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Chapitre 2

Lexique de la pré-production

Lecture : 14 minQuiz de 12 questions

# Lexique de la pré-production ## Objectifs et prérequis Ce chapitre vise à permettre à l’élève de comprendre les étapes essentielles de la pré-production cinématographique, en particulier le repérage des lieux de tournage et l’obtention des autorisations nécessaires, ainsi que la réalité du plateau de tournage. Il s’agit de maîtriser le vocabulaire spécifique, d’identifier les acteurs et les procédures administratives et techniques impliquées, et de savoir appliquer ces connaissances à des cas concrets, notamment dans le contexte camerounais et africain. L’élève doit être capable de distinguer les réalités du plateau de tournage des étapes préparatoires, d’analyser les enjeux juridiques et logistiques du repérage, et de proposer un plan structuré pour un sujet d’examen type. Prérequis : notions de base en langage cinématographique (plan, séquence, scénario), compréhension du déroulement d’un projet audiovisuel, familiarité avec les institutions culturelles camerounaises (MINAC, ONPC, etc.). ## Introduction La pré-production constitue la phase préparatoire essentielle avant le tournage proprement dit d’un film. Elle regroupe toutes les activités qui permettent de transformer une idée ou un scénario en un projet réalisable sur le terrain : repérage des lieux, obtention des autorisations, constitution de l’équipe technique et artistique, préparation du plateau de tournage. Deux leçons du programme officiel sont ici traitées : la Leçon N5 sur les repérages et les autorisations de tournage, et la Leçon N6 sur le plateau de tournage et ses réalités. Ces leçons sont complémentaires : le repérage détermine où et comment tourner, tandis que le plateau de tournage est l’espace concret où se réalise l’image, soumis à des contraintes techniques, humaines et réglementaires. Dans le contexte camerounais, ces étapes sont particulièrement marquées par la diversité des paysages (forêts équatoriales, savanes, zones urbaines comme Yaoundé ou Douala), la réglementation spécifique du ministère des Arts et de la Culture (MINAC), et les défis logistiques liés aux infrastructures parfois limitées. Maîtriser ces notions permet à l’élève de penser un projet cinématographique non seulement comme une œuvre artistique, mais aussi comme une entreprise soumise à des réalités concrètes. ## I. Leçon N5 : Repérages, autorisations de tournage ### Contexte Le repérage consiste à visiter et évaluer des lieux potentiels de tournage en fonction des besoins du scénario (décor, lumière, accès, sonorité, sécurité). Cette étape précède toute demande d’autorisation et permet d’anticiper les contraintes techniques et logistiques. Au Cameroun, le repérage est souvent effectué par le réalisateur, l’assistant réalisateur ou un régisseur de tournage, parfois en collaboration avec des fixer locaux. Il doit tenir compte de la réalité des territoires : accès routiers, présence d’électricité, disponibilité d’hébergement pour l’équipe, sensibilité culturelle ou environnementale des sites. ### Définitions > **Repérage** : Étape de la pré-production durant laquelle on visite, évalue et sélectionne des lieux de tournage en fonction des critères artistiques, techniques et logistiques du scénario. > **Autorisation de tournage** : Document officiel délivré par l’autorité compétente (ministère, mairie, propriétaire privé) permettant de réaliser des prises de vues sur un lieu donné, à des dates et heures précises, sous certaines conditions. > **Fixer** : Intermédiaire local (souvent camerounais) qui facilite le repérage et les démarches administratives pour une équipe de tournage étrangère ou nationale en connaissant les réalités du terrain, les contacts utiles et les procédures locales. ### Faits, dates et noms exacts - Au Cameroun, la délivrance des autorisations de tournage relève principalement du **Ministère des Arts et de la Culture (MINAC)**, via sa Direction du Cinéma et de l’Image Animée (DCIA), conformément à la loi n° 2000/019 du 19 décembre 2000 portant organisation du cinéma au Cameroun. - Pour les lieux relevant du domaine public urbain (rues, places), l’autorisation peut également être