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Chapitre 5

Write a script for a short film

Lecture : 17 minQuiz de 12 questions

# Write a script for a short film ## Objectifs et prérequis Ce chapitre vise à permettre aux élèves de Lower Sixth (anglophone) de maîtriser les étapes essentielles de l’écriture d’un scénario de court métrage, conformément au programme officiel du système éducatif camerounais. À l’issue de ce chapitre, les élèves seront capables de : rédiger un pitch convaincant, structurer les trois actes d’un scénario, écrire des dialogues authentiques et pertinents, et appliquer ces compétences à un sujet type d’examen. Les prérequis incluent une connaissance de base du langage cinématographique (plan, séquence, personnage), une capacité d’analyse narrative (acquise en Anglais Langue et Littérature ou en Études Médiatiques de la classe de Fifth Form), et une familiarité avec les formats de scénario standard (Courier 12 pt, marges spécifiques). ## I. Creating Dialogue ### Contexte et définitions Le dialogue dans un scénario de court métrage n’est pas une simple reproduction de la parole réelle : il doit servir l’histoire, révéler le caractère, avancer l’intrigue et créer du sous-texte. Dans le contexte camerounais et africain, le dialogue doit refléter les réalités sociolinguistiques : usage du pidgin anglais, du français camerounais, ou des langues locales (comme le Bamileke, le Duala ou le Fulfulde) selon le milieu social et géographique des personnages, sans tomber dans le stéréotype. Un bon dialogue est concis, évite l’exposition lourde, et contient souvent des non-dits qui enrichissent la scène. > Le dialogue efficace dans un scénario révèle le personnage par ce qu’il dit *et* par ce qu’il ne dit pas, tout en faisant avancer l’intrigue. ### Faits et éléments clés - Aucune date ou nom spécifique n’est associé à l’invention du dialogue scénaristique dans le programme camerounais ; il s’agit d’un principe universel de l’écriture scénaristique enseigné depuis les réformes du curriculum anglophone post-2010. - Les causes d’un mauvais dialogue : exposition explicite (« Comme tu le sais, notre père est mort il y a cinq ans… »), manque de sous-texte, répliques trop longues ou théâtrales. - Les conséquences : perte d’engagement du public, personnages peu crédibles, échec à transmettre le thème. - Exemple concret camerounais : Dans un court métrage sur la migration urbaine, un personnage dit à sa sœur : « Tu as encore pris l’argent du marché ? » au lieu de « Je sais que tu voles pour payer les frais de scolarité de ton fils ». Le premier révèle la tension, la relation, et l’implication sans expliquer. ### Vocabulaire à retenir - **Sous-texte** : Ce qui est implicite dans les répliques, ce que le personnage pense ou ressent sans le dire directement. - **Réplique** : Une ligne de dialogue dite par un personnage. - **Exposition** : Transmission d’informations nécessaires à la compréhension de l’histoire. - **Dialogue fonctionnel** : Dialogue qui sert au moins deux objectifs parmi : révéler le caractère, avancer l’intrigue, établir le contexte, créer du sous-texte. - **Pidgin anglais camerounais** : Variante de l’anglais pidgin utilisée au Cameroun, souvent intégrée dans les dialogues pour l’authenticité (ex : « How far ? » pour « Comment ça va ? »). - **Stéréotype linguistique** : Représentation simplifiée et réductrice d’un groupe par son langage (à éviter). ### Exemple de sujet type examen avec plan **Sujet** : Écris une scène de dialogue (maximum 120 mots) entre deux personnages dans un marché de Yaoundé : une vendeuse de taro et une étudiante qui vient de perdre son bourse. Le dialogue doit révéler le caractère de chacun, montrer leur relation, et contenir du sous-texte sur la précarité étudiante. **Plan attendu** : 1. **Introduction des personnages** (20 mots) : Établir qui ils sont par leur apparence ou leur action (ex : la vendeuse essuie ses mains sur son tablier ; l’étudiante regarde nerveusement son téléphone). 2. **Premier échange** (30 mots) : L’étudiante demande le prix ; la vendeuse répond avec une remarque apparemment anodine qui révèle son observation (« Tu viens souvent ici ces jours-ci… »). 3. **Montée de la tension** (40 mots) : L’étudiante hésite, mentionne un problème financier de façon vague ; la vendeuse répond par une offre implicite (« Je peux garder ton sac pendant que tu cherches… »). 