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Chapitre 8

Etanchieté à l'air et à l'eau des menuiseries (partie 1/2)

Lecture : 13 minQuiz de 10 questions

## Objectifs et prérequis **À la fin de ce chapitre, l’élève sera capable de :** - Expliquer le phénomène de remontée capillaire et identifier les facteurs qui l’influencent. - Décrire les conséquences des remontées capillaires sur les menuiseries (bois, aluminium, PVC). - Sélectionner et justifier l’utilisation de produits d’étanchéité et de barrières physiques adaptés au contexte camerounais. - Mettre en œuvre, étape par étape, une solution d’étanchéité sur une menuiserie extérieure ou intérieure, en respectant les normes de sécurité et d’hygiène. - Réaliser un diagnostic simple d’une pathologie d’humidité et proposer un plan de remédiation. **Prérequis :** - Notions de base sur les propriétés des matériaux de construction (porosité, absorption). - Connaissance des types de menuiseries usuelles au Cameroun (bois traité, aluminium laqué, PVC). - Règles de lecture de plans et de schémas de détail. - Notions de sécurité sur chantier (port des EPI, manipulation de produits chimiques). ## Introduction contextualisée Au Cameroun, les variations climatiques (saison des pluies intense, forte hygrométrie) accentuent les problèmes d’humidité dans les bâtiments. Les menuiseries, en particulier celles situées en bas de façade ou en contact direct avec le sol, sont souvent victimes de remontées capillaires qui provoquent gonflement du bois, corrosion de l’aluminium et dégradation des joints d’étanchéité. Une bonne maîtrise du phénomène et des solutions de remédiation permet d’assurer la durabilité des ouvrages, de limiter les coûts de maintenance et de garantir le confort des occupants. Ce cours s’inscrit dans la logique du référentiel de compétences du Probatoire technique, en articulant connaissances physiques, savoir‑faire professionnel et application sur des situations réelles rencontrées dans les ateliers et chantiers du pays. ## I. Leçon 15 : Les remontées capillaires – phénomènes physiques ### A. Définition et mécanisme > **Remontée capillaire** : montée de l’eau dans les matériaux poreux sous l’effet de la tension superficielle et de l’adhésion entre l’eau et les parois des capillaires. L’eau est attirée par les forces adhésives (eau‑solide) qui dépassent les forces cohésives (eau‑eau). Dans un tube capillaire de rayon *r*, la hauteur de montée *h* est donnée par la formule de Jurin : \[ h = \frac{2\gamma \cos\theta}{\rho g r} \] où : - \(\gamma\) = tension superficielle de l’eau (≈ 0,0728 N·m⁻¹ à 20 °C) - \(\theta\) = angle de contact (eau‑solide) - \(\rho\) = densité de l’eau (≈ 1000 kg·m⁻³) - \(g\) = accélération de la gravité (9,81 m·s⁻²) - \(r\) = rayon effectif du capillaire (m) > **Remarque** : plus le matériau est finement poreux (petit *r*), plus la remontée est importante. ### B. Facteurs influençant la hauteur de montée | Facteur | Influence sur *h* | Exemple au Cameroun | |---------|-------------------|---------------------| | Porosité et taille des pores | Inverse proportionnelle au rayon *r* | Béton cellulaire (pores 10‑50 µm) → remontée élevée | | Angle de contact \(\theta\) | \(\cos\theta\) diminue si surface hydrophobe | Traitement hydrofuge du bois → \(\theta\) ≈ 110°, \(\cos\theta\) négatif → réduction | | Température | \(\gamma\) diminue avec T → *h* baisse légèrement | Saison chaude (30 °C) → légère réduction | | Présence de sels | Augmente la conductivité, peut favoriser l’efflorescence | Eaux de nappe légèrement salées dans le Littoral | ### C. Conséquences sur les menuiseries - **Bois** : gonflement, fissuration, apparition de moisissures, perte de résistance mécanique. - **Aluminium** : corrosion sous film d’eau, dégradation de la peinture ou de l’anodisation. - **PVC** : déformation sous