délivrée par la **mairie** (ex. : Commune de Yaoundé VI pour le tournage autour du Palais des Congrès). - Les sites naturels protégés (parcs nationaux comme celui de Waza ou de la Lobéké) nécessitent une autorisation conjointe du MINAC et du **Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable (MINEPDED)**. - En 2019, le tournage du film *Les Saignantes* de Jean-Pierre Bekolo a nécessité des autorisations spécifiques pour filmer dans les marchés de Yaoundé en raison de l’affluence et des règles d’hygiène. - Le film *Timbuktu* (2014) d’Abderrahmane Sissako, bien que tourné principalement en Mauritanie, a eu des repérages initiaux envisagés au Nord-Cameroun, illustrant la régionalisation des choix de décor. ### Causes et conséquences Le repérage mal effectué entraîne des conséquences graves : surcoûts imprévus (location de générateurs pour manque d’électricité), retards de planning (impossibilité d’accès en saison des pluies), conflits avec les communautés locales (non-respect des usages fonciers), ou même l’annulation du tournage. À l’inverse, un repérage rigoureux permet d’optimiser le budget, de sécuriser le planning, et d’enrichir le film par une authenticité territoriale (ex. : utilisation réelle des paysages du Mont Cameroun dans *The Fisherman’s Diary* de 2020). L’obtention tardive ou incomplète des autorisations peut conduire à l’interruption du tournage par les forces de l’ordre, des amendes, ou des poursuites judiciaires. Au Cameroun, tourner sans autorisation sur la voie publique est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 000 FCFA selon les arrêtés municipaux, outre la confiscation du matériel. ### Exemples concrets (camerounais et africains) - Lors du repérage pour *Notre Seigneur* (2019) de Joseph Gaï Ramaka, l’équipe a visité plusieurs villages du Littoral pour trouver une église rurale correspondant à l’époque coloniale, finalement trouvée près de Édéa après vérification de l’accès routier et de la disponibilité du prêtre pour la figuration. - Pour *Atlantique* (2019) de Mati Diop (Sénégal), bien que tourné au Sénégal, le repérage a privilégié les quartiers de Dakar où l’éclairage naturel du crépuscule sur l’océan correspondait à l’atmosphère du scénario, montrant l’importance de la lumière naturelle dans le choix du lieu. - Dans le documentaire *Cameroun : Clash des générations* (2021), le repérage a inclus des écoles publiques de Yaoundé après négociation avec les inspecteurs d’académie pour obtenir l’autorisation de filmer pendant les heures de cours. ### Vocabulaire à retenir - Repérage - Autorisation de tournage - Fixer - Domaine public - Domaine privé - Autorité de tutelle - Scénario technique - Contraintes logistiques - Figuration - Scouting (terme anglais parfois utilisé en milieu professionnel) ### Exemple de sujet type examen avec plan **Sujet** : Vous êtes assistant réalisateur sur un projet de court-métrage documentaire intitulé *« Mémoires du fleuve »*, destiné à être tourné sur les berges du fleuve Sanaga près de Édéa. Décrivez les étapes du repérage et les démarches nécessaires pour obtenir les autorisations de tournage, en justifiant vos choix par rapport au scénario et au contexte camerounais. **Plan** : I. Étapes du repérage : visite des berges du Sanaga, évaluation de l’accès (route de Bertoua), analyse de la lumière naturelle (orientation est-ouest), vérification de la sonorité (bruits du fleuve vs trafic), identification des points de vue sécurisés. II. Démarches pour l’autorisation : demande auprès de la MINAC (DCIA) pour le cadre réglementaire national, consultation de la mairie d’Édéa pour l’occupation temporaire du domaine public riverain, vérification auprès du MINEPDED si le tournage implique des activités près des zones humides protégées, négociation avec les chefs de village riverains pour l’accès aux berges et la figuration éventuelle. III. Justification : le choix du Sanaga répond au besoin scénaristique de symboliser la continuité et la mémoire ; l’autorisation préalable évite les conflits avec les pêcheurs locaux et assure la légalité du tournage, indispensable pour une diffusion ultérieure via les festivals ou les télévisions nationales. ## II. Leçon N6 : Le plateau de tournage et ses réalités ### Contexte Le