4. **Résolution et sous-texte** (30 mots) : L’étudiante accepte silencieusement ; la vendeuse lui donne un supplément de taro sans rien dire — montrant de l’empathie sans pitié. ## II. Lesson: 16: Write a pitch ### Contexte et définitions Un pitch est une présentation orale ou écrite, très brève (généralement 30 à 60 secondes à l’oral, ou 150 à 250 mots à l’écrit), visant à convaincre un producteur, un professeur ou un comité de financement de la valeur d’une idée de film. Dans le contexte du programme camerounais de Lower Sixth, le pitch doit être clair, structuré, et mettre en avant l’originalité, le thème, le personnage principal, et le conflit central. Il ne s’agit pas de raconter l’histoire entière, mais de susciter l’intérêt. > Un bon pitch répond en une phrase à la question : « De quoi parle ton film, et pourquoi ça nous concerne ? » ### Faits et éléments clés - Aucune date ou nom spécifique n’est associé à l’invention du pitch dans le programme camerounais ; il s’agit d’une pratique standard de l’industrie cinématographique enseignée depuis les années 2000 dans les écoles de cinéma africaines (comme celles de Ouagadougou ou de Johannesburg), adaptée au niveau secondaire. - Les causes d’un pitch faible : trop de détails sur l’intrigue, manque de focus sur le thème ou le personnage, ton trop technique ou trop vague. - Les conséquences : échec à capter l’attention, perception d’un projet mal pensé ou peu original. - Exemple concret africain : Un pitch pour un court métrage inspiré de *Timbuktu* (Abderrahmane Sissako, 2014) pourrait être : « Dans un village du Nord-Cameroun où l’extrémisme restreint la musique, une jeune fille joue du balafon en cachette, défiant la peur avec chaque note — jusqu’au jour où son instrument est découvert. » Ce pitch évoque le lieu, le personnage, le conflit, et le thème de la résistance culturelle. ### Vocabulaire à retenir - **Logline** : Une phrase de une à deux phrases résumant le personnage principal, son objectif, et l’obstacle central. - **Hook** : L’élément qui accroche l’attention dès le début du pitch (une image, une question, un contraste). - **Theme** : L’idée centrale ou le message sous-jacent du film (ex : la résilience, l’identité, la justice). - **Stakes** : Ce que le personnage risque de perdre s’il échoue (ex : sa réputation, sa liberté, sa famille). - **Tone** : Le registre émotionnel du film (comique, dramatique, réaliste, poétique). - **Comparable films** : Films similaires utilisés pour situer le projet (ex : « Comme dans *Felicitate* de Alain Gomis, mais situé dans une communauté rurale du Nord-Ouest »). ### Exemple de sujet type examen avec plan **Sujet** : Écris un pitch écrit (180-220 mots) pour un court métrage de fiction sur le thème de l’héritage culturel, situé dans une communauté rurale du Sud-Ouest du Cameroun. **Plan attendu** : 1. **Hook d’ouverture** (25 mots) : Une image forte ou une question provocante (ex : « Que reste-t-il de nos traditions quand même les anciens commencent à les oublier ? »). 2. **Logline** (35 mots) : Présenter le personnage principal, son objectif, et l’obstacle (ex : « Une adolescente héritière d’un masque sacré rituel doit choisir entre le vendre pour sauver la clinique du village ou le préserver, malgré l’indifférence de sa famille. »). 3. **Développement du thème et des enjeux** (60 mots) : Expliquer pourquoi ce conflit matter (ex : « Ce masque n’est pas qu’un objet : il incarne le lien avec les ancêtres. Sa perte signifierait une rupture silencieuse dans l’identité du village. »). 4. **Tone et comparable** (30 mots) : Préciser le registre et situer le projet (ex : « Ton réaliste et contemplatif, inspiré par les travaux de Jean-Marie Teno et de *The Burial of Kojo*. »). 