pression d’eau, détérioration des joints d’étanchéité. - **Joints d’étanchéité** : perte d’adhérence, infiltration d’air et d’eau, ponts thermiques. ### D. Exemple chiffré : calcul de hauteur de montée capillaire dans un mur de béton cellulaire Données : - Rayon moyen des capillaires \(r = 20 µm = 2,0\times10^{-5}\,m\) - Angle de contact \(\theta = 0°\) (surface hydrophile) → \(\cos\theta = 1\) - \(\gamma = 0,0728\,N·m^{-1}\) - \(\rho = 1000\,kg·m^{-3}\) - \(g = 9,81\,m·s^{-2}\) Calcul : \[ h = \frac{2 \times 0,0728 \times 1}{1000 \times 9,81 \times 2,0\times10^{-5}} = \frac{0,1456}{0,1962} \approx 0,742\,m \] **Résultat** : l’eau peut monter jusqu’à environ **0,74 m** dans ce type de mur. Au Cameroun, où les fondations sont souvent peu profondes, cette hauteur suffit à atteindre la base des menuiseries situées à moins de 80 cm du sol fini. ## II. Leçon 16 : Solutions techniques de remédiation (produits et barrières d’étanchéité, mise en œuvre) ### A. Produits d’étanchéité | Type | Composition | Application typique | Avantages / limites | |------|-------------|---------------------|---------------------| | Membrane bitumineuse élastomère (SBS) | Bitume modifié + renfort polyester | Étanchéité sous dalle, soubassement, menuiseries bois | Bonne élasticité, résistance aux UV ; nécessite chauffage au chalumeau | | Enduit d’étanchéité cimentaire (mortier hydrofuge) | Ciment, silice, additifs hydrofuges | Rejointoiement, réparation de fissures dans béton | Application à la truelle, faible coût ; moins adapté aux mouvements importants | | Joint d’étanchéité polyuréthane (PU) | Résine PU mono‑composant | Joints de menuiserie aluminium/PVC, seuils | Excellente adhérence sur métaux et plastiques, bonne résistance à l’UV ; sensibilité à l’humidité lors du durcissement | | Bande d’étanchéité autocollante (butyle) | Caoutchouc butyle + film PET | Étanchéité des percements, seuils de porte | Pose rapide, pas de chauffage ; moindre résistance mécanique que la membrane bitumineuse | > **Règle de choix** : pour une menuiserie extérieure exposée aux pluies fréquentes (zone Littoral, Ouest), privilégier une membrane bitumineuse élastomère associée à un joint PU au niveau des dormants. ### B. Barrières physiques 1. **Coupe‑capillaire** : couche de gravier ou de sable lavé (épaisseur 10‑15 cm) placée sous la semelle de fondation pour interrompre la continuité des capillaires. 2. **Drainage périphérique** : drain français (tube perforé entouré de géotextile) autour du bâtiment, dirigé vers un puisard ou un réseau d’évacuation. 3. **Hérisson de fondation** : lit de pierres concassées (20‑30 cm) sous la dalle, permettant la ventilation et limitant la montée d’eau par capillarité. 4. **Barrière mécanique** : feuille de polyéthylène haute densité (PEHD) posée sur la semelle avant le coulage de la dalle, agissant comme écran d’étanchéité. > **Norme de référence** : NF P 01-012 (Étanchéité des bâtiments – Protection contre l’humidité par capillarité) – adaptée au contexte camerounais via le DTU 20.1 (version en vigueur). ### C. Mise en œuvre étape par étape (exemple : pose d’une membrane bitumineuse élastomère sous une menuiserie bois extérieure) | Étape | Action | Détails techniques | Sécurité / Hygiène | |-------|--------|--------------------|--------------------| | 1 | Préparation du support | Nettoyer la surface (dépoussiérage à l’air comprimé). Vérifier l’aplanisme (tolérance ±3 mm sur 2 m). | Porter lunettes de protection, masque anti‑poussière. | | 2 | Application d’une couche d’accrochage | Primer bitumineux à chaud (température 150‑170 °C) appliqué au rouleau ou au pistolet. Laisser prendre 5‑10 min. | Gants résistants à la chaleur, chaussures de sécurité. | | 3 | Pose de la membrane | Dérouler la membrane bitumineuse (largeur 1 m) avec chevauchement de 10 cm. Souder les recouvrements au