plateau de tournage est l’espace physique où se réalisent les prises de vues. Il regroupe l’équipe technique (caméra, son, lumière, machinerie), l’équipe artistique (acteurs, figuration), et les éléments de décor. Contrairement à une idée romantique du tournage, le plateau est un lieu de travail soumis à des contraintes fortes : temps limité, météo, fatigue, sécurité, coordination complexe. Au Cameroun, ces réalités sont accentuées par des facteurs tels que l’accès parfois difficile à l’électricité régulière, la chaleur et l’humidité affectant le matériel, ou la nécessité de travailler avec des équipes mixtes (professionnels et figurants locaux non habitués aux exigences du cinéma). ### Définitions > **Plateau de tournage** : Espace dédié où se déroulent les prises de vues d’un film, comprenant le décor, les équipements techniques, l’équipe artistique et technique, organisé selon un plan de travail précis. > **Jour de tournage** : Unité de temps de travail sur le plateau, généralement de 10 à 12 heures, régie par un appel de service et un planning détaillé (plan de travail). > **Plan de travail** : Document détaillé établissant l’ordre des séquences à tourner chaque jour, basé sur la disponibilité des décors, des acteurs, de la lumière naturelle, et des contraintes logistiques. > **Hors-plan** : Toute activité non liée à la prise de vue directe (réglages, pauses, déplacements) qui consomme du temps sur le plateau mais n’apparaît pas à l’écran. ### Faits, dates et noms exacts - Sur un plateau de tournage professionnel au Cameroun, la journée type commence souvent par un **appel de service** à 6h00 ou 7h00 du matin, surtout en extérieur pour profiter de la lumière douce du matin, avec un **débriefing** le soir pour vérifier les rushes. - Selon les normes du **Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC)** français, souvent référencées en Afrique francophone, un plateau de tournage doit respecter des distances de sécurité minimales : 3 mètres entre les câbles électriques et les zones de passage, et un extincteur à portée de main pour chaque 500 m² de superficie. - Lors du tournage de *Half of a Yellow Sun* (2013) au Nigeria et partiellement au Cameroun (frontière), l’équipe a dû installer des générateurs silencieux pour éviter de perturber les enregistrements sonores en zone rurale, illustrant l’adaptation technique aux réalités du terrain. - En 2020, pendant le tournage de *The Fisherman’s Diary* à Limbe, l’équipe a dû reporter plusieurs jours de prises de vue en raison de fortes pluies rendant les pistes d’accès impraticables, montrant l’impact direct de la météo sur le planning du plateau. - La présence d’un **médecin ou d’un secouriste** sur le plateau est fortement recommandée par les bonnes pratiques professionnelles, surtout en zone rurale où l’accès aux soins est limité ; cela n’est pas encore systématiquement obligatoire par loi au Cameroun, mais est devenu une norme dans les productions soutenues par des fonds internationaux (ex. : ACP Films, UE). ### Causes et conséquences Un plateau mal organisé entraîne une perte de temps significative : recherches de matériels, conflits d’emploi du temps entre acteurs, retards en chaîne pouvant faire exploser le budget. Par exemple, attendre un acteur figurant qui vit à 20 km du tournage sans transport organisé peut coûter jusqu’à 2 heures de plateau par jour. À l’inverse, un plateau bien préparé (plan de travail clair, régisseur efficace, équipes briefées) permet de maximiser le nombre de plans tournés par jour. Sur certains tournages camerounais soutenus par l’ONPC, des équipes ont atteint jusqu’à 25 à 30 plans par jour en intérieur grâce à une préparation minutieuse. La sécurité est une réalité non négociable : un câble mal fixé peut provoquer une chute, un projecteur mal posé peut déclencher un incendie. Au Cameroun, plusieurs incidents mineurs ont été signalés sur des tournages non déclarés, notamment des brûlures dues à des projecteurs mal ventilés dans des espaces clos. ### Exemples concrets (camerounais et africains) - Lors du tournage de *Le Cercle des poètes disparus* version camerounaise (projet étudiant à l’IRIC, 2018), le plateau a été installé dans une salle de classe réelle de l’Université de Yaoundé II