5. **Appel à l’action implicite** (20 mots) : Terminer sur l’urgence ou l’émotion (ex : « Ce film demande : qu’est-ce qu’on sauve quand on sauve une culture ? »). ## III. Lesson: 17: Drafting act 1 ### Contexte et définitions L’Acte I d’un scénario de court métrage (généralement 5 à 8 minutes sur 15-20 minutes au total) sert à établir le monde du personnage, présenter le protagoniste et son désir profond, et déclencher l’incident déclencheur qui bouleverse son équilibre. Dans le contexte camerounais, cet acte doit ancrer l’histoire dans une réalité sociale reconnaissable (urbaine, rurale, scolaire, familiale) tout en restant universel dans ses émotions. L’Acte I représente généralement les 20 à 25 % du temps total du film. > L’Acte I se termine par le point de non-retour : l’incident déclencheur qui force le personnage à agir, sans retour possible à la situation initiale. ### Faits et éléments clés - Aucune date ou nom spécifique n’est associé à la théorie des trois actes dans le programme camerounais ; elle provient du modèle classique d’Hollywood (popularisé par Syd Field dans *Screenplay*, 1979), mais est enseignée de manière adaptée aux courts métrages africains depuis les réformes curriculaires post-2015. - Les causes d’un Acte I faible : trop d’exposition, personnage passif, incident déclencheur tardif ou peu clair, manque d’empathie pour le protagoniste. - Les conséquences : le public ne s’attache pas au personnage, ne comprend pas les enjeux, perd intérêt avant l’Acte II. - Exemple concret camerounais : Dans un court métrage sur l’accès à l’eau à Bamenda, l’Acte I montre une fille de 16 ans qui se lève à 4h pour aller chercher de l’eau (montrant sa routine et sa responsabilité), puis découvre que le point d’eau habituel est sec (incident déclencheur). Cela établit son monde, son désir (avoir de l’eau facilement), et le problème qui va pousser l’histoire. ### Vocabulaire à retenir - **Monde ordinaire** : La vie habituelle du personnage avant que l’histoire ne commence. - **Désir profond** : Ce que le personnage veut vraiment, souvent lié à un besoin émotionnel (sécurité, appartenance, reconnaissance). - **Incident déclencheur** : L’événement qui perturbe l’équilibre et démarre l’histoire principale. - **Point de non-retour** : La fin de l’Acte I ; le personnage ne peut plus ignorer le problème et doit agir. - **Enjeux initiaux** : Ce que le personnage risque de perdre ou gagner dès le début du conflit. - **Empathie du personnage** : La capacité du public à comprendre et ressentir avec le protagoniste. ### Exemple de sujet type examen avec plan **Sujet** : Décris l’Acte I (environ 250-300 mots) d’un court métrage où le personnage principal est un apprenti mécanicien à Douala qui découvre que son patron utilise des pièces volées. **Plan attendu** : 1. **Monde ordinaire** (60 mots) : Montrer la routine du personnage (ex : « Chaque matin, Kwame arrive à 6h au garage « Bon Service », salue son patron M. Njoh, et commence à nettoyer les outils — un travail qu’il fait depuis deux ans pour apprendre le métier et soutenir sa mère veuve. »). 2. **Désir profond** (50 mots) : Révéler ce qu’il veut vraiment (ex : « Kwame rêve d’ouvrir son propre garage honnête, pas pour devenir riche, mais pour prouver qu’on peut réussir sans corrompre — une valeur que son père lui a inculquée avant de mourir. »). 3. **Incident déclencheur** (70 mots) : L’événement qui change tout (ex : « Un jour, en cherchant une courroie de rechange, il trouve dans la réserve arrière un sac contenant des numéros de châssis gravés — des pièces clairement volées d’un camion vu aux nouvelles la veille. »). 4. **Point de non-retour et enjeux** (60 mots) : Ce qu’il risque et pourquoi il ne peut pas ignorer (ex : « S’il dénonce son patron, il perd son apprentissage et peut-être son seul revenu. S’il se tait, il devient complice. Il prend une photo discrète — c’est le point de non-retour : il ne peut plus prétendre ne rien savoir. »). 5. **Transition vers l’Acte II** (20 mots) : Indiquer la direction de la prochaine étape (ex : « Il décide de confronter discrètement son patron — non pour l’accuser, mais pour comprendre pourquoi. »). ## IV. Lesson: 18: Drafting act 2,3 ### Contexte et définitions L’Acte II est la confrontation : le personnage poursuit son objectif face à des obstacles croissants, souvent en réagissant de manière inadéquate au début, puis en apprenant par l’échec. L’Acte III est la résolution : le personnage affronte le climax, prend une décision définitive basée sur ce qu’il a appris, et subit les conséquences — menant à une nouvelle équilibre. Dans un court métrage, l’Acte II représente environ 50-60 % du temps, l’Acte III 20-25 %. Dans le contexte camerounais et africain, ces actes doivent refléter des réalités socio-économiques (pauvreté, corruption, solidarité communautaire) sans