chalumeau (flamme douce, température de fusion 180‑200 °C). | Extincteur à proximité, éviter les flammes nues près de matériaux combustibles. | | 4 | Protection mécanique | Poser une couche de géotextile (200 g/m²) puis un lit de sable (5 cm) avant le remblai. | Vérifier l’absence de plis pouvant créer des points faibles. | | 5 | Étanchéité des joints de menuiserie | Appliquer un joint PU sur le dormant et l’ouvrant, lisser à la spatule. Laisser durcir 24 h selon fiche technique. | Ventiler l’espace, éviter l’inhalation de vapeurs PU (masque à cartouche organique). | | 6 | Contrôle qualité | Test d’étanchéité à l’eau (aspersion 15 min) et inspection visuelle des soudures. | Consigner les résultats dans le carnet de chantier. | ### D. Exemple de chantier au Cameroun Dans un projet de logement social à Yaoundé (quartier Mvog‑Ada), les menuiseries bois des baies vitrées situées à 60 cm du sol ont présenté des signes de pourrissement après deux saisons des pluies. L’équipe de suivi a : 1. Réalisé un diagnostic d’humidité (méthode du carbure de calcium) montrant un taux d’humidité relative de 18 % dans le bois. 2. Découpé les parties atteintes, traité le bois avec un produit fongicide à base de borate. 3. Installé une membrane bitumineuse élastomère (SBS) de 2 mm d’épaisseur sur la semelle béton, avec chevauchement de 15 cm et soudure au chalumeau. 4. Posé un joint PU sur les dormants et refait les réglages d’ouverture. Après six mois, le taux d’humidité du bois est revenu à 9 % et aucune infiltration n’a été observée lors des contrôles pluviométriques. ## III. Activités d’intégration ### A. Étude de cas : diagnostic d’une menuiserie souffrant de remontées capillaires **Situation** : Une porte d’entrée en bois exotique (Iroko) d’une école rurale du Nord-Ouest montre des cloques de peinture et un gonflement du bas du vantail. Le sol extérieur est en terre battue, sans drainage. **Tâches demandées à l’élève** : 1. Identifier les indices visibles de remontée capillaire. 2. Proposer un relevé d’humidité (méthode du carbure de calcium ou hygromètre à point de rosée). 3. Élaborer un plan de remédiation comprenant : (i) mise en place d’un coupe‑capillaire, (ii) application d’une membrane d’étanchéité, (iii) traitement du bois et remise en peinture. ### B. Travail pratique : mise en place d’une barrière d’étanchéité sur un châssis en bois **Matériel** : châssis de fenêtre en pin traité, membrane bitumineuse élastomère (rouleau 1 m × 10 m), chalumeau, rouleau, géotextile, sable, EPI. **Consignes** : 1. Préparer le dormant (ponçage, dépoussiérage). 2. Appliquer le primer bitumineux. 3. Poser la membrane avec chevauchement de 10 cm, souder les recouvrements. 4. Recouvrir de géotextile puis d’une couche de sable de 5 cm. 5. Vérifier l’étanchéité par aspersion d’eau et consigner les observations. **Évaluation** : respect des étapes, qualité de la soudure (absence de bulles), conformité aux consignes de sécurité. ## Synthèse du chapitre - La remontée capillaire résulte de l’équilibre entre tension superficielle et forces d’adhésion dans les pores ; sa hauteur varie inversement avec le rayon des capillaires (formule de Jurin). - Les facteurs aggravants sont la finesse de la porosité, l’hydrophilie du matériau, la présence de sels et la température basse. - Les conséquences sur les menuiseries comprennent gonflement du bois, corrosion de l’aluminium, dégradation des joints et pertes d’étanchéité à l’air et à l’eau. - Les solutions techniques se répartissent en produits d’étanchéité (membranes bitumineuses, enduits cimentaires, joints PU, bandes butyle) et barrières physiques (coupe‑capillaire, drainage, hérisson, feuille PEHD). - La mise en œuvre exige une préparation rigoureuse du support, l’application d’un primer, la pose et la soudure de la membrane, la protection mécanique et l’étanchéité