après les cours, avec un appel de service à 16h00 pour éviter de perturber les enseignements, montrant l’adaptation au contexte académique. - Pour le film *Dry* (2014) de Stephanie Linus (Nigéria), tourné partiellement dans la région de l’Extrême-Nord camerounais, l’équipe a utilisé des tentes climatisées pour protéger le matériel de la poussière et de la chaleur, une adaptation courante dans les régions sahéliennes. - Dans le documentaire *Bamenda Boys* (2022), le plateau itinérant a suivi des jeunes motocyclistes dans les rues de Bamenda ; l’équipe a dû travailler avec des talkies-walkies pour coordonner les déplacements en raison de l’absence de réseau téléphonique fiable dans certains quartiers. - Sur le plateau de *Entre deux rives* (2021) de Rosine Mbakam, le réalisateur a instauré une règle de « silence tournant » dès l’appel de « moteur » pour respecter la concentration des acteurs, une pratique inspirée des plateaux européens mais adaptée au rythme de travail local. ### Vocabulaire à retenir - Plateau de tournage - Appel de service - Débriefing - Plan de travail - Hors-plan - Régisseur - Chef opérateur - Scripte - Continuité - Sécurité sur le plateau - Unité de tournage - Rushes ### Exemple de sujet type examen avec plan **Sujet** : Vous êtes régisseur de plateau sur un tournage de fiction urbaine intitulé *« Taxi-Brousse »*, se déroulant dans les rues de Douala. Décrivez l’organisation d’une journée type de tournage sur le plateau, en mettant en évidence les réalités spécifiques du contexte camerounais (météo, déplacements, équipe locale) et les bonnes pratiques à respecter pour assurer efficacité et sécurité. **Plan** : I. Mise en place du plateau (6h00-7h00) : arrivée de l’équipe technique, vérification du matériel (caméras, batteries, son), installation du régie vidéo, briefing de sécurité (câbles au sol, extincteurs, zones de circulation). II. Appel de service et début des prises de vue (7h00) : appel nominal, lecture du plan de travail (ex. : séquence 12 – marché de Nkololoun), réglages de lumière en fonction de l’orientation du soleil, gestion de la figuration (conducteurs, passagers) avec points de rendez-vous clairement définis. III. Gestion des réalités camerounaises : adaptation aux embouteillages imprévisibles (plans de secours pour tourner en intérieur si blocage), protection du matériel contre la poussière et l’humidité (housses, silicates), pauses hydratation fréquentes en raison de la chaleur, utilisation de fixeurs locaux pour gérer les imprévus avec les autorités ou les riverains. IV. Débriefing et clôture (18h00-19h00) : visionnage des rushes, relevé des continuités, préparation du plan de travail pour le lendemain, sécurisation du matériel, compte rendu au réalisateur. V. Bonnes pratiques : respect du temps de travail (pas de dépassement abusif), écoute des préoccupations de l’équipe (fatigue, sécurité), documentation écrite des incidents éventuels, gratitude envers les communautés locales ayant facilité le tournage. ## Synthèse du chapitre - Le repérage est une étape d’évaluation des lieux de tournage basée sur les besoins artistiques, techniques et logistiques du scénario. - L’autorisation de tournage est un document administratif obligatoire délivré par les autorités compétentes (MINAC, mairie, MINEPDED selon le lieu). - Le fixer joue un rôle clé en facilitant le repérage et les démarches administratives grâce à sa connaissance du terrain. - Le plateau de tournage est l’espace de réalisation des prises de vues, soumis à des contraintes de temps, de météo, de sécurité et de coordination. - Un appel de service structure le début de la journée de tournage ; un plan de travail ordonne les séquences à tourner. - Le hors-plan regroupe toutes les activités non filmées mais nécessaires au déroulement du tournage. - Au Cameroun, les réalités du tournage incluent la dépendance à l’électricité génératrice, l’impact de la météo sur les accès, et la nécessité d’adapter les pratiques professionnelles au contexte local. - La sécurité sur le plateau (câbles, extincteurs, premiers secours) est une exigence non négociable, même si pas toujours formalisée par la loi. - Une bonne organisation du plateau permet de maximiser l’efficacité artistique tout en respectant