurotransmetteur principal des fibres pré- et postganglionnaires parasympathiques et des fibres sudoripares sympathiques ?
  10. 10. Dans une expérience, la fréquence de décharge des fibres préganglionnaires sympathiques est augmentée de 5 à 20 impulses par seconde. Si chaque impulse déclenche la libération de 0,02 µmol de noradrénaline, quelle est la quantité approximative de noradrénaline libérée par seconde après l'augmentation ?