réduire les personnages à des victimes ou des héros unidimensionnels. > L’Acte II se caractérise par l’escalade des obstacles et les tentatives infructueuses du personnage ; l’Acte III par le climax et la décision qui révèle sa vraie nature. ### Faits et éléments clés - Aucune date ou nom spécifique n’est associé à la structure des actes II et III dans le programme camerounais ; elle s’appuie sur le modèle des trois actes, enseigné de manière pragmatique pour les courts métrages dans les ateliers de cinéma scolaire (comme ceux organisés par la CRTV ou des ONG comme Africadoc). - Les causes d’un Acte II faible : répétition des mêmes obstacles, manque de progression dans les tentatives du personnage, antagoniste flou ou faible. - Les conséquences : l’histoire stagne, le personnage n’évolue pas, le climax semble venir de nulle part. - Les causes d’un Acte III faible : résolution trop facile (deus ex machina), manque de lien avec le thème, décision du personnage incohérente avec son arc. - Les conséquences : le public ressent une trahison ou une insatisfaction morale ou émotionnelle. - Exemple concret africain : Dans un court métrage inspiré de *Viva Riva!* (Djo Tunda Wa Munga, 2010) mais adapté à un contexte scolaire, l’Acte II pourrait montrer un élève qui essaie de rendre de l’argent volé discrètement (en le rendant anonymement, en confessant à un ami), chaque tentative échouant par peur ou malentendu ; l’Acte III le voit décider de rendre l’argent publiquement devant l’assemblée scolaire, acceptant la honte pour rétablir son intégrité — un climax moral, pas juste une action. ### Vocabulaire à retenir - **Obstacles croissants** : Défis qui deviennent plus difficiles ou plus personnels au fil de l’Acte II. - **Point milieu** : Vers le milieu de l’Acte II, une révélation ou un échec qui fait réfléchir le personnage sur sa méthode. - **Climax** : Le moment de plus grande tension dans l’Acte III, où le personnage affronte directement le conflit central. - **Décision définitive** : L’action prise dans l’Acte III qui montre ce que le personnage a vraiment appris. - **Nouvel équilibre** : L’état du personnage et du monde après la résolution — pas nécessairement un « heureux », mais une nouvelle réalité. - **Arc du personnage** : La transformation interne du personnage du début à la fin. ### Exemple de sujet type examen avec plan **Sujet** : Décris les Actes II et III (environ 400-450 mots au total) d’un court métrage où une élève de sixième à Buea découvre que les notes de son examen blanc ont été truquées en sa faveur par un professeur qui veut qu’elle gagne un concours régional. **Plan attendu** : **Acte II – La confrontation et les essais maladroits** (250 mots) : 1. **Réaction initiale et premiers essais** (60 mots) : Elle est d’abord confuse, puis reconnaissante — mais commence à remarquer des incohérences (ex : une note trop élevée en mathématiques, une matière où elle a toujours eu du mal). Elle vérifie discrètement avec des camarades : leurs notes n’ont pas changé. 2. **Obstacles croissants et point milieu** (70 mots) : Elle confronte doucement le professeur, qui minimise (« C’est juste un coup de pouce »). Elle essaie de rendre les points en faisant exprès de mal répondre au prochain contrôle — mais le professeur ajuste encore ses notes. Elle réalise que le système est manipulé. 3. **Désespoir et nouvelle approche** (60 mots) : Elle pense à dénoncer, mais craint les représailles sur sa famille (son père est employé à la mairie). Elle décide alors de collecter des preuves : elle prend en photo son cahier de brouillon montrant ses vraies notes, et enregistre une conversation ambiguë avec le professeur sur son téléphone. 4. **Préparation au climax** (60 mots) : Elle ne veut pas l’accuser frontalement — elle veut que la vérité émerge naturellement. Elle prévoit de montrer les preuves à la déléguée des élèves lors de la réunion du conseil de classe, en cadre formel. **Acte III – Le climax et la résolution** (150-200 mots) : 5. **Climax** (50 mots) : Lors du conseil de classe, elle présente calmement les preuves : les photos de son brouillon, l’enregistrement où le professeur dit « On va arranger ça pour que tu sois première ». Le silence tombe. Le professeur nie, puis baisse les yeux. 6. **Décision définitive et nouvel équilibre** (60 mots) : Le professeur avoue partiellement, démissionne sur-le-champ. Elle ne réclame pas de punition — elle dit seulement : « Je voulais gagner par mon travail. Maintenant, je sais que je peux. » Elle refuse de reprendre l’examen, demandant que les notes soient annulées pour tous — un acte d’intégrité qui surprend et inspire ses camarades. 