les équipes et les communautés locales. - Les exemples camerounais et africains montrent que l’adaptation au terrain est aussi importante que la maîtrise technique. ## Glossaire > **Autorisation de tournage** : Document officiel permettant de filmer sur un lieu donné, délivré par l’autorité compétente (MINAC, mairie, etc.). > **Continuité** : Cohérence des détails (costume, accessoires, position) entre les plans successifs d’une même scène, assurée par le scripte. > **Domaine public** : Espace appartenant à l’État ou à la collectivité (rues, plages, parcs), nécessitant une autorisation pour y tourner. > **Fixer** : Intermédiaire local qui assiste une équipe de tournage dans le repérage et les démarches administratives. > **Hors-plan** : Temps consacré aux réglages, pauses ou déplacements sur le plateau, ne donnant pas lieu à une prise de vue exploitable. > **Plan de travail** : Document détaillant l’ordre des séquences à tourner chaque jour selon les disponibilités artistiques, techniques et logistiques. > **Plateau de tournage** : Espace physique où se réalisent les prises de vues, comprenant décor, équipe technique et artistique. > **Régisseur** : Personne responsable de l’organisation logistique et du bon déroulement du tournage sur le plateau. > **Scène** : unité dramatique se déroulant en un lieu et un temps continus, composée d’un ou plusieurs plans. > **Scripte** : membre de l’équipe chargé de veiller à la continuité et de prendre des notes sur chaque prise. > **Unité de tournage** : équipe de base regroupant réalisateur, chef opérateur, preneur de son, scripte, etc., présente sur le plateau. > **Appel de service** : appel nominal du matin marquant le début officiel de la journée de tournage sur le plateau.

Quiz du chapitre

12 questions — vérifie chaque réponse pour voir l'explication.

  1. 1. Quel terme désigne le document écrit qui décrit en détail chaque plan d'un film avant le tournage, incluant les angles, les mouvements de caméra et les actions des personnages ?
  2. 2. Dans le lexique de la pré-production, que signifie l'acronyme 'MOOD BOARD' ?
  3. 3. Quel est le rôle principal du 'location scout' lors de la pré-production d'un film ?
  4. 4. Dans la pré-production, quel document permet de planifier les ressources humaines et matérielles nécessaires jour par jour pendant le tournage ?
  5. 5. Un réalisateur souhaite montrer une scène où un personnage regarde longuement un paysage lointain, puis coupe sur ce paysage. Quel terme de pré-production décrit le mieux cette intention de mise en scène ?
  6. 6. Lors de la pré-production d'un documentaire sur les marchés urbains de Yaoundé, l'équipe décide de tourner principalement en lumière naturelle tôt le matin. Quel facteur de repérage ont-ils principalement pris en compte ?
  7. 7. Dans un scénario, une scène est décrite comme : 'INT. CUISINE - NUIT. Une seule lampe au plafond éclaire faiblement la pièce. Amina, assise à table, découpe des oignons. Ses larmes brillent dans la pénombre.' Quel élément de la pré-production cette description influence-t-elle le plus directement ?
  8. 8. Pour un court-métrage tourné en plan-séquence dans un marché bondé de Douala, quelle contrainte de pré-production serait la plus critique à anticiper ?
  9. 9. Lors de la préparation d'un film historique sur l'indépendance du Cameroun, l'équipe artistique recherche des tissus, des coiffures et des objets du quotidien des années 1950-1960. Cette activité fait principalement partie de :
  10. 10. Dans un storyboard, une case montre un personnage vu des pieds, marchant vers une porte lointaine dans un couloir étroit, avec des lignes de perspective convergentes. Quel effet narratif cette composition vise-t-elle probablement à créer ?
  11. 11. Avant le tournage d'une scène de dialogue intense entre deux personnages dans une voiture en mouvement, le réalisateur décide d'utiliser des plaques tournantes et un fond vert plutôt que de filmer en réelle circulation. Quelle contrainte de pré-production cette décision vise-t-elle principalement à résoudre ?
  12. 12. Dans la pré-production d'un film d'animation 2D, l'équipe crée une 'feuille de modèle' (model sheet) pour chaque personnage principal. Quel est l'usage principal de cet outil ?