des joints. - Au Cameroun, les normes NF P 01-012 et le DTU 20.1 servent de références ; le respect des EPI et la prévention des risques liés aux produits chauffés sont obligatoires. - Un diagnostic précis (mesure d’humidité, observation des signes) permet de choisir la solution adaptée et d’établir un plan de remédiation efficace. ## Glossaire | Terme | Définition | |-------|------------| | Remontée capillaire | Montée de l’eau dans un matériau poreux sous l’effet de la tension superficielle et de l’adhésion eau‑solide. | | Angle de contact (θ) | Angle formé entre la tangente à la surface liquide et la surface solide à la ligne de trois phases ; mesure de l’hydrophilie/hydrophobie. | | Tension superficielle (γ) | Force exercée par la surface d’un liquide visant à minimiser sa surface ; unité N·m⁻¹. | | Membrane bitumineuse élastomère (SBS) | Bitume modifié par des styrène‑butadiène‑styrène, renforcé d’un voile polyester, utilisé pour l’étanchéité sous forme de rouleau soudable. | | Joint d’étanchéité polyuréthane (PU) | Mastic mono‑composant à base de résine polyuréthane, assurant l’étanchéité et la flexibilité des joints de menuiserie. | | Coupe‑capillaire | Couche de matériau granulair (gravier, sable) placée sous une fondation pour interrompre la continuité des pores et limiter la montée d’eau. | | Drainage périphérique | Système de drains enterrés entourant le bâtiment, destiné à collecter et évacuer les eaux de nappe ou de ruissellement. | | Hérisson de fondation | Lit de pierres concassées placé sous une dalle de fondation pour favoriser le drainage et la ventilation. | | Primer bitumineux | Couche d’accrochage à base de bitume chauffé, appliquée avant la pose d’une membrane d’étanchéité pour améliorer l’adhérence. | | Géotextile | Tissu synthétique perméable à l’eau, utilisé pour séparer les couches de granulats et empêcher la migration des fines. | | Carbure de calcium | Réactif utilisé pour mesurer l’humidité relative des matériaux par libération d’acétylène proportionnelle à la teneur en eau. | | DTU 20.1 | Document Technique Unifié relatif à l’étanchéité des toitures terrasses et des éléments de construction exposés à l’eau. | ## Exercices d'application corrigés ### Exercice 1 – Calcul de hauteur de remontée capillaire **Énoncé** : Un mur en parpaing de béton présente un rayon moyen des capillaires de 15 µm. L’angle de contact avec l’eau est de 10° (surface légèrement hydrophobe). Déterminer la hauteur théorique de montée capillaire. (Utiliser γ = 0,0728 N·m⁻¹, ρ = 1000 kg·m⁻³, g = 9,81 m·s⁻²). **Corrigé** : - Convertir le rayon : \(r = 15 µm = 1,5\times10^{-5}\,m\). - \(\cos\theta = \cos 10° ≈ 0,9848\). - Appliquer la formule de Jurin : \[ h = \frac{2\gamma \cos\theta}{\rho g r} = \frac{2 \times 0,0728 \times 0,9848}{1000 \times 9,81 \times 1,5\times10^{-5}} \] \[ h = \frac{0,1433}{0,14715} \approx 0,974\,m \] **Réponse** : La hauteur de montée capillaire théorique est d’environ **0,97 m**. ### Exercice 2 – Choix d’un produit d’étanchéité pour une menuiserie aluminium exposée aux pluies **Énoncé** : Une fenêtre en aluminium laqué est installée en façade d’un bâtiment scolaire à Douala. Le maître d’ouvrage souhaite garantir l’étanchéité à l’eau et à l’air pendant au moins 10 ans, avec un entretien minimal. Proposer le produit d’étanchéité le plus adapté et justifier le choix en trois points. **Corrigé** : **Produit recommandé** : **Joint d’étanchéité polyuréthane (PU) mono‑composant** appliqué sur les dormants et les ouvrants. **Justification** : 1. **Adhérence sur métaux** : le PU forme une liaison chimique forte avec l’aluminium laqué, assurant une étanchéité durable même sous variations thermiques. 2. **Résistance aux UV et aux intempéries** : les formulations PU modernes sont stabilisées contre le rayonnement solaire, ce qui préserve leur élasticité et leur imperméabilité sous le climat tropical de Douala. 