7. **Thème et nouvel équilibre** (40 mots) : Le film se termine sur elle étudiant seule dans la bibliothèque, non pas comme une victime ou une héroïne, mais comme une jeune fille qui a choisi la vérité — montrant que l’intégrité est une pratique quotidienne, pas un acte isolé. ## Synthèse du chapitre - Le dialogue doit révéler le caractère, avancer l’intrigue, et contenir du sous-texte, en évitant l’exposition lourde et les stéréotypes linguistiques. - Un pitch efficace utilise une logline forte, un hook accrocheur, et met en avant le thème, les enjeux, et le personnage principal en moins de 250 mots. - L’Acte I établit le monde ordinaire, le désir profond, et se termine par l’incident déclencheur qui crée le point de non-retour. - L’Acte II montre les obstacles croissants et les tentatives infructueuses du personnage pour atteindre son objectif, menant à un point milieu de réflexion. - L’Acte III contient le climax où le personnage affronte le conflit central, prend une décision définitive révélant son arc, et atteint un nouvel équilibre. - Dans le contexte camerounais et africain, ces éléments doivent être ancrés dans des réalités sociales reconnaissables (urbaines, rurales, scolaires, familiales) tout en restant universels dans leurs émotions et thèmes. ## Glossaire - **Sous-texte** : Ce qui est implicite dans les répliques, ce que le personnage pense ou ressent sans le dire directement. - **Logline** : Une phrase de une à deux phrases résumant le personnage principal, son objectif, et l’obstacle central. - **Incident déclencheur** : L’événement qui perturbe l’équilibre du personnage et démarre l’histoire principale. - **Point de non-retour** : La fin de l’Acte I ; le personnage ne peut plus ignorer le problème et doit agir. - **Obstacles croissants** : Défis qui deviennent plus difficiles ou plus personnels au fil de l’Acte II. - **Climax** : Le moment de plus grande tension dans l’Acte III, où le personnage affronte directement le conflit central. - **Arc du personnage** : La transformation interne du personnage du début à la fin. - **Nouvel équilibre** : L’état du personnage et du monde après la résolution — pas nécessairement un « heureux », mais une nouvelle réalité. - **Theme** : L’idée centrale ou le message sous-jacent du film (ex : la résilience, l’identité, la justice). - **Stakes** : Ce que le personnage risque de perdre s’il échoue (ex : sa réputation, sa liberté, sa famille). - **Hook** : L’élément qui accroche l’attention dès le début du pitch (une image, une question, un contraste). - **Point milieu** : Vers le milieu de l’Acte II, une révélation ou un échec qui fait réfléchir le personnage sur sa méthode.

Quiz du chapitre

12 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. What is the primary purpose of a logline in screenwriting?
  2. 2. Which of the following best describes the three-act structure in short film screenwriting?
  3. 3. In screenplay format, what does 'INT.' stand for?
  4. 4. What is the main function of subtext in dialogue?
  5. 5. A student wants to show a character’s loneliness without dialogue. Which technique is most effective?
  6. 6. In a short film script, why is it important to limit the number of locations?
  7. 7. Which element is NOT part of a standard screenplay slugline?
  8. 8. A student writes: 'JOHN (30s), tired, sits on the edge of the bed, staring at a photo.' What is the correct term for this type of description?
  9. 9. Why should a screenwriter avoid using camera directions (e.g., 'CLOSE UP on') in a spec script?
  10. 10. A short film script ends with the protagonist burning a letter. The earlier scene showed them writing it angrily. What narrative device is this?
  11. 11. Which of the following is the most effective way to show a character’s internal conflict in a silent short film?
  12. 12. In the context of screenwriting for a Lower Sixth Cameroonian student film, why is it culturally significant to avoid stereotypical portrayals of rural life?