3. **Faible entretien** : après polymérisation (24 h), le joint reste souple et ne nécessite pas de rechauffage ni de réapplication périodique, contrairement aux membranes bitumineuses qui demandent un contrôle des soudures. ## Erreurs fréquentes et règles de sécurité | N° | Erreur fréquente | Conséquence | Règle de prévention / bonne pratique | |----|------------------|-------------|--------------------------------------| | 1 | **Ne pas nettoyer le support avant l’application du primer** | Adhérence insuffisante → décollement de la membrane, infiltrations. | Toujours dépoussiérer, dégraisser et vérifier l’aplanissement ; appliquer le primer uniquement sur une surface sèche et propre. | | 2 | **Surchauffer la membrane bitumineuse lors de la soudure** | Dégradation du bitume, perte d’élasticité, émission de fumées toxiques. | Régler le chalumeau à une température de fusion recommandée (180‑200 °C) ; effectuer des passes courtes et laisser refroidir entre chaque passe. | | 3 | **Omettre le chevauchement des lés de membrane** | Création de ponts de fuite aux joints. | Respecter un chevauchement minimal de 10 cm (ou valeur prescrite par le fabricant) et souder continuellement sur toute la largeur du recouvrement. | | 4 | **Utiliser un joint PU sur une surface humide ou non préparée** | Mauvaise polymérisation, formation de bulles, perte d’adhérence. | S’assurer que le support est sec (humidité < 5 %) et dépoussiéré ; appliquer le joint selon les consignes de température et d’humidité du fabricant. | | 5 | **Ne pas porter d’EPI lors de la manipulation du chalumeau ou du PU** | Risques de brûlures, d’inhalation de vapeurs toxiques, de projections de bitume chaud. | Porter lunettes de protection, masque à cartouche approprié (vapeurs organiques pour PU, filtre à particules pour bitume), gants résistants à la chaleur et chaussures de sécurité. | | 6 | **Négliger le contrôle d’étanchéité après mise en œuvre** | Défaillances non détectées pouvant entraîner des dégâts ultérieurs. | Réaliser un test d’aspersion d’eau (15 min) ou un test à la fumée, consigner les résultats et intervenir immédiatement en cas de fuite. | --- *Fin du cours.*

Quiz du chapitre

10 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quelle est la définition de la remontée capillaire dans les matériaux de construction ?
  2. 2. Quel loi physique décrit la hauteur de montée capillaire dans un tube de rayon donné ?
  3. 3. Quel type de produit est couramment utilisé pour traiter les remontées capillaires au niveau des menuiseries en bois ?
  4. 4. Calculez la hauteur de remontée capillaire attendue dans un matériau où le rayon capillaire effectif est de 0,1 mm, la tension superficielle de l'eau est de 0,072 N/m, l'angle de contact est de 0°, la densité de l'eau est de 1000 kg/m³ et g = 9,81 m/s².
  5. 5. Une menuiserie en bois placée directement sur un sol humide présente des traces d'humidité à 30 cm du sol. Quelle mesure corrective est la plus adaptée ?
  6. 6. Lors de la pose d'une fenêtre, quelle technique garantit la continuité de l'étanchéité à l'air entre le dormant et le mur ?
  7. 7. Quel est l'avantage principal d'un mastic à base de polysulfure pour les joints de menuiserie extérieure comparé à un mastic acrylique ?
  8. 8. Quel est le coefficient de perméabilité à l'air K (en m³/(h·m²·Pa)) d'une menuiserie si, sous une différence de pression de 50 Pa, le débit mesuré est de 0,02 m³/h sur une surface de 2 m² ?
  9. 9. Dans une rénovation, pourquoi privilégier une membrane préfabriquée (bitume modifié) plutôt qu'une résine époxy liquide pour étancher une menuiserie soumise à des mouvements différentiels ?
  10. 10. Avant d'appliquer un produit d'étanchéité à base de silane/siloxane sur le contour d'une porte-fenêtre, quelle étape est indispensable ?